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L'anglais, de manière intensive, mais pas trop tôt, selon Marois

Guillaume Bourgault-Côté   18 novembre 2008  Québec
Pauline Marois était dans une école à Terrebonne hier afin de rendre compte des priorités en éducation d’un éventuel gouvernement du Parti québécois.
Photo : Jacques Nadeau
Pauline Marois était dans une école à Terrebonne hier afin de rendre compte des priorités en éducation d’un éventuel gouvernement du Parti québécois.
Terrebonne — L'anglais doit être enseigné de manière intensive, mais à partir de la deuxième moitié du primaire seulement, estime la chef du Parti québécois, Pauline Marois, qui dévoilait hier ses orientations en éducation.

Sur le fond, le Parti québécois met la priorité de ses actions dans la réduction du nombre d'élèves par classe, surtout dans les écoles défavorisées. Les libéraux promettent essentiellement la même chose, mais avec un échéancier différent.

Mme Marois avait soulevé une tempête en février dernier en évoquant l'idée que les cours d'histoire devraient se donner en anglais seulement à la fin du primaire, de manière à favoriser le bilinguisme individuel.

Hier, la leader du PQ a reconnu qu'il fallait changer le modèle actuellement utilisé pour enseigner l'anglais aux enfants québécois. «Nous allons revoir ce qui se fait dans nos écoles, a-t-elle dit depuis Terrebonne, où elle dévoilait son programme en éducation dans une école primaire. On sait très bien que ce n'est pas en enseignant une heure par semaine qu'on apprend une langue. Nous croyons préférable d'avoir une méthode d'apprentissage intensif de l'anglais.»

Concrètement, cela veut dire soit une immersion, soit des cours intensifs quelques jours par semaine, vers la fin du primaire. Il n'y aurait aucun cours dans le premier cycle du primaire. «On pourra faire de l'enseignement en anglais sur les mathématiques, l'histoire ou la géographie», a poursuivi Mme Marois. Mais cet enseignement de certaines matières se fera en anglais seulement si les élèves possèdent déjà les compétences minimales en français. Mme Marois n'a pas voulu indiquer exactement à partir de quel âge ce modèle d'apprentissage pourrait être utilisé.

Sinon, la seule mesure précise du plan présenté hier concerne la réduction du nombre d'élèves par classe. La taille des classes des écoles situées dans des quartiers défavorisés sera ainsi réduite de 20 % d'ici à deux ans (le PLQ promet la même chose, mais sur trois ans). Une fois cette opération terminée, le PQ entend réduire la taille des classes des autres écoles de 10 % d'ici à la fin de son mandat (comme les libéraux).

Quelque 1000 nouveaux professeurs devraient être engagés pour atteindre le premier objectif de 20 %, a indiqué Pauline Marois. Cela coûtera quelque 56 millions (et 134 millions pour les deux mesures combinées). Pour pourvoir les postes, Mme Marois se dit favorable à ce que des bacheliers dans certaines matières (français, langue, mathématique, etc.) puissent commencer à enseigner cette matière immédiatement, en même temps qu'ils étudient à la maîtrise en enseignement.

«Nous ne voulons pas augmenter le nombre d'enseignants sans permis [il y en a au moins 2500 actuellement], a dit Mme Marois, mais nous voulons faciliter l'accès à ces permis pour que les professeurs en obtiennent un et enseignent avec un permis. [...] Mais on met en classe des gens qui ont des compétences en profondeur dans leur discipline.»

Le PQ promet aussi d'adopter un plan national de lutte contre le décrochage scolaire, adapté à chaque région. Cette lutte se fera notamment en essayant d'encadrer le travail des étudiants qui sont encore au secondaire, de manière à éviter que cela nuise à leurs études.

Le tout se fera sur une base volontaire, a précisé Mme Marois: des discussions pourraient être entreprises entre les écoles et les commerçants, de manière à fixer des balises d'heures maximales qui pourraient être travaillées par les jeunes. Rien de coercitif n'est prévu.

Le plan du PQ ne comprend pas non plus de mesures spécifiques pour les élèves ayant des difficultés d'apprentissage. Mme Marois assure toutefois que «ça fait partie des orientations que nous prendrons». Elle indique qu'avant de proposer des solutions concrètes, elle préfère s'asseoir avec les enseignants pour voir quelles avenues devraient être privilégiées. Intégrer les enfants dans des classes standards, ou les faire évoluer ensemble, tout est ouvert. «Éventuellement, comme gouvernement, nous appliquerons des mesures spécifiques», a dit Mme Marois.

La Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ) a d'ailleurs souligné que cette question devra être précisée. Elle a par aillers souligné l'intérêt des «engagements» du Parti québécois.

Sur les écoles privées, la chef péquiste a indiqué qu'elle n'a pas prévu de changement quant au mode de financement, mais qu'elle aimerait qu'il y ait une «certaine obligation» d'accueillir des enfants en difficulté.

Dès «que la situation budgétaire le permettra», le PQ aimerait sinon ajouter une heure d'activité parascolaire au primaire et au secondaire. Le reste de la plate-forme éducation inclut la création de passerelles entre la formation professionnelle et la formation technique, ainsi que l'adoption de mécanismes pour reconnaître plus facilement les acquis professionnels.






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  • Richard Brin
    Inscrit
    mardi 18 novembre 2008 05h59
    ANGLAIS
    « J'ESPERE QUE LES GENS QUI VONT VOTER ECOUTERONT PAS ÇA. IL EST PROUVE QUE LES ENFANT APPRENE LES LANGUES FACILEMENT QUAND ILS SONT TRES JEUNES MES ENFANTS ONT ETE BILINGUE TRES JEUNES. OU EST LE MAL DE PARLER D,AUTRE LANGUE QUE LA LANGUE DE TA JEUNESSE. J'AURAIS AIMER ETRE AUSSI BILINGUE QUE MES PARENTS MAIS À L'EPOQUE OU J'ALLAIS À L,ECOLE LES BONNE SOEURS PARLAIENT L'ANGLAIS COMME MADAME MAROIS MAINTENANT AU LIEU DE DIRE QUE L,ON PARLE ANGLAIS COMME UNE VACHE ESPAGNOLE ON VA PLUTOT DIRE COMME MAROIS.....

    RICHARD BRIN STE-ADELE »

  • Stéphane Leclair
    Abonné
    mardi 18 novembre 2008 07h54
    Elle courtise qui au juste?
    « Mme Marois, en pleine campagne électorale, fait des déclarations où elle préconise un accroissement de l'enseignement de l'anglais à l'école? Y compris la possibilité d'enseigner certaines matières juste en anglais?
    J'ai peine à suivre le raisonnement. Ne va-t-elle pas s'aliéner une partie de l'électorat traditionnel du PQ avec ça? »

  • Michel Galarneau
    Abonné
    mardi 18 novembre 2008 08h32
    pet de broue.
    « J'ai aujourd'hui 53 ans,l'anglais je l'ai appris vers l'age de 20 ans quand j'ai eu besoin et mon degre en ferait pâlir plusieur. Oui sur le tard,cessezde petter de la broue.Car l'anglais est la langue la plus facile a apprendre,ecouter la radio la télé nous baignion dans cette mer.Appredre l'espagnole serait plus intelligeant. »

  • marie-t trachy
    Inscrite
    mardi 18 novembre 2008 08h52
    L'anglais dès le CPE
    « MA FILLE SAVAIT ET DISAIT SON ALPHABET ÈN ANGLAIS À 3 ANS.
    PREUVE SUR CASSETTE VIDÉO.eLLE L'A APPRIS EN ÉCOUTANT sESAME sTREET.À 28 ANS AUJOURD,hui,son anglais est parfait. l,écouter est comme un beau poème »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mardi 18 novembre 2008 09h08
    Qui a besoin de cours d'anglais ?
    « Seule Mme Marois a besoin de cours d'anglais. Elle projette donc sa propre incompétence sur tous les Québécois.

    Mes deux fils sont bilingues et ont été exemptés de leurs cours d'anglais car trop avancés. Ils n'ont jamais suivi de cours d'anglais et je ne leur ai jamais adressé la parole en anglais à la maison, pas plus que ma femme. Parcontre, ils ont quitté la télévision très top lorsque je leur ai installer chacun un ordinateur branché dans leurs chambres. Ils ont appris l'anglais d'eux-mêmes en décodant eux-mêmes, car ils voulaient tant participer aux discussions sur les stratégies, critiques, développements, des jeux. Puis, de là, ce fut des discussions sur d'autres sujets. Vers 14 ans, ce fut leur découverte des subtilités de la langue anglaise lorsqu'ils ont découvert les "standup-comics" sur Youtube. Alors, là, ils se plaisent à les répéter eux-mêmes par imitation et la diction se perfectionne.

