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Tel est pris...

Michel David   15 novembre 2008  Québec
Hier, le premier ministre Charest est allé présenter son «plan Nord» à Sept-Îles, où il a promis «le plein emploi énergétique pour les vingt prochaines années».

Le problème est qu'il a déclenché des élections sous prétexte qu'il avait besoin d'un mandat fort pour faire face de façon immédiate au ralentissement économique que connaît le Québec. Pour les travailleurs de l'usine d'AbitibiBowater de Donnacona, qui vont perdre leur emploi, la conquête du Grand Nord, si exaltante qu'elle puisse être, ne signifie pas grand-chose. De toute évidence, elle aurait pu attendre au printemps prochain.

On peut voir une démonstration de duplicité dans l'annonce-surprise de la fermeture de l'usine de Donnacona, dont le gouvernement négociait

secrètement le transfert des approvisionnements en bois alors qu'il disait travailler à la maintenir en activité.

Cela vient surtout illustrer à un bien mauvais moment son impuissance à faire face à une crise majeure comme celle qui affecte l'industrie forestière. Que peut-il maintenant faire de concret pour les travailleurs? Même l'assurance-emploi ne relève pas de lui.

Si M. Charest était si pressé de déclencher des élections, ce n'était pas pour sauver leurs emplois, mais plutôt pour se faire réélire avant que la crise financière ne dégénère en récession et que les fermetures d'usines ne se multiplient un peu partout.

En voyant ces travailleurs en colère, M. Charest a dû revivre en pensée sa visite désastreuse à l'usine d'ABB à Varennes durant la campagne de 2007, quand il avait été apostrophé par un travailleur qui lui avait reproché sans ménagement de ne pas avoir tenu ses promesses. À dix jours du scrutin, cet incident avait pris valeur de symbole.

Remarquez, rien ne laisse croire qu'un gouvernement péquiste ou adéquiste serait plus apte à affronter la crise, mais c'est M. Charest qui a tenu à ce référendum sur l'économie. Tel est pris qui croyait prendre.

***

Même si le dernier sondage de Léger Marketing indique que la santé est le sujet dont 31 % des Québécois souhaitent entendre parler le plus durant la campagne, les stratèges libéraux estiment que l'économie demeure

le principal enjeu. Changer de cap est totalement exclu. De toute manière, cela n'est plus possible.

L'économie est un concept large, font-ils valoir. Aux 28 % de Québécois pour qui la lutte contre la crise est la priorité, il faudrait ajouter les 12 % qui privilégient les baisses de taxes et d'impôt et les 5 % qui souhaitent d'abord une réduction de la dette. Total: 45 %.

Il est vrai qu'aux yeux d'un politicien, une question qui ne rapporte plus de dividende politique perd souvent tout intérêt. Il devient même préférable de l'éviter. Après avoir répété pendant des années que la santé devait être la priorité numéro un, M. Charest a sans doute du mal à comprendre que la population ait pu le croire.

Depuis un an et demi, il accuse Mario Dumont de verser dans le simplisme. Il n'a pas tort, mais cela ne l'autorise pas à faire la même chose. À ceux qui tentent de l'interroger sur l'état des services de santé, M. Charest rétorque qu'il faut une économie forte pour soutenir notre système de santé. Un tel truisme est presque insultant. Sans doute est-il préférable de créer la richesse avant de la distribuer, mais encore faut-il savoir quoi faire avec.

Personne ne cherche à nier l'extrême sérieux de la situation économique, mais la crise n'empêchera pas le gouvernement de consacrer à la santé et aux services sociaux plus de 25 milliards provenant de nos impôts en 2009-10 et plus encore les années suivantes.

À voir son air contrarié, sinon outragé, c'est comme si M. Charest trouvait inconvenant qu'on lui demande ce qu'il compte faire pour que cet argent soit utilisé d'une façon plus efficace. Va-t-il réagir de la même façon quand on va lui parler d'éducation ou de culture?

Finalement, il ne semble pas avoir tellement changé depuis l'époque où ceux qui se formalisaient de le voir brader le mont Orford étaient présentés comme des attardés qui ne comprenaient rien au progrès. Chassez le naturel...

