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Campagne électorale - Pourquoi la santé ?

Jean-Robert Sansfaçon   13 novembre 2008  Québec
Le dernier sondage Léger Marketing, dont les résultats ont été publiés hier dans Le Journal de Montréal, confirme deux choses: d'abord qu'un grand nombre de Québécois ne croiront ceux qui parlent de crise économique que le jour où elle aura fait des victimes autour d'eux, et ensuite, que d'ici là, c'est le bon vieux thème de l'accès aux soins de santé qui reste la priorité, et ce, même si les partis politiques souhaiteraient éviter le sujet.

Le premier ministre, Jean Charest, se serait-il trompé de cible en faisant de l'économie le thème central de la présente campagne électorale? On pourrait le croire en lisant les résultats du sondage Léger Marketing, qui placent la santé en haut de la liste des préoccupations des répondants (31 %), quelques points devant l'économie (28 %). Compte tenu de la marge d'erreur de 3 %, les deux sujets sont à égalité, mais cela surprend quand même dans la présente conjoncture.

C'est vrai que, pour le moment, la crise financière a surtout fait mal aux retraités qui gèrent eux-mêmes leur REER, aux investisseurs et aux institutions financières. Pour le Québécois moyen, le danger apparaît aussi abstrait et lointain que ces ouragans qui s'abattent périodiquement sur le sud des États-Unis. Pour tout dire, le seul effet tangible de la crise économique sur la classe moyenne à ce jour a été positif puisque le prix de l'essence est redescendu à un niveau raisonnable. On ne perd rien pour attendre, est-on tenté de commenter à la lecture des résultats du sondage.

Cela dit, il est aussi très juste d'affirmer, comme l'ont fait 32 % des répondants, que le piètre état du réseau de santé mérite aussi l'attention des politiciens en campagne. Car si on en parle moins, ce n'est pas parce que les problèmes sont réglés. Au contraire, il serait même plus exact d'affirmer que le sujet est aussi chaud qu'il y a cinq ans, mais que de guerre lasse, plus personne n'ose en faire un sujet de campagne de peur d'être accusé de beau parleur, de faux prophète ou de fieffé menteur.

Lors de la campagne de 2003, l'équipe libérale de Jean Charest avait promis de faire de la santé la «première priorité» de son gouvernement. Après le désastre de la mise à la retraite d'infirmières et de médecins par le gouvernement du Parti québécois, les libéraux avaient promis qu'il n'y aurait plus d'attente interminable aux urgences et en chirurgie, et que tous les malades auraient accès à un médecin 24 heures par jour, sept jours par semaine, partout au Québec. Comment ne pas voter pour un parti qui vous promet la lune et le paradis sur Terre dans un même programme?

Sous Philippe Couillard, on a changé le nom des Régies régionales pour en faire des Agences régionales, on a fusionné des centaines de conseils d'administration et centralisé la gestion des hôpitaux, des CLSC et des CHSLD à qui mieux mieux, on a concédé des milliards de plus aux médecins et d'autres milliards à la relativité et à l'équité salariales pour les employés, mais force est de constater que l'accessibilité aux soins est encore largement déficiente. Notre système de santé est aussi malade qu'il l'était avant les réformes, malgré une croissance des dépenses supérieure à celle de la richesse collective. Échec au roi!

Pour soulager les hôpitaux, les libéraux ont autorisé la création de quelques cliniques affiliées, mais aucun bilan ne permet de dire si cet ajout a permis ou non d'accroître la productivité et de réduire les coûts. Avant de proposer avec les libéraux d'étendre la formule ou de réclamer leur disparition avec le Parti québécois, il vaut la peine de se demander s'il n'y a pas là un début de solution aux listes d'attente. D'ailleurs, soit dit en passant, n'est-ce pas le Parti québécois qui a laissé s'installer au Québec un réseau de cliniques d'examens diagnostiques par résonance magnétique où les patients doivent payer la facture de leur poche, ce qui n'est pas le cas des cliniques affiliées?

Le parti de Mme Marois et celui de M. Charest feraient bien d'expliquer comment ils s'y prendront pour mettre plus de médecins au service des Québécois, plus d'infirmières dans les hôpitaux et plus de personnel spécialisé pour les soins à domicile, sans oublier la réduction du temps d'attente inhumain aux urgences.

Pour le moment, ni l'une ni l'autre de ces deux formations politiques, et encore moins l'ADQ, n'est en mesure de rassurer les électeurs quant à leur capacité d'améliorer la situation de façon appréciable au cours des prochaines années.