    Il suffit de les accompagner. Ça n'a rien d'accadémique, c'est une seconde langue.

    L'anglais ne s'apprend pas dans un classe sur un banc devant un prof qui raconte des banalités.

    Ce que Mme Marois fuit, et c'est pourquoi elle n'a jamais appris l'anglais elle-même, c'est le gros bon sens.

    Les élèves anglais et français devraient étudier dans une même école, tout comme il ne devrait y avoir qu'un seul méga hôpital.

    Que Mme Marois cesse de nous chanter son Québec interculturel pendant qu'elle entretient l'appartheid dans ses politiques. Ce n'est pas c'elle qui n'a jamais apprit l'anglais que nos enfants vont l'apprendre. »

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    mardi 18 novembre 2008 09h58
    Encore du niaisage!
    « La spécialisation du Québec|!
    J'ai vécu trois ans dans le nord Ontario. Mes 2 enfants (4 er 3 ans) ont fréquenté la pré-maternelle et la maternelle. Horreur selon tous les supposés istes: le programme de pré-maternelle incluait: savoir compter jusqu'à l0 en anglais et français, l'alphabet également. La maternelle: compter jusqu'à l00 en anglais et français et approfondissement de l'alphabet anglais/français avec écriture.
    Je peux vous dire que mes enfants n'étaient pas "mélangés": ils adoraient aller à l'école car tout était sous forme de jeux, danses, chants etc.
    Mon regret: être revenu au Québec et retomber sur "français" seulement. Mes enfants ont perdu ce qu'ils avaient appris et quand l'anglais est revenu au programme eh bien! ce n'était plus la mode d'enseigner l'alphabet, non! mais en apprnant en phrase autrement dit: une méchante poutine style Marois. »

  • Gérard Laurin
    Abonné
    mardi 18 novembre 2008 10h09
    Difficiles nuances
    « Il y a au moins deux incontournables en matière d'enseignement de l'anglais.
    D'abord s'il est reconnu que les enfants apprennent très vite en bas âge il a également été démontré que les populations francophones qui vivent dans un environnement anglophone très dominant ont tendance à se sentir infériorisées, ont une image négative de leur langue et finissent par valoriser à l'excès la langue dominante. Dans ce contexte, le bilinguisme est synonyme de mettre tout en oeuvre pour maîtriser sans accent la langue dominante et invariablement au détriment de la langue "dominée". Dans ce contexte la langue maternelle devient vite la langue seconde, celle que l'on n'utilise que dans un milieu social restreint et qui devient inutile pour peu que le domaine devienne technique.
    Nos politiques linguistiques sont trop souvent conçues par des personnes qui n'ont pas vécu ces situations. Une approche qui peut avoir beaucoup de sens à Chicoutimi n'est pas nécessairement la meilleure dans une école multiethnique de Montréal ou à Gatineau où le français est trop souvent négligé et où l'apprentissage de l'anglais se fait par osmose.
    L'autre incontournable: la pression des employeurs. On pourrait changer les attitudes et créer de meilleures conditions en établissant une norme nationale à l'effet qu'au Québec, il est interdit d'exiger la connaissance d'une langue autre que le français à l'embauche à moins d'avoir fait la preuve de la nécessité absolue du contraire. Pour ceux qui trouveraient cette politique trop radicale, il faut savoir que ce n'est que la version française de la politique de la ville d'Ottawa et du gouvernement fédéral par rapport à l'anglais. Dans ces milieux il est acquis qu'un employé ne peut pas souffrir dans sa carrière du fait qu'il ne connaît pas le français. Au Québec on devrait au moins travailler davantage pour faire en sorte qu'on ne soit pas pénalisés du fait de ne pas connaître l'anglais parfaitement. »

