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Charest refuse que la santé occulte l'économie

Robert Dutrisac   13 novembre 2008  Québec
Saint-Georges — Le chef libéral Jean Charest refuse que le thème qu'il a choisi pour sa campagne — l'économie d'abord — soit occulté par les problèmes du système de santé, qui constituent pourtant la principale préoccupation du plus grand nombre de Québécois, selon un sondage.

Jean Charest a réitéré que l'enjeu des présentes élections, c'est de déterminer quelle équipe est la plus apte pour affronter la «tempête économique», laquelle se produira assurément, a-t-il prédit. Le chef libéral a même fait le lien entre la bonne tenue de l'économie et la solution aux difficultés qui affectent le réseau de la santé. «S'il y a une chose que les libéraux du Québec ont toujours bien défendue, c'est que, pour justement se donner des politiques sociales et soutenir le système de santé, il faut créer de la richesse», a-t-il dit au cours d'un point de presse dans une usine de la Beauce. «Dans cette perspective, il nous faut une économie forte si on veut soutenir notre système de santé.»

Selon un sondage Léger Marketing publié hier dans Le Journal de Montréal, 31 % des Québécois jugent que l'accès aux soins de santé est le sujet le plus important de la présente campagne électorale tandis que la protection de l'économie contre la crise financière représente l'enjeu le plus important pour 28 % des répondants.

Appelé à expliquer pourquoi la situation dans les urgences est tout aussi critique aujourd'hui qu'à son arrivée au pouvoir en 2003, Jean Charest a rejeté tout le blâme sur la chef du Parti québécois, Pauline Marois. Le chef libéral s'est gardé de reprendre sa promesse, faite en 2003, de mettre fin à l'attente dans le réseau de la santé dès le lendemain de sa victoire. «Je dis aux Québécois: faites-moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé. Et si je n'y arrive pas, vous saurez quoi faire», avait-il déclaré à l'époque.

Pour Jean Charest, Pauline Marois, en sa qualité d'ancienne ministre de la Santé et des Services sociaux et d'ancienne ministre de l'Éducation, est responsable des problèmes actuels du système de santé. «Pauline Marois a laissé derrière elle, dans le domaine de la santé et des services sociaux, un désastre, une vraie catastrophe, a-t-il dit. Elle est la source même des problèmes que nous vivons aujourd'hui.»

La mise à la retraite des médecins et des infirmières dans les années 90 est le fait de Mme Marois, tout comme la réduction des admissions dans les facultés de médecine et en techniques infirmières, a soutenu le chef libéral, qui y voit la cause des pénuries actuelles dans le réseau de la santé. Décrétées par le gouvernement de Lucien Bouchard pour atteindre le déficit zéro, les mises à la retraite de 1500 médecins et de 4000 infirmières ont été effectuées au printemps 2007. Mme Marois était alors ministre de l'Éducation.

Jean Charest a vanté les progrès qui ont été réalisés par son gouvernement depuis 2003. Ainsi, 92 % des chirurgies se font à l'intérieur d'un délai de six mois. Il n'y a plus de patients québécois qui se font soigner à Plattsburgh, comme c'était le cas quand Mme Marois était ministre de la Santé, a-t-il ajouté.

De passage à Longueuil, Pauline Marois s'est vigoureusement attaquée à son adversaire libéral au sujet de son bilan en santé. Elle a promis qu'il n'y aurait aucune compression faite en santé sous un éventuel gouvernement péquiste.

«Le gouvernement Charest n'a pas réglé, en six ans, les problèmes de santé qu'il devait régler dès le lendemain de son élection. Il va arrêter de nous mettre sur le dos la pénurie d'infirmières, a lancé Mme Marois. Les infirmières qui sont parties il y a dix ans auraient 70 ans maintenant», a-t-elle fait observer.