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  • Yves Côté
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 02h38
    Solution sans aucun doute illusoire
    « Le jour où les élus et leurs familles devront subir les mêmes difficultés que tous les Québécois à se faire soigner, ce sera sans doute le début d'une recherche sérieuse de solution par les gouvernements en place,,, Mais ce jour-là n'est sans doute pas encore prêt d'arriver ? »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 03h31
    Gouverner c'est prévoir ?
    « Solution de notre gouvernement : S.v.p., retenez-vous de tomber malade d'ici 2 018 vu qu'on est pas préparé pour...merci beaucoup. Signé : Votre gouvernement prévoyant »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 03h44
    Couper la santé et faire la guerre
    « M. Martin, ministre des finances Libéral, est à l'origine des problèmes dans nos hôpitaux. Pour mieux balancer son budget fédéral, il a coupé dans les transferts aux provinces à la santé et aux autres services. Les provinces, à leur tour, ont coupé dans les soins hospitaliers.

    M. Martin a tellement coupé que le fédéral s'est mis à faire d'énormes surplus dont une bonne partie va maintenant pour la guerre en Afghanistan pour tuer de l'Afghan, souvent Taliban, sa mère, sa femme et ses enfants. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 03h48
    J'oubliais...St-Luc
    « Bien oui, pour améliorer les choses, notre gouvernement très provincial Charest veut maintenant démolir l'Hôpital St-Luc à la place de construire le CHUM où il y a des terrains vagues. Allô en haut, il y a quelqu'un ? ! »

  • Denis Lussier
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 05h23
    Campagne Electorale-Pourquoi La Sante
    « A mon avis, il est temps que les editorialistes (et chroniqueurs) de tous les médias, cessent de blâmer les politiciens pour tous les maux de la Santé. Si ç continue comme ça, plus personne valable ne voudra se lancer en politique. Le Gouvernement, c'est vous, moi, et tous les citoyens, et les élus ne sont que leurs pote-paroles.
    Alors chauqe citoyen est responsable de sa propre santé aisi que de la santé des personnes sous leur responsabilité. »

  • Frank Hebert
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 06h52
    La santé
    « Nous avons des problèmes dans le domaine de la santé.Le plus important : le vieillissement accrû de la population. LES BESOINS AUGMENTENT PLUS VITE QUE NOS REVENUS.ET NOUS DEVONS ALORS FAIRE DES CHOIX.
    Un autre problème : la gueule de bois de nos politiciens et de nos journalistes qui, plutôt que de nous aider à bien cerner la situation afin de faire des choix éclairés,jettent le blâme sur les uns et sur les autres, prennent des décisions désastreuses(le CHUM) pour finalement nous dire que la privatisation pourrait résoudre nos problèmes.La privatisation ne permettrait qu'à ceux qui en ont les moyens financiers de passer avant les autres. Car la privatisation n'augmentera ni le nombre de médecins ni le nombre d'infirmiers. Ce sont toujours les mêmes qui vont oeuvrer aussi bien dans le privé que le public.
    La population vieillit.Les équipements médicaux coûtent de plus en plus chers.Il y a pénurie de médecins et d'infirmiers.Nos revenus sont limités.Voilà les vrais problèmes.Qu'on nous renseigne mieux à ce sujet afin que, collectivement, nous puissions trouver des solutions qui répondront le mieux à nos attentes. »

  • Pierre Allard
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 06h59
    Ils ont des oreilles... et une tête ?
    « Bâitir un systeme de santé pour aujourd'hui et demain exigerait qu'on abatte quelques vaches sacrées. Nos politiciens ignares et veules ne sont pas prêts a entrer dans l'arène... Pour ceux qui ça intéresse, la solution est ici, en quelques petits textes...

    http://nouvellesociete.org/S.HTML

    Pierre JC Allard »

  • Frank Hebert
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 07h54
    Récompense aux survivants
    « Tous ceux qui auront survécu aux pénuries de notre système de santé pourront aller aux jeux olympiques de 2028.Voilà ce qu'un gouvernement prévoyant nous permettra de faire.Et dire qu'il compte sur la population de notre capitale nationale pour le porter au pouvoir. »