  • Marie Dubois
    Inscrite
    mardi 18 novembre 2008 10h10
    L'Anglais de Mme Marois
    « Désirez-vous, madame Marois, que nos jeunes parlent un aussi mauvais anglais que vous-même? Plus tôt on est en contact avec une langue, plus rapidement et mieux on la maîtrise. Mes 4 neveux ont été en contact avec une seconde langue dès leur jeune âge et étaient parfaitement bilingue à 7 ans. Avec les cours que nous reçevions au primaire à l'époque, j'ai encore de la difficulté à m'exprimer en anglais et j'en ai toujours été pénalisée sur le marché du travail. Oui pour de l'immersion en anglais, au primaire ou au secondaire; mais il faut commencer l'anglais dès la première année, c'est essentiel. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 18 novembre 2008 10h25
    Inutile si...
    « Reporter l'enseignement de l'anglais au second cycle du primaire ne changera pas la situation pédagogique des enfants si le ministère de l'Éducation n'arrive pas à dispenser un enseignement du français de première qualité, en commençant par l'ajout de spécialistes pour enseigner le français oral appelé standard, international, européen ou, plus simplement, le français de France. Quand on choisit de mettre l'anglais et le français en compétition à l'école primaire, on doit s'assurer que la langue française occupe toute la place qu'il doit occuper, place qu'il n'a jamais occupée jusqu'à maintenant.

    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 18 novembre 2008 10h36
    Bravo à la Marois
    « Bravo à la Marois, elle reconnaît l'importance de l'anglais. Peut être que c'est sa propre incompétence qui lui a ouvert les yeux, alors que Parizeau lui l'avait toujours interdit au autres.
    Mais le PQ est-il le parti qui inspire la confiance dans ce domaine. La Marois a beau préconiser toute sorte de belle mesure mais son parti et sa base sera la pour lui mettre des bâton dans les roues.

    On a parlé de sur enchère et de plagia dans les programmes et promesses électorales dans cette campagne. Peut être M. Charrest pourrait reprendre cette proposition, la bonifier en augmentant la quantité et la qualité de l'anglais en plus de commencer plus tôt. Et à l'opposé de la Marois lui aurait plus de crédibilité. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 18 novembre 2008 12h30
    Attendez que je me rappelles
    « "Attendez que je me rappelles", une phrase choc du regretté René Lévesque, est encore à la mode.

    Quand j'écoute Mme "Palin" Marois, je me rappelle les paroles de Maurice Duplessis : L'éducation c'est bon mais pas trop"

    Aujourd'hui Mme Marois reprend presque mot à mot en disant : "C'est bon l'anglais mais pas trop...".

    Tout d'un coup que l'ouverture sur le monde lui fasse échapper l'emprise sur la conscience des québécois en les laisant dans l'ignorance de tout ce qui se passe hors Québec...

    Mme Marois Berlitz vous connaissez ??? »

  • Cristina Iovita
    Abonnée
    mardi 18 novembre 2008 12h44
    La guerre des lettres n'aura pas lieu
    « Le probleme du bilinguisme prendrait moins l'aspect d'une guerre s'il etait aborde du point de vue de la culture que toute langue transmet avec l'apprentissage de ses structures linguistiques. Personnellement, j'ai commence a apprendre le francais a la maison des l'age de huit ans en faisant mes premieres armes sur "Les trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas. A dix, j'optai pour l'anglais comme langue secondaire dans le cadre de mon curriculum obligatoire, afin de pouvoir lire, par moi-meme, les pieces de Shakespeare! dont la version pour enfants de Charles et Mary Lamb m'etait deja connue par l'entremise d'une traduction francaise. A quinze, j'allai en Humanites et choisis l'allemand comme langue "optionnelle" en vue d'acceder directement au repertoire classique respectif. Ce n'est pas pour faire parade de culture que je dresse cette liste d'accomplissements "academiques", mais pour mieux avancer ma these: si l'accent, dans l'apprentissage de l'anglais etait mis, au Quebec, sur l'acces direct a la litterature anglo-americaine qu'il est cense procurer, la guerre du bilinguisme serait enfin releguee au domaine de la politique where it belongs.
    Je suis bien placee pour le savoir puisque mon propre periple linguistique fut, au commencement, lie au desir de mes parents de m'epargner la russification forcee pratiquee a l'epoque dans l'enseignement public roumain. Resultat? Je n'appris jamais le russe, sans que cela m'aidat a mieux "preserver" ma langue natale--mais ceci est une autre histoire. »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mardi 18 novembre 2008 22h38
    L'école doit apprendre la syntax, le grammaire et l'orthographe aux étudiants et non la « Native Fluency »
    « On doit se demander en fait comment les enfants peuvent parler et connaître une langue seconde mieux que les adultes et même les profs qui leur la enseigne. La « Native Fluency » du prof est entièrement subjectif, c'est pourquoi le prof doit enseigner la syntax, le grammaire et l'orthograghe qui ne trompent pas et qui est « text-book ».

