Transports en commun - Charest défend les hausses de tarifs
Photo : Jacques Nadeau
Le chef libéral, Jean Charest, installé sur une locomotive, a annoncé qu’il augmenterait le service des trains de banlieue.
Jean Charest ne s'émeut pas de la hausse des tarifs que s'apprête à décréter la Société de transport de Montréal (STM) ni de celle qu'a déjà appliquée l'Agence métropolitaine de transport (AMT). Les citoyens sont gagnants, a fait valoir le chef libéral.
De passage à Montréal, Jean Charest a annoncé, hier, à la gare Lucien-L'Allier qu'un prochain gouvernement libéral augmentera de 35 % la fréquence des trains de banlieue afin de faciliter l'accès au centre-ville de Montréal, ce qui représente 264 000 nouvelles places par semaine.
Interrogé sur la hausse projetée par la STM, Jean Charest a indiqué que les citoyens qui utilisent le transport en commun plutôt que leur voiture font une économie. «Avec les tarifs, ils en sortent gagnants dans la mesure où ils ne prennent pas leur voiture», a-t-il dit en soulignant aussi les avantages que cela présente sur le plan de la protection de l'environnement et de la qualité de vie.
«La bonne nouvelle, c'est qu'il y ait d'abord des places et le choix de pouvoir fréquenter le transport en commun», estime M. Charest.
La STM haussera ses tarifs de 3,3 % en 2009, ce qui fera augmenter le coût de la carte mensuelle de 2,25 $ à compter de janvier, pour la porter à 68,50 $. De son côté, l'AMT prévoyait des hausses de 4,3 % pour 2009, ce qui a suscité des protestations de la part des maires de la Communauté métropolitaine de Montréal. L'augmentation a été ramenée à 3,5 %.
Un prochain gouvernement libéral ajoutera 230 départs par semaine pour les trains de banlieue aux 600 départs existants. Il s'agit d'une dépense de 210 millions dont le gouvernement assume les trois-quarts, et l'AMT le reste. Cela, en plus des 80 départs annoncés en octobre par la ministre Transports, Julie Boulet. Jean Charest a aussi annoncé l'ajout de 10 000 places de stationnement incitatif au réseau de l'AMT, une dépense de 50 millions.
La veille, Pauline Marois promettait des investissements de 3,5 milliards pour les transports collectifs. Jean Charest estime que le Parti québécois a copié de larges pans du programme libéral en la matière. Il juge qu'il y a peu de choses dans le plan du PQ qui se réaliseraient à court ou à moyen terme.
Selon Julie Boulet, qui accompagnait le chef libéral à l'instar de trois autres ministres et du député de Westmount-Saint-Louis, Jacques Chagnon, en augmentant de 35 % l'offre de services, l'achalandage s'accroîtra de la moitié de ce pourcentage. Le gouvernement a dépassé ses objectifs 2006-12 d'accroissement de l'offre de services, qui était de 16 % et qui se situe à 23 %.
Ces investissements dans le transport en commun coïncident avec le développement du réseau autoroutier qui dessert la région de Montréal, soit le prolongement des autoroutes 30 et 25. Jean Charest a expliqué cette contradiction en rappelant que Montréal était une des seules villes d'importance en Amérique du Nord qui n'était pas dotée de voies de contournement.
De passage à Montréal, Jean Charest a annoncé, hier, à la gare Lucien-L'Allier qu'un prochain gouvernement libéral augmentera de 35 % la fréquence des trains de banlieue afin de faciliter l'accès au centre-ville de Montréal, ce qui représente 264 000 nouvelles places par semaine.
Interrogé sur la hausse projetée par la STM, Jean Charest a indiqué que les citoyens qui utilisent le transport en commun plutôt que leur voiture font une économie. «Avec les tarifs, ils en sortent gagnants dans la mesure où ils ne prennent pas leur voiture», a-t-il dit en soulignant aussi les avantages que cela présente sur le plan de la protection de l'environnement et de la qualité de vie.
«La bonne nouvelle, c'est qu'il y ait d'abord des places et le choix de pouvoir fréquenter le transport en commun», estime M. Charest.
La STM haussera ses tarifs de 3,3 % en 2009, ce qui fera augmenter le coût de la carte mensuelle de 2,25 $ à compter de janvier, pour la porter à 68,50 $. De son côté, l'AMT prévoyait des hausses de 4,3 % pour 2009, ce qui a suscité des protestations de la part des maires de la Communauté métropolitaine de Montréal. L'augmentation a été ramenée à 3,5 %.
Un prochain gouvernement libéral ajoutera 230 départs par semaine pour les trains de banlieue aux 600 départs existants. Il s'agit d'une dépense de 210 millions dont le gouvernement assume les trois-quarts, et l'AMT le reste. Cela, en plus des 80 départs annoncés en octobre par la ministre Transports, Julie Boulet. Jean Charest a aussi annoncé l'ajout de 10 000 places de stationnement incitatif au réseau de l'AMT, une dépense de 50 millions.
La veille, Pauline Marois promettait des investissements de 3,5 milliards pour les transports collectifs. Jean Charest estime que le Parti québécois a copié de larges pans du programme libéral en la matière. Il juge qu'il y a peu de choses dans le plan du PQ qui se réaliseraient à court ou à moyen terme.
Selon Julie Boulet, qui accompagnait le chef libéral à l'instar de trois autres ministres et du député de Westmount-Saint-Louis, Jacques Chagnon, en augmentant de 35 % l'offre de services, l'achalandage s'accroîtra de la moitié de ce pourcentage. Le gouvernement a dépassé ses objectifs 2006-12 d'accroissement de l'offre de services, qui était de 16 % et qui se situe à 23 %.
Ces investissements dans le transport en commun coïncident avec le développement du réseau autoroutier qui dessert la région de Montréal, soit le prolongement des autoroutes 30 et 25. Jean Charest a expliqué cette contradiction en rappelant que Montréal était une des seules villes d'importance en Amérique du Nord qui n'était pas dotée de voies de contournement.
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