Le porte-parole péquiste en matière de santé, Bernard Drainville, a accusé Jean Charest d'induire la population en erreur concernant les admissions dans les facultés de médecine. Selon les données officielles du ministère de l'Éducation, le nombre d'admissions est passé, entre 1999 et 2003, de 406 à 611, une augmentation de 205 admissions en quatre ans. De son côté, le gouvernement Charest l'a fait passer de 611 à 772 entre 2003 et 2007, une hausse de 161 admissions, a indiqué M. Drainville par voie de communiqué. La réduction du nombre d'admissions a eu lieu toutefois avant 1999.

Par ailleurs, dans une lettre qu'ils ont envoyée aux cinq principaux partis politiques, le président de l'Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux (AQESSS), Alex Potter, et la directrice générale, Lise Denis, leur ont demandé qu'ils fassent connaître leurs intentions concernant la santé et les services sociaux, «l'enjeu électoral le plus important pour les Québécois». Selon l'AQESSS, la crise financière ne doit pas occulter les enjeux liés au système public.

Dans sa tournée de la Beauce, Jean Charest a axé entièrement son discours sur l'économie. «Ça prend un gouvernement qui va s'occuper d'économie et de l'emploi, a-t-il dit. Dans le fond, on veut être gaulois. On veut résister comme on a réussi à le faire jusqu'à maintenant.»

***

Avec la collaboration de Guillaume Bourgault-Côté






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  • Parisien Jaque
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 04h43
    Quelle pitoyable farce!
    « Encore et toujours l'éternel rengaine de la période électorale, le syndrome de «c'est la faute de l'autre» qui nous tombe dessus. Je ne nie pas le fondement véridique sur lequel peuvent s'asseoir certains reproches, mais trop de fois les ai-je entendu proférer par des cancres qui voulaient justifier leur échec. Notre cher Freud nommait cela la projection.

    Bien sûr que M. Charest ne veut pas parler de santé, il n'est pas prêt! Ne voyez-vous pas qu'il a déclenché les élections sur les bases de la crise économique qui sévit et que la santé est la dernière de ses préoccupations en ce moment? Le parti libéral planterait royalement s'il fallait... C'est donc dans la logique des politiciens : tout faire pour gagner sauf innover, donc manoeuvrer pour faire du neuf avec du vieux. C'est comme partir en voyage avec un sac en plastique au lieu de valises bien remplies.

    À ce compte-là, aucun parti n'échappe au vide idéologique, ni le parti québécois et surtout pas l'ADQ. Seuls les partis marginaux ont l'audace d'avancer des idées : ils n'ont rien à perdre mais tout à gagner : il faudrait peut-être leur donner une chance. »

  • Sylvio LeBlanc
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 06h34
    Coquille: 1997 et non 2007
    « Décrétées par le gouvernement de Lucien Bouchard pour atteindre le déficit zéro, les mises à la retraite de 1500 médecins et de 4000 infirmières ont été effectuées au printemps... 1997. »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 06h59
    La pénurie
    « Pour régler la pénurie de médecins et d'infirmières dans tout le Québec,les admissions devraient être contingentées au pro-rata de la population de chaque région administrative, avec remboursement des emprunts contractés par les étudiants pendant leurs études en fonction des années qu'ils auront travaillé dans leur région. Il faudrait ensuite reconnaître les universités hors du Québec dont les normes sont compatibles avec les nôtres et recruter les nouveaux gradués qui sont intéressés à s'installer et à pratiquer au Québec.
    Paul Lafrance
    Québec »

  • Frank Hebert
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 07h24
    L'économie
    « Depuis une quinzaine d'années, les Dubuc et compagnie nous prient de balancer par-dessus bord le modèle québecois, supposément créature abominable du Parti québécois, pour adopter les prémisses salvatrices du néo-libéralisme.
    Monsieur Charest,depuis vingt ans et plus est aussi un adepte de cette approche économique.
    Nous sommes à même, aujourd'hui, de constater, mondialement, les effets pervers de ce néo-libéralisme dont les grands propagandistes américains avouent avoir fait fausse route. »

  • Pierre Allard
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 07h48
    Anathema sit !
    « Les trois chefs des trois partis sont pitoyables et aucun ne mérite d'être élu. Cela dit, quand Jean Charest prétend dicter à la population les themes dont il veut débattre, il ajoute une petite touche qui, en plus de le laisser inepte, nous le rend haïssable. D'abord, se débarrasser de cet odieux farceur. Comment y parvenir sans donner le pouvoir à d'autres qui ne valent guère mieux ? Peut-on obtenir un gouvernement minoritaire, préférablement PQ avec le soutien de l'ADQ ce qui nous ferait un gouvernement de transition, pendant qu'on comprend mieux la crise qui arrive ?