***

Il est évident qu'à partir du moment où l'économie cesserait d'être le principal enjeu de la campagne électorale, le PLQ perdrait l'avantage du terrain. C'est même toute la stratégie libérale qui s'écroulerait.

La dernière chose que peut souhaiter M. Charest, c'est bien une reprise du débat sur la santé. Certes, le PQ a commis de graves erreurs que Lucien Bouchard a lui-même reconnues, mais la crédibilité du gouvernement n'est pas plus forte. Compte tenu des engagements pris en 2003 et réitérés maintes fois par la suite, son bilan est pour le moins gênant. Il est vrai que des milliards additionnels ont été investis dans le réseau, mais le problème demeure entier.

Hier, Mario Dumont a enfourché le cheval à son tour, accusant le premier ministre de manquer de respect envers la population en refusant de parler de santé. S'il y a un sujet sur lequel on ne peut pas accuser le chef adéquiste de s'être comporté comme une girouette, c'est bien celui-là. Il a toujours plaidé en faveur d'un système de santé mixte public-privé. On peut ne pas être d'accord avec lui, mais sa position a au moins le mérite de la clarté.

Depuis le départ de Philippe Couillard, les libéraux sont bien moins outillés pour débattre de ces questions. Pendant des années, l'assurance et les talents de communicateur de M. Couillard ont permis au gouvernement de donner le change, mais son successeur, Yves Bolduc, est nettement moins convaincant.

Dès le premier jour de la campagne, M. Charest a clairement dit à quelle question il souhaitait que les électeurs répondent dans le secret des urnes: à qui faites-vous confiance pour permettre au Québec de traverser la crise? Dans son esprit, la réponse va de soi, mais si la question était autre?






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  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 15 novembre 2008 06h06
    Le système de la diversion
    « Monsieur Charest est rendu à faire des projets jusqu'en 2035, il faut le faire et surtout avoir du culot. Cet homme qui n'est même pas capable de gouverner un gouvernement minoritaire, qui pas plus tard qu'en septembre a déclenché des élections partielles (gaspille $$$) vient nous affirmer qu'il est capable de voir à long terme. Monsieur Charest vous avez aucunement à coeur le bien être des citoyens votre JE est beaucoup plus important. D'ailleurs vous nous dites pas que vous allez augmenter les tarifs d'électricité pour financer vos projets, vous nous dites pas que nous allons vivre la valse des augmentations de tout genre, vous nous dites pas que la santé restera stagnante, mais ça moi je peux le prédire, je fais partie de la masse que vous insultez à chaque jour par vos tergiversations pour vous asseoir sur un gouvernement majoritaire. Pauvre Québec. »

  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 15 novembre 2008 06h29
    Libéral majoritaire - voulez-vous revivre le cauchemar Charest I
    « Imaginez vous un gouvernement libéral majoritaire à la sauce du premier mandat libéral... Le mépris de Jean Charest, pour qui les Québécois sont des inférieurs et pour qui l'État ne devrait pas exister, son manque de sens de l'État, sa méconnaissance des besoins des gens ordinaires, voulez-vous vraiment revivre tout cela ? Le genre de bonhomme à qui il faut une laisse, c'est-à-dire au moins une opposition très nombreuse à l'Assemblée Nationale, sinon dans la rue. »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    samedi 15 novembre 2008 10h52
    Le gouvernement Charest, une faillite sur toute la ligne!
    « Depuis qu'il est premier ministre, Charest a failli dans la santé, dans l'éducation, dans l'environnement avec Rabaska et la centrale au charbon, dans le gâchis des fusions municipales, dans la foresterie, dans la dilapidation des avoirs publics comme Orford, dans la réforme du mode électoral, dans les accomodements raisonnables, dans les PPP, ce serait trop long de faire ici une étude exhaustive des faillites de ce gouvernement. Espérons que les Québécois ne seront pas dupes encore une fois de ce beau parleur aux ambitions encore mal connues. Mais une chose est claire, cet homme est un fumiste et n'a rien à voir avec le développement harmonieux du Québec de demain. »

  • André Lavoie
    Inscrit
    samedi 15 novembre 2008 11h08
    Comment se fait-il?
    « Comment se fait-il qu'on vote pour ça?
    Est-ce que les Québécois sont si tarés? »