  • marcel vinet
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 08h56
    et la souveraineté ou est elle...
    « on en parle plus,poutant cette confiance en soi est fondamentale pour résoudre les vrais problemes...si le Parti québécois ne dit pas dans sa campagne électorale qu il fera l indépendance au lendemain de sa prise de pouvoir,c est sur qu il ne pourra pas la faire encore sans passer par un éternel référendum..alors je crois qu il vaut mieux que se soit les libéreaux qui l emporte le 8 décembre car plus représentatifs de la réalité politique québécoise...Marcel »

  • Claude Smith
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 09h02
    Bravo M. Lussier
    « L'augmentation des coûts de la santé ne dépend pas uniquement du vieillissement de la population, mais surtout de notre manque de responsabilité face à notre santé. Nous mangeons trop et mal tout en négligeant de faire de l'exercice physique. En somme, si notre système de santé ne suffit plus à la tâche, c'est en grande partie de notre faute.

    Claude Smith
    claude-francoise@videotron.ca »

  • Geneviève Caron
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 09h36
    La simplicité complexe
    « J'avoue d'emblée ne pas disposer des données chiffrées nécessaires pour me prononcer sur les "problêmes" du réseau de la santé (CHUM, agences plutôt que régies, coût des médicaments, etc...), mais sans entrer dans ce type de détails il me semble évident que deux défis quasi-insurmontables se précisent à l'horizon et qu'aucun gouvernement ne pourra ni les éviter, ni les résoudre : le vieillissement de la population et l'individualisme. Les gens, de plus en plus malades puisque de plus en plus vieux, auront besoin de soins de plus en plus complexes (et coûteux) payés par de moins en moins de travailleurs -voir la pyramide démographique du Québec-. D'un autre côté, comment en vouloir aux médecins, infirmières et autres spécialistes de désirer ce qu'il y a de mieux en terme de salaire (médecine spécialisée plutôt que familliale, privée versus publique) et de conditions de travail (les nouvelles agences d'infirmières, métropole plutôt que région)? Ne faîtes-vous pas la même chose? Et tournons donc le fer dans la plaie : les gens ne développent-ils pas, fréquemment, les maladies qu'ils méritent? La santé est souvent le résultat de ce que l'on mange (ou ne mange pas) et de ce que l'on fait (ou ne fait pas). Si les professionnels ne devaient s'occuper que des accidents, des maladies héréditaires et autres inévitables, il n'y aurait (peut-être) même pas de problême. Peut-être est-ce là, dans la responsabilisation individelle, que réside la seule véritable solution. J'ajouterai en terminant que je n'ai jamais attendu plus de quelques minutes à l'urgence. Comment cela se fait-il? Parce que les quelques fois où je m'y suis rendue, c'était urgent.
    Geneviève Caron, libraire et, récemment, patiente. »

  • Alain Cloutier
    Inscrit
    jeudi 13 novembre 2008 10h02
    Et les babyboomers qui vieillissent...
    « L'état actuel du réseau n'est pas à point. Personnellement je n'ai pas de médecin de famille, j'ai attendu plus de 6 mois pour un test cardiaque important, il y a deux semaines j'ai attendu plus de 7h00 à l'urgence pour une amygdalite. J'ai recommencé la semaine d'après parce que les médicaments ne faisaient pas effet. Les urgences des clinique, des hôpitaux et les CLSC débordent. Ça c'est l'état actuel.

    Or la population vieillit. Et on attend cela avec un système en piteux état. C'est là que le problème réside. La demande augmentera pour un réseau qui n'est même pas capable d'absorber le flux actuel.

    Le Canada risque d'être le seul pays industrialisé à passer à côté de la récession. Notre PM a tout de même déclenché des élections en nous décrivant les scénarios catastrophes et tentant de nous vendre le concept "une paire de mains sur le volant". Vive la politique à haut niveau de contenu!!! C'est une élection d'ego qui se déroule en ce moment. Ça n'a pas sa place en politique. C'est de la vision et de la gestion dont on a besoin. Pas de la peur, de la démagogie et de la prétention. »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 10h06
    Les fourberies de Couillard.
    « Celui en qui tous ont cru à la dernière élection, campagne électorale sur la santé, ont vite déchanté lorsque l'on a constaté que le ministre de la santé préparait le terrain pour une privatisation de la santé, dont lui-même bénéficie largement aujourd'hui. Avec une commission bidon parrainée par M. Castonguay, lui-même défenseur du privé, la table était mise pour une prolifération de cliniques privées pour les amis de M. Couillard et lui-même. De plus, évidemment, toute la population est à même de constater l'échec lamentable de ce ministre et de ce gouvernement dans le domaine de la santé, sans compter cet éléphant blanc que constitue ce fameux CHUM que l'on ne verra pas de sitôt! »