    Pierre JC Allard

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/11/12/
    les-elections-2008-au-quebec-33-jours-et-33-billets-8/ »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 07h51
    Le paléopoliticien
    « Monsieur Charest devrait régler les problèmes du système de santé, pour le vrai, dans son prochain mandat, si par malheur il est élu.

    S'il ne le fait pas, il aura de plus en plus de difficulté à utiliser les faits d'arme de ses adversaires péquistes pour excuser son ineptie. Son excuse sera bonne pour encore combien d'années ?

    À défaut, ou en cas d'une défaite méritée en décembre, il pourra toujours se recycler dans la paléopolitique ou pratiquer l'uchronie, vous savez ce genre qui s'amuse à imaginer ce qui serait arrivé par exemple si Hitler avait gagné la guerre.

    Monsieur Charest est gelé en 1997 alors que la situation a évolué, les choses ont changé depuis ce temps et lui-même y a contribué pendant cinq ans.

    ... »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 08h07
    "au printemps 2007. Mme Marois était alors ministre de l'Éducation. "
    « ??????????????????????????????66 »

  • Robert Côté
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 08h35
    La santé,c'est aussi de l'économie.... M.Charest !
    « Jean Charest veut"surfer"sur la vague de l'économie sans ouvrir le débat sur le secteur qui nous coûte le plus cher:le système de santé.Parlons du coût des médicaments,des cliniques privés,des blocs opératoires sous utilisés.Cela aussi est important pour notre économie.

    C'est une élection déclenchée sur un coup(coût) de tête parce que les partis de l'opposition se sont entendus pour nommer un président de la chambre péquiste.L'orgueil de M.Charest n'a pas résisté à l'affront !!!! »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 08h42
    Stratégie ratée
    « Jean Charest veut faire de l'économie le principal enjeu de la présente campagne électorale. Cependant comme on le sait tous, cette raison n'est qu'un prétexte : Charest a déclenché les élections dans le seul but d'obtenir une majorité de sièges, point à la ligne. De plus, en invoquant la crise financière, il tente d'éviter l'éternelle et délicate question de la santé.

    Cependant, il semble que sa stratégie ne fonctionne pas car les électeurs, eux, veulent que la santé soit un enjeu important de la campagne. Et si le PQ doit encore faire son mea culpa sur les coupures de personnel dans les hôpitaux, la population se montre aussi très critique sur ce qu'ont fait les libéraux dans ce domaine depuis 5 ans.

    Les Québécois n'ont pas du tout oublié la promesse par les libéraux lors de la campagne électorale d'avril 2003 : Charest avait alors juré, s'il était élu, de faire de la santé sa priorité N° 1. »

  • JM
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 08h49
    Jean Charest veut parler d'économie alors que la santé devient petit à petit malade de sa privatisation.
    « Démocratiquement parlant, monsieur Charest aime peut-être faire des spectacles, mais sommes-nous assez "fans" pour lui laisser choisir les thèmes de la campagne? Pendant que monsieur veut faire de l'économie son feu de bengale, on aimerait qu'il nous montre ses cartes pour améliorer vraiment la santé. On peut comprendre un monsieur Charest qui veut parler de l'économie, mais il y a là de sa part une belle fumisterie de politicien.

    Le milieu de la santé au Québec est comme centralisé et géré par le politique. Sous le manteau, le but à atteindre est de faire le plus de privatisation possible. Comparons le système de la santé au Québec à des moutons, ce n'est un berger qui les guide c'est plutôt un loup qui les amènent tranquillement à l'abattoir de la privatisation. Tout ça se fait à pas feutrés en usant de stratégies adaptées et opportunes pour parvenir à cette fin de non recevoir pour ceux qui pensent le contraire.