  • Serge Bouchard
    Abonné
    samedi 15 novembre 2008 11h25
    Tel est pris
    « Selon ce que semble indiquer le sondage La Presse de ce matin, M.Charest remporte son pari de la question, jusqu'à maintenant. Il ne fait pas l'erreur de surestimer l'électorat québécois; à moins que ce ne soit tout simplement Mme Pauline qui ne passe pas. En effet, tous ne décolèrent pas contre la tenue de ces élections, pourtant les intentions de vote exprimées dans ce sondage donnent M.Charest majoritaire, c'est dire à quel point la solution de rechange n'arrive pas à s'imposer. »

  • Marc M. Davignon
    Abonné
    samedi 15 novembre 2008 11h33
    Je me souviens!
    « OUI! OUI!

    Je me souviens que ce personnage est passé du bleu au rouge (avec un pont d'or!). Incapable de faire revivre son parti moribond. Il passe au rouge. Nous avons été infligés de ce genre de personnage depuis trop longtemps. Des êtres creux, sans substance, qui ne sont là que pour servir des intérêts qui ne sont clairement pas les nôtres. Je le répète; le cynisme leur va mieux à eux qu'à moi. »

  • Roger Dion
    Abonné
    samedi 15 novembre 2008 11h37
    Une élection pour l arrogance d un homme /CHAREST/
    « Je ne peus croire, que les gens peuvent penser, que CHAREST a changé depuis 2003, ou tous disaient /JE N AI PAS VOTÉ POUR CA/
    Nous voyons le meme homme arrogant, que seul lui a raison /sur le débat des chefs, seul lui n était pas
    d accor, mais avec son conseillé il a été obligé
    d accepter MEME L ANIMATEUR/pour ne perde la face.
    Hier il était a une inauguration dans le nord, /il a parlé du développement d une chose,qui n a rien avoir avec ca, qui va se produire dans 27 ans/ faut le faire, il a mis tout le monde mal alaise, pour qui se prend cet homme arrogant.
    Les sondages disent,pour les gens, c est la santé leur plus grande priorité, non lui c est l économie, pour ne pas parler du désastre dans la santé /le CHUM LES URGENCES/car meme M.PRATTE dans la PRESSE lui a dit,je crois n est pas du P.Q. / que de prétendre c est la faute du P.Q.
    Il /CHAREST/ avait tard, car il était temps de prendre ses responsabilité ,les mises a la retraite , c est du passé plus de 10 ans/ mais il persiste a dire, c est la faute du P.Q, après six ans au pouvoir, encore son arrogance de ne pas prendre ses responsabilité
    /Le premier ministre du province ne peut pas faire beaucoup de chose dans cette récession,/ PAROLE DE M. PICHÉ DANS LA PRESSE/
    CHAREST prétend qu il faut voter pour lui car, c est le seul qui peut régler ca/encore de l arrogance
    Comment un premier ministre désavoué a 70% dans les sondages ,peut il un ans plus tard, avoir la sympathie de 69%des gens /la seul raison c est, qu il était minoritaire, il ne pouvait agir avec son arrogance, s il /CHAREST/ est majoritaire son arrogance va revenir car chasser le naturel il revient au galop.
    VOUS DIREZ// NON NOUS AVONS PAS VOTÉ POUR CA//
    ROGER MONTREAL »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    samedi 15 novembre 2008 12h18
    Bravo M. Michel Simard
    « Je termine à l'instant votre court mais combien efficace
    et véridique papier.
    Vous n'êtes pas sans vous être mis au courant des sondages
    du jour. Expliquez-moi: pourquoi nos compatriotes de souche
    veulent-ils encore remettre Charest sur le trône. Il était
    pourri avant, comment pourrais-il être mois pourri une troisième fois?
    Voilà, je suis un vieil indépendantiste de la première heure
    qui ne comprend pas. Est-ce si complexe?
    Réjean Grenier. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 15 novembre 2008 12h30
    @ Messieurs Simard et Bordeleau
    « Si tous les Québécois, qui ne veulent pas revivre un gouvernement Charest majoritaire, votaient pour le candidat dans leurs comtés qui a plus de chances de battre le candidat Libéral très provincial, M. Chares ne serait pas majoritaire ni minoritaire, il serait débarqué du provincial et prêt à se présenter à la chefferie du parti Libéral canadien, à la place de M. Dion. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 15 novembre 2008 12h46
    @ Messieurs Simard et Bordeleau
    « Si tous les Québécois, qui ne veulent pas revivre un gouvernement Charest majoritaire, votaient pour le candidat dans leurs comtés qui a plus de chances de battre le candidat Libéral très provincial, M. Chares ne serait pas majoritaire ni minoritaire, il serait débarqué du provincial et prêt à se présenter à la chefferie du parti Libéral canadien, à la place de M. Dion. »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    samedi 15 novembre 2008 13h08
    PQ ou PLQ on s'en fout, mais ça prend un gouvernement majoritaire
    « La partisanerie obtuse de certains blogueurs me désole. Pourtant le choix est plus facile que lors de la dernière élection provinciale: Mario a réussi la performance de réduire à zéro la crédibilité de l'ADQ à zéro, et le peu qui reste de celle-ci aux leaders des deux autres partis ne saurait suffire à les départager.

