Des syndicats affiliés à la FTQ militent pour le PQ
Saguenay — À défaut d'un coup de main officiel de la FTQ durant la campagne électorale, le Parti québécois peut compter sur des appuis à la pièce de ses syndicats. Hier, les TCA-Québec ont confirmé qu'ils appuieront le PQ, et le Conseil régional FTQ du Saguenay-Lac-Saint-Jean a donné toutes les indications qu'il le fera aussi.
La semaine dernière, la centrale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) avait pourtant annoncé qu'elle resterait neutre durant ces élections. Mais tant le Conseil régional que les TCA-Québec (travailleurs de l'automobile) ont tenu hier à revendiquer leur indépendance et leur autonomie.
«On a le droit de parole et on va continuer à l'exprimer comme on veut», a mentionné Yvan Tremblay, délégué syndical du Conseil régional, quelques minutes avant une rencontre avec Pauline Marois dans leurs bureaux de Saguenay. La FTQ compte 25 000 membres dans cette région.
Appui officiel
Du côté des TCA-Québec, qui sont affiliés à la FTQ et comptent aussi quelque 25 000 membres, l'appui au PQ est officiel et effectif dès maintenant. «On va donner un coup de main pour le travail habituel: poser des pancartes, faire des téléphones...», indiquait André Leclerc, un des porte-parole des TCA. Un de leurs présidents de section locale, Stéphan Shields, est même candidat du PQ dans Rivière-du-Loup, où il affronte Mario Dumont.
Les présidents des syndicats des travailleurs de l'automobile se sont réunis hier à Montréal pour décider de leur soutien au parti de Pauline Marois. «Ç'a été unanime», a affirmé Alain Proulx, un des présidents, rencontré hier au Saguenay lors de la réunion FTQ-Marois. Les positions péquistes en matière d'emploi, de santé et de souveraineté ont convaincu les représentants, selon M. Proulx.
Dans un communiqué diffusé en après-midi, le directeur québécois des TCA, Jean-Pierre Fortin, ajoutait que les TCA veulent aussi et surtout «barrer la route à Jean Charest et aux libéraux». M. Fortin évoquait également l'intérêt de ses membres à avoir «un gouvernement capable d'intervenir systématiquement dans les secteurs industriels menacés», ce que le PQ peut faire, selon eux.
Du côté du Conseil régional du Saguenay-Lac-Saint-Jean, les dirigeants ont donné plusieurs indices qu'ils appuieront le Parti québécois. Mais pour l'instant, la position officielle demeure qu'ils sont en «magasinage» pour trouver le parti qui répondra le mieux à leurs aspirations.
Le soutien des syndicats au PQ pourrait faciliter la tâche organisationnelle d'un parti qui fait actuellement campagne à crédit et qui craint que le désabusement par rapport aux élections n'incite plusieurs électeurs à simplement rester chez eux le 8 décembre.
La semaine dernière, la centrale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) avait pourtant annoncé qu'elle resterait neutre durant ces élections. Mais tant le Conseil régional que les TCA-Québec (travailleurs de l'automobile) ont tenu hier à revendiquer leur indépendance et leur autonomie.
«On a le droit de parole et on va continuer à l'exprimer comme on veut», a mentionné Yvan Tremblay, délégué syndical du Conseil régional, quelques minutes avant une rencontre avec Pauline Marois dans leurs bureaux de Saguenay. La FTQ compte 25 000 membres dans cette région.
Appui officiel
Du côté des TCA-Québec, qui sont affiliés à la FTQ et comptent aussi quelque 25 000 membres, l'appui au PQ est officiel et effectif dès maintenant. «On va donner un coup de main pour le travail habituel: poser des pancartes, faire des téléphones...», indiquait André Leclerc, un des porte-parole des TCA. Un de leurs présidents de section locale, Stéphan Shields, est même candidat du PQ dans Rivière-du-Loup, où il affronte Mario Dumont.
Les présidents des syndicats des travailleurs de l'automobile se sont réunis hier à Montréal pour décider de leur soutien au parti de Pauline Marois. «Ç'a été unanime», a affirmé Alain Proulx, un des présidents, rencontré hier au Saguenay lors de la réunion FTQ-Marois. Les positions péquistes en matière d'emploi, de santé et de souveraineté ont convaincu les représentants, selon M. Proulx.
Dans un communiqué diffusé en après-midi, le directeur québécois des TCA, Jean-Pierre Fortin, ajoutait que les TCA veulent aussi et surtout «barrer la route à Jean Charest et aux libéraux». M. Fortin évoquait également l'intérêt de ses membres à avoir «un gouvernement capable d'intervenir systématiquement dans les secteurs industriels menacés», ce que le PQ peut faire, selon eux.
Du côté du Conseil régional du Saguenay-Lac-Saint-Jean, les dirigeants ont donné plusieurs indices qu'ils appuieront le Parti québécois. Mais pour l'instant, la position officielle demeure qu'ils sont en «magasinage» pour trouver le parti qui répondra le mieux à leurs aspirations.
Le soutien des syndicats au PQ pourrait faciliter la tâche organisationnelle d'un parti qui fait actuellement campagne à crédit et qui craint que le désabusement par rapport aux élections n'incite plusieurs électeurs à simplement rester chez eux le 8 décembre.
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