    Pour répondre à la question posée, il faut examiner comment l'enfant s'enseigne différement que l'adulte. Il faut aussi constater qu'il est très faux que l'adult jamais exposé a une langue en jeunesse ne puisse atteigner la même « Native Fluency » que son enfant. Dans ce cas, l'adulte doit se mettre (normalement avec plus de difficulté que l'enfant) dans une situation d'immersion dans la langue visée (notament en regardant la télé, en lisant ou en regardant les nouvelles, en participant aux « Board de discussions »).

    On prends quelques notions aux Allemands qui sont par nature très technique et detaillés dans leurs analyses : un enfant « natively fluent » a appris le lexicon du langue seconde. C'est quoi un lexicon ? C'est ce qui differencie et characterise une langue des autres. Toute langue - en dépit de ses syntaxes, grammaires, alphabets, direction du texte, etc. différents - peut se simplifier sur la base du lexicon.

    C'est quoi la similarité entre chaque langue ? C'est l'ASSOCIATION d'idées ou d'objets divers et « abstract » dans un ordre spécifique selon le lexicon. Lexicons différents associent ces idées abstracts dans ordres différents de même qu'associants idées differents. Un lexicon peut créer un association qui n'exist tout-à-fait pas dans l'autre lexicon. C'est la base de mécomprehension et métraduction entre langues.

    Donc pour résumer, on doit s'apprendre les associations d'une langue pour devenir « natively fluent » dans quelque langue que ce soit et ce à n'importe quel âge, intelligence ou sexe. C'est la base de mes recherches que l'on trouvera sur les pages suivantes :

    http://technical.strings.googlepages.com/
    http://technical.strings.googlepages.com/PIVOT.htm
    http://technical.strings.googlepages.com/ASSOCIATION.htm
    http://technical.strings.googlepages.com/TERM.htm

    NB1 : moi, je suis « natively fluent » en québecois, français, anglais et allemand. Je viens d'acquérir le lexicon allemand en regardant chaque soir de l'année precedent 2 émissions d'informations qui peuvent se trouver facilement en internet aux adresses suivantes :

    zdf.de | le « Heute-Journal » de 20h00
    ard.de | le « Tagesschau » de 20h00

    ce qui donnent une perspective intéressante sur les Grandes Guerres Mondiales, l'arrogance culturel Français et Québecois et l'Europe du « Far-East ».

    NB 2 : Une autre façon d'aider l'acquisition de langue seconde est de changer la langue de ses logiciels sur ordinateur (Internet Explorer, Firefox, MS Word, ...). On s'est accoutumé aux localisations des fonctions dans ces applications - la seule qui change sont les mots qui les décrivent. »

  • Claude Richard
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 00h16
    Le retour du colonialisme
    « Je suis stupéfait de voir les réactions à cet article. C'est comme si on se sentait infirme de ne pas parler parfaitement l'anglais et qu'on ne voulait pas, ô horreur!, que la même chose arrive à ses enfants.
    Cela s'appelle de l'autodépréciation. Est-ce que les Ontariens et les Albertains se culpabilisent de ne pas savoir le français? Non, évidemment, et avec raison.
    À voir le nombre de fautes de français dans ces témoignages pro-anglais, on comprend que la fierté de leur langue n'est pas ce qui habite le plus leurs auteurs.
    Où s'en va-t-on? Christian Dufour a bien raison de sous-titrer son dernier livre *Le retour du mouton". Il aurait pu aussi écrire: "Le plaisir d'être colonisé"!
    Colonisée est aussi le qualificatif qui me vient à l'esprit en constatant que Pauline Marois récidive avec son idée grotesque d'enseigner l'histoire et la géographie en anglais à des petits francophones. Quel beau pays nous aurons avec une telle écervelée! »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 12h23
    @ Claude Richard
    « Sont les Québecois anti-Anglais selon votre commentaire ? Oui, il y a plusieurs raisons pour un Québecois d'être anti-Anglais mais est-ce raisonable dans un Amérique du nord anglais où l'on veut déclarer notre indépendence politique et aussi où les ex-pat français sont omni-present. On pourrait se demander pourquoi les ex-pats français se trouve en Amérique du nord anglais et non québecois - précisement puisqu'ils veulent apprendre l'anglais et non le québecois. »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 12h28
    Le retour du passéisme
    « Le colonialisme n'à rien à faire avec cet article. »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 12h37
    PQ = distortion de la realité
    « On pourrait aussi constater l'échec phénomenal du québec à promouvoir le français à l'extérieur de ses frontières (notament le pierreux ROC). Un Québec qui à tenté depuis les décennies de s'isoler de sa situation géographique en chercher des relations avec n'importe-qui et n'importe-quoi qui n'est pas anglais parlant. PQ = distortion de la realité. »