  • JM
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 10h55
    Certains de nos politiciens, qui se croient des géants, voudraient nous faire peur avec les épouvantails de l'économie.
    « Démocratiquement parlant, monsieur Charest aime peut-être faire des spectacles, mais sommes-nous assez "fans" pour lui laisser choisir les thèmes de la campagne? Pendant que monsieur veut faire de l'économie son feu de bengale, on aimerait qu'il nous montre ses cartes pour améliorer vraiment la santé. On peut comprendre un monsieur Charest qui veut parler de l'économie, mais il y a là de sa part une belle fumisterie de politicien.


    Certains de nos politiciens, qui se croient des géants, cherchent parfois un peu à faire peur avec les épouvantails de l'économie. Le milieu de la santé au Québec est comme centralisé et géré par le politique. Sous le manteau, le but à atteindre est de faire le plus de privatisation possible. Comparons le système de la santé au Québec à des moutons, ce n'est un berger qui les guide c'est plutôt un loup qui les amènent tranquillement à l'abattoir de la privatisation. Tout ça se fait à pas feutrés en usant de stratégies adaptées et opportunes pour parvenir à cette fin de non recevoir pour ceux qui pensent le contraire.

    Il y a des pays qui sont en train de regretter d'avoir fait trop de privatisation. Peut-être un peu par manque d'imagination, on dirait que nos politiciens ne veulent voir que ce qu'ils veulent bien voir. Être leur prof, je ne serais pas enclin à toujours leur donner une bonne note. Petite parenthèse concernant la santé, vue sous l'angle des malades et des maladies dont on peut guérir, je dirais que le médecin soigne mais c'est au malade en bout de ligne à se prendre courageusement en main pour se guérir. C'est de la psychologie de base.

    JM »

  • Michel Galarneau
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 11h37
    simpliste
    « Trop con por s'administrer.Ou trop peureux? a vous d'y répondre.Doncl'écomie passer votr tour,laisser aux autres. »

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 11h57
    Bravo Geneviève Caron...
    « Bravo et metci. Mme Caron nous dit que chaque fois qu'elle s'est présentée à l'urgence, elle n'a attendu que quelques minutes. La raison: c'était urgent!

    Si l'urgence servait uniquement aux cas urgents, le "chialage" disparaîtrait rapidement. Nous touchons là à une des principales causes de l'engorgement des services d'urgences. Les politiciens ne peuvent ou ne veulent pas le dire, les spécialistes de la santé non plus. Les CLSC ne jouent pas leur rôle, et les citoyens qui ont des symptômes, des préoccupations de santé ou de légers accidents, qui de relèvent pas de l'urgence, ne s'y présentent pas ou ne savent pas où ils sont.

    Un deuxième aspect des problèmes rencontrés dans le domaine des soins de santé, c'est le manque de rigueur de plusieurs professionnels du milieu. On ne veut pa refuser de prescrire des médicaments aux patients qui en demandent, mais qui n'en auraient pas vraiment besoin. On pratique des chirurgies spécialisées, plus ou moins urgentes, parce que l'on est chirurgien spécialisé. On refuse de planifier des naissance par césarienne, et ensuite on occupe deux services importants, la salle d'accouchement et une salle d'opération, lorsqu'une patiente, en salle d'accouchement, nécessite une césarienne en urgence.

    Je crois, comme beaucoup l'ont souligné, que ce n'est pas en lançant plus d'argent en direction des hopitaux que l'on résoudra les problèmes que nous venons d'identifier.

    Il faut que les citoyens s'occupent dabord eux-mêmes de leur santé, et que les spécialistes les y encouragent. Il faut ensuite que les gestionnaires des services de santé fasse preuve de beaucoup plus de rigueur. »

  • Maurice Monette
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 12h08
    C'est d'infantiliser et déresponsabiliser les gens que de focaliser tout sur la MÉDECINE du "corps physique" !
    « Depuis que l'argent est devenu le principal objectif de la communauté humaine, plusieurs(es) ont complètement perdue la notion spirituelle de notre présence ICI-BAS soit, Grandir (Acquérir) des Grâces et de la $agesse ($age$$e).

