Il fallait des élections
Les chefs des deux partis d'opposition à Québec étaient contre le déclenchement des élections. Le Parti libéral était donc, si on les croit, le mieux placé pour gérer la crise économique qui s'en vient, puisqu'ils ne voulaient pas aller aux urnes en décembre prochain.
Ces deux chefs arpentent maintenant le Québec pour inviter les Québécois à voter pour eux parce que, selon leurs dires, ils sont les plus qualifiés pour gérer la récession qui frappe à nos portes. [...] L'ADQ et le PQ disent qu'ils ont les bonnes solutions et ils exigent rien de moins que de prendre le pouvoir pour le prouver. Jean Charest a donc bien fait de déclencher des élections: le 8 décembre, on pourra choisir la meilleure équipe pour diriger le Québec. C'est fort logique, n'est-ce pas?
Les partis d'opposition espèrent former un gouvernement majoritaire. Ils ne le veulent pas pour le chef libéral, mais ils l'exigent pour eux. De plus, si, par hasard, le pouvoir tombait, minoritaire, dans les mains de l'un ou l'autre des partis d'opposition, exigerait-il que le parti libéral —dans l'opposition — travaille, dans un parlement de cohabitation, ou ferait-il ce qu'il a reproché au chef libéral: ne pas tenir compte des doléances de l'opposition?
Ma foi, il fallait des élections pour clarifier l'affaire! En espérant que l'on soit tranquille pour au moins quatre ans. En espérant aussi que la tempête de l'Immaculée ne vienne pas bousiller toute l'affaire.
Ces deux chefs arpentent maintenant le Québec pour inviter les Québécois à voter pour eux parce que, selon leurs dires, ils sont les plus qualifiés pour gérer la récession qui frappe à nos portes. [...] L'ADQ et le PQ disent qu'ils ont les bonnes solutions et ils exigent rien de moins que de prendre le pouvoir pour le prouver. Jean Charest a donc bien fait de déclencher des élections: le 8 décembre, on pourra choisir la meilleure équipe pour diriger le Québec. C'est fort logique, n'est-ce pas?
Les partis d'opposition espèrent former un gouvernement majoritaire. Ils ne le veulent pas pour le chef libéral, mais ils l'exigent pour eux. De plus, si, par hasard, le pouvoir tombait, minoritaire, dans les mains de l'un ou l'autre des partis d'opposition, exigerait-il que le parti libéral —dans l'opposition — travaille, dans un parlement de cohabitation, ou ferait-il ce qu'il a reproché au chef libéral: ne pas tenir compte des doléances de l'opposition?
Ma foi, il fallait des élections pour clarifier l'affaire! En espérant que l'on soit tranquille pour au moins quatre ans. En espérant aussi que la tempête de l'Immaculée ne vienne pas bousiller toute l'affaire.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