    Dans un cas comme dans l'autre, la situation économique et financière du Québec n'autorise aucune marge de manoeuvre, et PQ ou PLQ mèneront strictement les mêmes politiques, même s'ils ne favoriseront pas nécéssairement les mêmes tinamis - mais coudonc, chacun son tour.

    Par contre un autre gouvernement minoritaire, ce serait très mauvais pour la province: d'abord parce que cela signifie une autre élection provinciale en dedans de deux ans, ensuite parce que pour se placer les pieds en vue de ces inévitables élections à répétition (sous un gouvernement minoritaire), les trois partis multiplieront les surenchères de promesses coûteuses et irréaliste qui plongeront la Belle-Province encore plus profond dans le trou. Enfin parce que la grogne monte sérieusement dans le RoC pour réformer (lire: abolir) la péréquation, une mesure qui priverait le Québec de huit a neuf milliards de revenus par an: beubaille les nouvelles places en garderie; pour éviter ça, ça prend un gouvernement provincial fort et stable, quel qu'il soit.

    Faut éviter ça, et je fais le premier pas: fidèle électeur du PLQ depuis 15 ans, j'appelle aujourd'hui à voter en masse pour Pauline (enfin, ceux qui auront le gout de se déplacer le 8 décembre). C'est à son tout de se faire parler d'amour, et malgré ses gros défauts je crois qu'elle a mérité sa chance. De toutes façons je ne suis plus capable d'écouter le gros frisé nous raconter des menteries.

    A moins bien sûr que la chatelaîne de l'Ile Bizard ne fasse l'erreur monumentale de revenir nous bassiner avec la souveraineté: dans ce cas là, pas de pitié! Mais sinon, franchement électeurs du PLQ, qu'avez vous à perdre en remplaçant une premier ministre qui ne fout rien, par une autre qui ne fera pas grand-chose? »

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 15 novembre 2008 14h34
    L'analyse de Michel David vaut plus que le dernier sondage halluciné
    « Si l'on en croit le sondage Gesca qui donne 11 points d'avance aux libéraux sur le PQ, l'analyse de M.David sur les derniers jours de campagne de J.Charest serait erronée.
    Le problème néanmoins est bien que Crop n'à jamais produit des sondages aussi fiables que ceux de Léger Léger.

    À 48 heures des élections de 2007, Crop prédisait conditionnellement un gouvernement péquiste minoritaire par exemple. Léger au même moment a livré un sondage qui a mis en relief la poussée adéquiste mais en optant pour la prudence sans se prononcer pour le parti qui l'emporterait.

