Les verts veulent plus pour l'éducation
Plus de professeurs, moins d'élèves par classe, une formation plus rapide des enseignants, la fin des subventions aux écoles privées, mais également la gratuité des études universitaires.... «lorsqu'on en aura les moyens». Voilà en substance les engagements électoraux en matière d'éducation présentés par le Parti vert du Québec (PVQ).
«Pour assurer un développement économique durable, pour une vie culturelle dynamique, pour améliorer la santé, pour réduire la pauvreté, il faut investir dans l'éducation», a indiqué vendredi dernier le chef du PVQ, Guy Rainville, lors d'un point de presse tenu à l'UQAM.
Dans cette optique, les verts souhaitent injecter 460 millions de plus dans le système d'éducation afin de «travailler pour l'avenir» en «entourant» mieux les élèves. Comment? En réduisant de 11 à 17 % le nombre d'élèves par classe, surtout au primaire et au secondaire, mais aussi en augmentant les ressources spécialisées. Le parti veut aussi un programme rapide de formation des enseignants, en un an.
Pour financer ces mesures, le PVQ compte retirer les subventions aux écoles privées pour les donner au secteur public. «Nous sommes la seule province canadienne à faire ça», a dit M. Rainville. Quant aux droits de scolarité, le PVQ se dit favorable à leur indexation sur l'augmentation du coût de la vie.
Pour le moment. Car, à terme, la formation politique à saveur écologiste vise surtout la gratuité, a avoué son chef. «C'est dans le programme des verts mondiaux, ajoute Rainville. Et on veut arriver à ça, quand on aura collectivement les moyens de se le payer.»
«Pour assurer un développement économique durable, pour une vie culturelle dynamique, pour améliorer la santé, pour réduire la pauvreté, il faut investir dans l'éducation», a indiqué vendredi dernier le chef du PVQ, Guy Rainville, lors d'un point de presse tenu à l'UQAM.
Dans cette optique, les verts souhaitent injecter 460 millions de plus dans le système d'éducation afin de «travailler pour l'avenir» en «entourant» mieux les élèves. Comment? En réduisant de 11 à 17 % le nombre d'élèves par classe, surtout au primaire et au secondaire, mais aussi en augmentant les ressources spécialisées. Le parti veut aussi un programme rapide de formation des enseignants, en un an.
Pour financer ces mesures, le PVQ compte retirer les subventions aux écoles privées pour les donner au secteur public. «Nous sommes la seule province canadienne à faire ça», a dit M. Rainville. Quant aux droits de scolarité, le PVQ se dit favorable à leur indexation sur l'augmentation du coût de la vie.
Pour le moment. Car, à terme, la formation politique à saveur écologiste vise surtout la gratuité, a avoué son chef. «C'est dans le programme des verts mondiaux, ajoute Rainville. Et on veut arriver à ça, quand on aura collectivement les moyens de se le payer.»
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