    Il y a des pays qui sont en train de regretter d'avoir fait trop de privatisation. Peut-être un peu par manque d'imagination, on dirait que nos politiciens ne veulent voir que ce qu'ils veulent bien voir. Être leur prof, je ne serais pas enclin à toujours leur donner une bonne note. Petite parenthèse concernant la santé, vue sous l'angle des malades et des maladies dont on peut guérir, je dirais que le médecin soigne mais c'est au malade en bout de ligne à se prendre courageusement en main pour se guérir. C'est de la psychologie de base.

    JM »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 08h54
    M. Charest : C'est pas ma faute, c'est elle. Non, c'est lui
    « C'est le budget Martin de 1995, qui a coupé des milliards de dollars de subventions aux provinces dans l'éducation, la santé, l'assurance sociale et les services sociaux « pelletage du déficit fédéral dans la cour des provinces » qui est à l'origine des problèmes en santé et en éducation dans les provinces qui ont dû couper dans leurs services comme les mises à la retraite prématurées des infirmières et des médecins.

    M. Charest avait promis en 2 003 de régler le problème des listes et files d'attente mais il en a été incapable malgré les nouveaux fonds débloqués du fédéral.

    Maintenant, M. Charest veut raser l'Hôpital St-Luc...pas fort pour régler ce problème. »

  • Michèle Bourgon
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 09h26
    Une ampleur imprévisible
    « La crise économique internationale aura ici une ampleur imprévisible. Pour le moment, il n'y paraît pas trop.La population n'est pas trop consciente de ce qui se produit. Elle croit que tout cela se passe aux États-Unis. Erreur les amis, grave erreur. Surveillez déjà le montant total de votre panier d'épicerie et ce, même si l'essence a baissé. Dans quelques mois, qu'arrivera-t-il ? Le commun des mortels québécois n'y pense pas. Les régimes de pensions tiendront-ils le coup? Et si non, tous les gens qui prennent leur retraite seront pénalisés. de plus, si les USA perdent des emplois, cela se répercutera forcément sur nos emplois aussi. Chômage, récession, spectres de misère. Bref, s'il reste de l'argent, on s'occupera de la santé. Quel(le) que soit le ou la Première ministre, la partie sera très très dure. Aussi bien faire un choix éclairé. »

  • Michel Bérubé
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 10h08
    Santé ou privatisation de la santé ?
    « Je pense ce que veut taire M. Charest, c'est la poursuite de la privatisation du système de santé par son parti. Ce qui est plus inquiétant, c'est qu'aucun des trois principaux partis en lice ne semble se préoccuper de cela. Il est vrai qu'ils mangent tous à l'auge de L'institut économique de Montréal. »

  • Alain Cloutier
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 10h13
    Deux mandats et toujours pas responsable!
    « M. Charest,
    Vous avez accepté 2 mandats de la population québécoise et vous nous pressez pour vous en confier un troisième. Un chef devrait avoir la grandeur de prendre charge et d'acceptez ses échecs. La santé en est un parmi d'autres.

    Quand allez-vous ramener les responsabilité de René, de Robert, de Jacques, etc? Et pour les coupables non trouvés au Québec vous tournerez-vous vers les Trudeau, les Harper, les Chrétien, etc? Ha n'oubliez pas les français. Chirac est certainement en partie responsable de la perte de vitesse du français à Montréal. Les émirats. Responsable du Grand Prix. Les chinois pour notre déficit. Ils y sont certainement pour quelque chose dans vos échecs. Obama a certainement fait quelque chose aussi! »