  • Serge Blackburn
    Abonné
    vendredi 21 novembre 2008 08h06
    Enseignons les mathématiques en anglais au francophones du québec
    « C'est la maman de la réforme qui amène de nouvelles idées . Ha! ha! »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    samedi 22 novembre 2008 03h53
    Enseignons le français en anglais aux anglophones d'Ontario
    « puisque le français est langue morte... je ne comprends pas votre commentaire M. Blackburn. »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    samedi 22 novembre 2008 13h33
    http://www.olamen.qc.ca
    « Après avoir visité votre joli site internet je pense que j'ai le sens de votre commentaire. Je serais interessé de savoir où vont vos étudiants après leurs études à ton établissement ? Que font-ils après leurs études ? Comment enseignez-vous l'INNUIT ? Enseignez-vous l'ANGLAIS, le FRANÇAIS ? Comment dirigez-vous l'école ? Posez-vous vos commentaires avec sarcasme ? Si non, pourquoi seulement les mathématiques en ANGLAIS ?

    Moi, je m'interesse aux lexicons comme vous pouvez constatez par mes BLOGs. À ce moment, je m'interesse aux lexicons FRANÇAISs, ANGLAISs, ALLEMANDS (il y a de l'argent là-dedans), mais après je veux développer des lexicons mal-servi comme le QUÉBECOIS, la SERBE, le CROATE, le BRETON et aussi l'INNUIT.

    Je vous invite à visiter mes blogues qui convergent vers le FRANÇAIS et la SIMPLIFICATION :
    http://technicalstringsinternational.blogspot.com/ »

  • Sonja Mazerolle-Cadier
    Abonnée
    dimanche 23 novembre 2008 14h00
    L'anglais? Primordial...
    « Si nous voulons que nos enfants soient bien armés pour le futur, qu'ils aient la capacité de travailler et d'avoir tous les avantages reliés au bilinguisme, et bien, l'anglais dans les CPE en partant. Les enfants sont des éponges, leur habileté à apprendre les langue dès la petite enfance est infinie. Alors que dès l'âge de 12 ans, on réduits ses chances de moitié. J'en suis un exemple flagrant, ma mère refusait que nous parlions anglais à la maison, nous habitions le Nouveau-Brunswick à l'époque. Mais, tous nos petits amis (j'avais 3 ans...) parlaient anglais. Aujourd'hui, à 47 ans, je suis parfaitement bilingue. Voire même, les gens ne savent pas si je suis francophone ou anglophone. Décrocheuse à 17 ans, j'ai toujours réussi à me trouver de l'emploi et éventuellement, raccrocheuse, j'enseigne aujourd'hui l'histoire et, bien sûr, l'anglais... Madame Marois devrait plutôt penser au désastre qu'est sa réforme scolaire, qui nous coûte des millions et qui est un échec retentissant au lieu de nous faire reculer à l'époque de Duplessis comme le disait si bien Monsieur Trudel plus haut... Comment peut-on songer à faire avancer le Québec en le maintenant en une telle autarcie!!! Ici au Saguenay-Lac Saint-Jean, la population se rue à essayer d'apprendre l'anglais, il y a des professeurs compétents, mais d'autres (beaucoup...) qui ne savent même pas prononcer le THE correctement... C'est désolant... On enseigne l'anglais ici, souvent, en français... Bon, je pourrais en dire long. De grâce, Madame Marois, soyez réaliste, on nage dans un océan d'anglophones... »

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