Un plan d'un demi-milliard pour les aînés
Saint-Jean-sur-Richelieu — D'un bout à l'autre des générations, le Parti québécois promet des millions: quelques jours après les enfants des CPE, Pauline Marois a annoncé hier un plan d'un demi-milliard pour les aînés et le soutien à domicile.
Il s'agit en fait d'un ajout de 100 millions sur cinq ans aux quelque 400 millions annoncés plus tôt cette année par le gouvernement, dans la foulée du dépôt du rapport de la Commission sur les conditions de vie des personnes aînées.
Ce rapport a d'ailleurs visiblement inspiré le PQ, puisqu'il reprend une large part de ses recommandations — reprises aussi par les libéraux. Mme Marois a reconnu qu'il avait «apporté beaucoup d'eau au moulin» de la réflexion de son parti sur cette question. «On veut prendre ce qu'on a entendu et le traduire en politique concrète.»
C'est ainsi que le candidat péquiste dans Saint-François, le docteur Réjean Hébert — gériatre qui était coprésident des consultations publiques avec la ministre Marguerite Blais —, a présenté la plate-forme péquiste pour les aînés en fin d'après-midi, hier.
La caravane du PQ s'était auparavant arrêtée dans une résidence familiale pour personnes âgées, où Pauline Marois a été accueillie par six dames, assises dans autant de chaises berçantes et cumulant près de cinq siècles de vie.
Le plan du PQ prévoit de doter le Québec d'une politique nationale des aînés (pour coordonner les actions gouvernementales) et d'une autre politique de lutte contre les abus des aînés.
Avec l'argent injecté, le PQ croit possible de faire passer de 15 à 40 % la contribution de l'État pour combler les besoins de soins à domicile — un des principaux objectifs étant de diminuer le nombre de visites à l'hôpital.
On estime autrement pouvoir améliorer rapidement les conditions de travail des préposés et leur formation, ainsi que d'offrir un soutien plus direct aux entreprises d'économie sociale qui gèrent de petits centres d'accueil.
Il s'agit en fait d'un ajout de 100 millions sur cinq ans aux quelque 400 millions annoncés plus tôt cette année par le gouvernement, dans la foulée du dépôt du rapport de la Commission sur les conditions de vie des personnes aînées.
Ce rapport a d'ailleurs visiblement inspiré le PQ, puisqu'il reprend une large part de ses recommandations — reprises aussi par les libéraux. Mme Marois a reconnu qu'il avait «apporté beaucoup d'eau au moulin» de la réflexion de son parti sur cette question. «On veut prendre ce qu'on a entendu et le traduire en politique concrète.»
C'est ainsi que le candidat péquiste dans Saint-François, le docteur Réjean Hébert — gériatre qui était coprésident des consultations publiques avec la ministre Marguerite Blais —, a présenté la plate-forme péquiste pour les aînés en fin d'après-midi, hier.
La caravane du PQ s'était auparavant arrêtée dans une résidence familiale pour personnes âgées, où Pauline Marois a été accueillie par six dames, assises dans autant de chaises berçantes et cumulant près de cinq siècles de vie.
Le plan du PQ prévoit de doter le Québec d'une politique nationale des aînés (pour coordonner les actions gouvernementales) et d'une autre politique de lutte contre les abus des aînés.
Avec l'argent injecté, le PQ croit possible de faire passer de 15 à 40 % la contribution de l'État pour combler les besoins de soins à domicile — un des principaux objectifs étant de diminuer le nombre de visites à l'hôpital.
On estime autrement pouvoir améliorer rapidement les conditions de travail des préposés et leur formation, ainsi que d'offrir un soutien plus direct aux entreprises d'économie sociale qui gèrent de petits centres d'accueil.
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