    Étrange donc. Le précédent sondage de Crop de Gesca pour l'élection en cours exprimait un affaiblissement du vote libéral et là eureka les libéraux avec ce sondage d'aujourd'hui obtiendraient 76 députés comme à peu près en 2003. Deux données contradictoires ici dans le sondage de ce matin. Plus des deux tiers des gens ne veulent pas d'élections mais sont enclins à procurer une majorité libérale à Charest. Comme si de rien n'était et cette question qui tout d'un coup favorise un gouvernement majoritaire lorsqu'on sait que la population dans la majeure partie des sondages depuis plus d'un an favorise plutôt les gouvernements minoritaires. Et toujours ces différences entre Crop et Léger, les deux premiers sondages de Léger expriment un résultat inverse des deux premiers de Crop, Pour Léger, les libéraux sont stables dans le premier et baissent dans le deuxième. Pour Crop, on trouve une baisse dans le premier et une montée dans le second pour ces mêmes libéraux.

    Il y a un bémol peut être dans ma critique, toutes les maisons de sondage connaissent des difficultés dans l'établissement des résultats à cause du vote francophone en régions qui se distingue du vote global, la moyenne provinciale du vote favorisant toujours les libéraux à cause de la forteresse libérale de Montréal. Mais en précisant que de ce côté, Léger réussit mieux semble t'il à pondérer les résultats.

    Considérant tout cela, l'analyse de M.David n'est peut être pas à ce point hors champ. Un premier ministre au pouvoir depuis presque 6 ans qui n'a presque pas de bilan à offrir à la population peut difficilement marcher sur l'océan des sondages. Un premier ministre qui fait dans le déni de ses résultats en santé ne peut espérer imposer son agenda au détriment des autres réalités qui ne sont pas tous économiques. Quant à Pauline Marois, si selon Léger son parti a atteint la barre des 35% plutôt que 31% comme prétend Crop ce matin, c'est néanmoins loin de la coupe aux lèvres. La cheffe du PQ devra revenir sur l'avenir de Montréal comme ville francophone et cesser de valoriser le plan de match économique de Charest. Il y a la santé, l'éducation et bien d'autres sujets à traiter. »

  • andre drouin
    Inscrit
    samedi 15 novembre 2008 14h50
    Les leaders et leurs visions à long terme.
    « Une réunion des dirigants mondiaux du G-20 est en cours pour tenter de résoudre les problèmes internationaux réliés à l'économie. Leur discours est le suivant:" Aucun pays par lui seul ne peut résoudre la crise. Il faut une entente commune de niveau international."

    Alors comment Monsieur Charest peut-il prétendre qu'une province peut le faire ? Et que pour ce faire une élection générale est nécessaire ?

    J'ai passé ma vie auprès de compagnies multinationales, quelques unes devenues supranationales. J'ai une assez bonne idée à savoir qui controle l'économie mondiale dans ce monde globalisé. J'appuie entièrement les dires du G-20.

    Pour ce qui est des services de santé, en 2003 Monsieur Charest disait quelque chose comme:"Vous me donner le pouvoir et je résoudrai le problème. Sinon vous saurez bien quoi faire aux prochaines élections". Peut-être le problème est-il résolu ?

    Depuis 8 ans, environ 800 immigrants par semaine, semaines après semaines, s'installent à Montréal. Se pourrait-il qu'un tel afflux influence le degré des soins hospitaliers?
    Et les sevices dans les écoles? Et les services des corps policiers?

    Nous connaissons tous maintenant le discours suivant, qui nous est servi par les représentants et promoteurs du multiculturalisme canadien:"Le futur du Québec dépend de l'immigration." Ainsi selon ses connaisseurs doit-on sans cesse accroître le nombre de nouveaux arrivants.

    Si telle est la vérité et que notre survie dépend de l'immigration, ce sujet ne devrait-il pas être abordé durant la campagne électorale? Sinon pourquoi ne l'est-il pas ?

    Durant les 18 dernières années les banques américaines ont été sous la gouverne exclusive d'experts et de spécialistes. Eles viennent de déclarer faillite. Ce qui m'inquiète ici, c'est de réaliser que notre immigration est aussi gérée par des experts et des spécialistes.

    André Drouin Hérouxville »

  • Pierre Allard
    Inscrit
    samedi 15 novembre 2008 15h47
    Et Blackburn ? Battu ?
    « Les dernieres élections fédérales nous ont donné une flopée de sondages si erronnées était qu'il semble statistiquemt improbables qu'ils aient peu être autre choses que des tentatives de désinformation.