  • Roger Dion
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 10h54
    TROP C EST TROP M.CHAREST, meme vos proches ne vous croient plus vous avez perdu les pédales
    « M.CHAREST lisez l a débat de PRATTE et MARÉCHALL, dans la Cyber presse de ce matin,deux /VRAIS PÉQUISTES/ pour vous faire comprendre,/ que trop c est trop,/ se défendre sur les autres,/citation après six années de pouvoir c est ridicule/.
    Votre arrogance de tout contrôler va vous faire perde cet élection avec ma plus grande joie.
    Contrôler le débat des chefs,/vous avez perdu/.Le plan mach de l élection sur l économie, les gens c est la santé leur priorité ,/vous avez perdu/vous voulez décider pour les gens leurs priorités.
    L'arrogance de l homme de 2003, que nous avons rejeté en 2007 revient, et nous allons le rejeter une autre fois le 8 décembre.
    MONTRONS A CE PETIT ARROGANT, que le pouvoir lui est prête, non donné a vie .car le vrai pouvoir ses les voteurs qui le possèdent, nous allons lui montrer qui décide en démocratie.
    ROGER MONTREAL »

  • Alain Senécal
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 12h12
    Charest va payer pour ça
    « Les électeurs sont de moins en moins dupes devant les coups de gueule de Jean Charest. Il a maintes fois prouvé qu'il est un «grand parleur, petit faiseur». Le seul talent qu'il a est de tenter d'accuser tout le monde de l'empêcher de réaliser ses promesses.
    Vous perdez votre temps - et le nôtre - M. Charest. On peut berner un certain nombre d'électeurs pendant un certain temps mais on ne peut les berner tout le temps. Votre arrogance vous perdra. Débarrassons-nous de cette baudruche !!! »

  • Nicolas Leblond
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 12h49
    Homme d'État vs politicien
    « Il y a les hommes d'État et les simples politiciens. M. Charest ne fait pas partie de ce groupe d'hommes d'État qui ont bâti le Québec... C'est un pitoyable politicien qui ne pense qu'à ses propres intérêts et se fout totalement des enjeux réels de la population. Prétextes après prétextes pour rappeler constamment son arrogance et la pédanterie de son gouvernement. »

  • M. Dassualt Dassault
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 13h36
    Quel Culot!
    « Ben merde alors. Il gaffe dans la sante. On ne peut en parler. On doit se contenter de parler de ce qu'il veut (l'économie) et non de sont bilan assez négatif merci.
    Non mais ce n'est pas une dictature ici ! Il doit absolument se rappeler très très vite qu'il travaille pour nous et non l'inverse, qu'il doit répondre à nos questions
    peu importe le sujet, surtout si ca ne lui plait pas. Nous l'avons engagé après tout, et s'il ne fait plus l'affaire on le congédiera aussi. Non mais ! Quel culot

    Retourne a Ottawa vite vite mon petit Jean. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 14h04
    Monsieur Charest déclare des élection
    « Au lieu de s'attaquer aux problème urgent de la crise qui sévit, monsieur Charest déclare des élection en se basant sur les sondages.

    On pouvait s'attendre à ce que les trois partis fassent fit de leurs différents et soient pro-actifs pour le problème qui s'envient.

    Au lieu de ça, la ballade des chantres est repartie. (C'est pas ma faute c'est la faute à...)

    Je veux un gouvernement minoritaire, c'est clair.

    Proposez des solutions on choisira; puisse que vous ne savez le faire. Vous reprendrez vos engeulades après les élections.

    Des SOLUTIONS, des SOLUTIONS, des SOLUTIONS. »

  • Denis Leroux
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 16h43
    Santé ou économie?
    « J'ai pris ma retraitre il y a deux ans. Depuis ce temps, mes placements ont fondu de 30%. Alors que je suis très bien traité lorsque j'utilise le système de santé du Québec. Il suffit de voyager un peu et de comparer nos soins de santé avec ce qui se passe ailleurs dans le monde; ce n'est pas mieux...ni pire.
    Un sondage qui place la santé 3 points avant l'économie dans les inquiétudes des Québécois, ce n'est pas la fin du monde.
    Est-ce que cela méritait que les médias tentent de changer le cours de la campagne électorale?
    Cette élection a été déclanchée parce que M. Charest s'est fâché contre Mme Marois et M. Dumont qui lui ont imposé un président d'assemblée. M. Charest veut que le Québec soit dirigé par un gouvernement majoritaire pour régler les problèmes économiques du Québec.
    Écoutons le! Élisons un gouvernement majoritaire dirigé par Mme Marois.
    Denis Leroux »

