Campagne électorale - Grosse fatigue
Le premier ministre Jean Charest savait que sa décision de déclencher des élections provoquerait des réactions négatives. Il escomptait toutefois qu'elles seraient vite emportées dans le tourbillon de l'effervescence électorale. Erreur! Le malaise persiste. Il s'accroît même, au point que les politiciens avouent devoir aborder les électeurs avec d'infinies précautions.
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