    La population qui accorde naîvement une crtaine crédibilité à des entreprises connues ne comprend pas que ces entreprises connues sont en fait parties prenantes de ces élections ! et est outrageusement manipulée

    Il va falloir qu'un organisme d'État avec participation de tous les partis prenne la responsabilité de tous les sondages publiés en période électorale.

    Pierre JC Allard

    http://nouvellesociete.wordpress.com »

  • Paul Verreault
    Inscrit
    dimanche 16 novembre 2008 09h50
    Pouvoir du Québec et crise
    « Des représentants des peuples qui ont un pays se réunissent pour se concerter afin de combattre plus efficacement la crise mondiale. Jean Charest est ridicule quand il se prétend le plus capable d'affronter cette tempête, il ne représente pas de pays et il ne le veut surtout pas (et Dumont non plus). »

  • Roger Dion
    Abonné
    dimanche 16 novembre 2008 10h45
    QUÉBÉCOIS réveillez vous pour mettre se menteur a la porte
    « Comme le l écrivais dans mon courrier hier, dans cette page, lorsque M.PRATTE et PICHÉ /qui ne sont pas des PÉQUISTES/de la PRESSE, démentissent CHAREST pour ses déclarations contre le PQ. SUR LA SANTÉ,le supposé meilleur pour gérer l'économie.
    Comme plusieurs dans cette page le disent M.PICHÉ qui commente l économie dans la PRESSE a dit /un premier ministre d une province n a aucun pouvoir pour changer le cour de cette crise de la finance et la récession qui va suivre/ donc lorsque CHAREST dit faire une élection pour avoir les mains sur le volant IL MENT COMME UN ARRACHEUR DE DENT que nous disions dans notre temps pour les plus vieux
    MENTER MENTER il en restera quelque chose
    QÉBÉCOIS réveillez vous pour mettre se menteur a la porte
    ROGER MONTREAL »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 16 novembre 2008 12h56
    Performances du PQ
    « Si le PQ avait été aussi performant lorsqu'il était au pouvoir, il y serait encore et, de plus, il n'aurait pas été relégué au poulaillier, lors des dernières élections.

    Mme Marois devrait s'estimer heureuse que des élections aient été déclenchées et elle devrait en remercier M. Charest à genoux car c'est sans doute la chance ultime qu'elle a de sortir de son poulaillier.

    C'est sûr que les péquistes estiment que le gouvernement libéral est une faillite car ils prêchent pour leur parti, sans aucune objectivité.

    Que le meilleur gagne...! »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 16 novembre 2008 14h01
    @Paul Verreault
    « Vous écrivez: " il ne représente pas de pays et il ne le veut surtout pas (et Dumont non plus). "

    Pauline Marois ne représente pas de pays non plus, mais une province, tout comme M.Charest et tous les premiers ministres des autres provinces qui ne se retrouveront pas nécessairement dans le trou parce qu'ils ne représentent pas un pays. Comme toutes les autres provinces, un pays, nous en avons un et c'est le CANADA, actuellement représenté par HARPER.

    Il faudrait peut-être enlever vos oeillières partisanes et être un peu plus conséquent et cohérent dans vos propos.

    Le PQ n'est plus dirigé par René Lévesque et, depuis son rejet du parti et son décès, aucun de ses successeurs n'a réussi à se démarquer des autres chefs de partis actuels; ce fait qu'il a fait un "jump" dans le poulaillier et ce n'est pas la faute du PLQ.

    M. Roger Dion aura beau hurler aux loups, le PQ aurait avantage à se préoccuper de la "poutre" qui obscurcit sa vision au lieu de la "paille" qui se retrouve dans l'oeil du voisin! Ce n'est pas en traitant le chef du parti libéral de menteur, à l'instar de sa cheffe du PQ, qu'il va remonter d'une coche dans l'opinion publique.

    Le bilan du PQ, nous avons été à même d'en prendre la mesure lorsqu'il était au pouvoir et il n'a rien à envier à celui du PLQ.

    Pour ma part, l'accroissement du nombre de places en garderie, je m'en fous royalement!

    Pour ce qui est de la santé et de l'éducation, le PQ n'est pas habilité à faire la leçon à qui que ce soit. »

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