  • Lise Sévigny
    Abonnée
    jeudi 13 novembre 2008 18h17
    Madame Marois se trompe
    « Quand Madame Marois dit que les infirmières qui ont quitté en 1997 auraient 70 ans aujour'hui, ce n'est pas tout à fait la réalité. J'avais 53 ans quand j'ai quitté et si je me souviens bien, il fallait avoir atteint l'âge de 50 ans pour bénéficier de cette retraite anticipée. »

  • Provost Jacques
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 19h08
    La santé, c'ést le thème sur lequel Charest voulait être jugé
    « Lors de la campagne précédente, Charest et son gouvernement ont répété à plusieurs reprises qu'il voulait être jugé sur le thème de la Santé.

    Alors, nous y sommes, Charest. Voici une nouvelle campagne électorale que vous avez déclenchée volontairement.

    Alors, Charest, considérant que votre gouvernement a été très erratique en santé avec des listes d'attente à n'en plus finir à l'urgence des hôpitaux, vous avez choisi le thème de l'économie afin de ne pas être blâmé sur votre échec en santé.

    Honte à vous, Charest, car vous tentez de détourner l'opinion du public vers l'économie et vous ne respectez pas vos engagements. Et comment appelle-t-on ce type que vous êtes?

    jacques.provost@videotron.ca »

  • Lefebvre Bertrand
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 21h58
    Prise d'otages
    « Bien évidemment que Monsieur Charest ne veut plus entendre parler de la santé, car s'il souhaite être de nouveaux à la barre du navire, il faut cacher toutes les erreurs faites.
    Je trouve déplorable, moi qui suis candidat dans Masson que tout ces politiciens professionnels sont complètement déconnectés de la réalité.
    Ils ne pensent qu'à sauver leur carrière, et n'ont que faire du peuple.
    La réalité c'est ce que vivent les Québécois au quotidien, le service de santé qui est en lambeau, et on se moque complètement des patients ou clients qui attendent 30 heures aux urgences.
    La crise! La belle affaire! La plupart des gens que je connais sont surtout heureux d'avoir au moins un peu de répit aux pompes à essence.
    La pauvreté, qui en parle PERSONNE. Pas intéressant pour une campagne électorale!
    Il faudrait faire descendre Monsieur Charest et sa bande de cette tour d'ivoire, et au lieu de traité les gens de "cons" apprendre à écouter, ce que je m'engage à faire si je suis élu, car moi je sais et me rappelle souvent ce que veut dire être pauvre.
    Alors ayez au moins un minimum de respect pour ces gens qui sont en survie toute l'année.

    Bertrand Lefebvre »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    vendredi 14 novembre 2008 00h37
    OUI OUI OUI.
    « C'est plus qu'évident ! Jean Charest ne veut rien entendre ni rien savoir des attentes et des priorités des citoyens du Québec. Il a encore la tête à Ottawa et partout ailleurs qu'au Québec. Il veut éviter d'être confronté aux cumuls et aux tas de problèmes qui résultent de son NON-AGIR et des fainéantises des ménestrels minoritaires et solidaires du LAISSER-FAIRE AUX FINANCES, À LA SANTÉ, À L'ÉDUCATION, À L'IMMIGRATION et du BRAIRE LIBÉRAL GÉNÉRALISÉ qui, de toutes parts, timbrent ce paquet d'échecs libéraux qu'il faut remettre à la poste ou mettre à la porte, le 8 décembre prochain. CELUI qui saupoudre à grands coups de milliards ce que requièrent les pompes et les siphons de la Santé, c'est-à-dire ce que coûtent le CHUM et les SALAIRES DES SPÉCIALISTES DE GAÉTAN BARRETTE et ce que requièrent les BÉTONNIÈRES DES INFRASTRUCTURE DONT LES PPP SONT LA COUVERTURE DES BÉNÉFICIAIRES BOULIMIQUES de la plus FAUSSE DES RÉINGÉNIERIES fourrées des fournisseurs de la caisse du PLQ ; CELUI qui tripote et fricote les données comptables de l'endettement du Québec des Québécois et non du Québec de son tremplin politique; CELUI qui dépense 85 M$ de nos piastres flushées dans les égouts des incontinences électoralistes du primat libéral ; CE JEAN CHAREST, celui qu'aucun «make up» ne pourra changer, veut parler d'économie, c'est-à-dire de l'alibi de sa continuité qu'il embobine à la stabilité majoritaire qui lui permettrait un troisième mandat, alors que pour cinq ans, il n'en faire q'à sa guise ? À part lui et sa Fée Carabosse, s'en trouve-t-il un seul, une seule qui la trouve drôle cette grosse farce libérale, cette facétieuse tromperie de Jean Charest ? Sous la roche de l'économie de Jean Charest, grouillent combien d'anguilles et grenouillent combien de crapauds ? De quelle économie s'agit-il? Mis à part les crochets du pouvoir majoritaire libéral, de quelle stabilité s'agit-il, autre que la longévité de celui qui, comme pas un, étire et tue le temps?

    OUI, on parlera de véritables économies, c'est-à-dire des nôtres, si on réussit à se débarrasser de ce PETIT MANDARIN, AGENOUILLE, PROSTERNE ET VOUE JUSQU'A LA CONSECRATION, AU SERVICE des diktats des PONTIFES du financement des fortunes privées, généreusement indexées et rangées dans les paradis fiscaux ; au service des GOUJATS de RABASKA qui ne partagent aucun de leurs profits faramineux, mais qui partagent toutes les retombées de la pollution plurielle ; au service des PACHAS banquiers qui, dans la clandestinité avalisée par les ingouvernants, patentent une fraude scandaleusement tolérée du fisc ; au service des MAGNATS exploiteurs du pouvoir et fournisseurs du PLQ ; au service des POUSSAHS de certaines communautés ou minorités visibles que d'immédiates menaces de poursuites, pour antisémitisme, racisme, sexisme et «autres terrorismes», nous empêchent de nommer et qui annihilent tous les droits et toutes les libertés.

    John Parisella aura eu beau remuer ciel et terre pour plastifier ou plastiquer un Jean Charest remodelé. Raffiné et redoré, pour la durée de «l'affichage», il n'aura réussi qu'à en faire un piètre croisé de Medvedev et de Poutine. Un indigeste «faux» ! En somme rien, absolument rien de notre charismatique et dynamique voisin, l'états-unien Obama ne colle à la peau de chagrin national du Québec. Tout le contraire !

    Une véritable pitié et un vrai danger public que ce Jean Charest. Ce transfuge attentiste et doublement rémunéré dont les doubles frais de dépenses de Chef et de PM ne sont pas taxés, n'a absolument rien livré des marchandises prioritaires et solutionnaires, depuis 2003. Québec n'a pas besoin d'un faux populiste, d'un «Fake», d'un «Make up» ni d'un «Frame Up».

    Que peut-on donc croire ou gober encore (pour les naïfs) de cet acteur de la tragédie des parle-parle, ment-ment, rie-rie 2003-2008 et de sa Fée Carabosse, dite Dame Sacoche, dont le boulier compteur n'est pas aux normes de la légalité et dont les faux fonds sont des vases communicants ?

    DEHORS LES LIBÉRAUX DE JEAN CHAREST QUI NOUS COÛTENT UNE SCANDALEUSE FORTUNE ? OUI OUI OUI.

    Ce ne sont surtout pas les bruiteurs de Loco Locass qui vont le faire à notre place. LIBÉRONS-NOUS DES LIBÉRAUX DE JEAN CHAREST ? OUI, OUI, OUI ...

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

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