    En effet, depuis que les gens ont perdue la FOI en leur État d'esprit / âme incarné(e) dans le véhicule charnel(le) qu'est leur corps physique et que ces gens ne respectent plus les Grandes Lois de l'incarnation qu'on devraient suivre pour rester en santé physique, il y a affluence aux Hôpitaux, Centres Locaux de Services Communautaires / C.L.S.C. et aux Cliniques Médicales privées mais, chaque esprit / âme est responsable de cet État de santé physique. Donc, les gens immatures qui sont dans cette situation, sont ceux / celles qui imposent un coût ($, $, $) faramineux à notre $ociété Humaine $aine (société humaine saine) / $. H. $..

    Les politiciens(es) se servent de cette situation qui n'est pas une responsabilité sociale, pour se faire du capital électoral mais, ce n'est en aucune sorte la responsabilité de l'ensemble de la $. H. $.. Donc, cette Élection est encore une fois le jeu des menteurs(es) de la politique humaine. Alors, comment voulez-Vous que Nous Nous sortions du "noeud d'Hartmann" dans lequel cette $. H. $. se retrouve depuis qu'Elle a perdue sa FOI et ne jure plu$ que par l'argent qui est directement la cause principale de tous $e$(ses) tourment$...?

    Pauvres bandes d'immatures, je sais de quoi il en retourne car, je me suis rétabli physiquement d'un accident qui m'avait laissé hémiplégique, sans avoir recours à des traitements particuliers d'un médecin, après avoir vécues les bases de la réhabilitation de mon corps physique au cours des dix (10) années ayant suivies cet "incident".

    Donc, Vous voyez que je sais de quoi il en est !

    Merci de votre Attention & les gens sont immatures...!

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Grande Rivière »

  • Sophie Maheu
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 12h19
    Le piètre état du réseau de la santé ???
    « C'est un peu lassant à la longue d'entendre certaines personnes ou certains groupes nous rabattre les oreilles avec - le piètre état de réseau - le pire système de santé - etc -. Bien sûr il faudrait injecter plus de $ dans la santé, ne sommes-nous pas dans le bas de la liste des provinces pour la contribution per capita à ce budget ? Mais faisons fi du différentiel salarial en faveur de la large majorité des professionnels de la santé des autres provinces et le reste doit être comparable favorablement ( des salaires qu'il faudrait d'ailleurs revaloriser afin de recruter et fidéliser le personnel ).Je veux souligner que sondage après sondage, LES GENS QUI UTILISENT LES SERVICES DE SANTÉ AU QUÉBEC SE DISENT, DANS UNE TRÈS LARGE MAJORITÉ, SATISFAIT DES SOINS REÇUS. Curieusement, ce sont ceux qui ne les utilisent pas, pour le moment, qui les critiquent ou ceux qui rêvent de les privatiser pour faire du fric et non pour notre bien-être.

    Robert Lachance »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 12h33
    Les slogans et promesses des "has been"...
    « Comment peut-on être naïfs au point d'avaler inlassablement ces slogans et promesses de "politiciens professionnels" à la Charest, Marois et Dumont qui nous répètent la même cassette depuis toujours alors, qu'après tant d'années, ils ont tous "leurs cadavres dans le placard" et qu'une fois élus, ils se soumettront docilement aux diktats des sondages afin de conserver le pouvoir en se "foutant carrément de notre gueule" comme ils l'ont toujours fait! »

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 14h28
    M. Lussier déconne et M. Smith en ajoute
    « M. Lussier nous apprend que nous n'avons pas besoin d'un système de santé, nous n'avons qu'à prendre en main notre santé et le tour sera joué. Tellement simple, mais il fallait un esprit simplissime pour y penser. M. Lussier ajoute que les politiciens sont nos porte-parole. Alors là, je suis soufflée. Porte-parole ... alors qu'ils font tellement souvent le contraire de ce que veut la majorité. Un politicien, c'est un porte-parole, ce n'est pas un gouvernant ? Que fera M. Lussier s'il tombe malade, il va prendre sa maladie en main ? Une main ou deux ? On fait quoi, M. Smith avec ceux qui mangent mal ou qui fument, on les laisse crever au nom de la nouvelle déesse «prise en main». On les enferme dans des camps de redressement, pour leur apprendre à se prendre en main ? »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 14h45
    Des messages contradictoires
    « Des chirurgiens opèrent une journée ou deux les libéraux disent qu'ils complèteront avec le privé la semaine. OU OU...
    Manque ou pas.
    La santé c'est aussi l'insalubrité qui depuis 2003 à augmenter le nombre de cas OU OU...les porcheries est-ce un cours de médecine qui est en cause?
    Les infirmières depuis 2003 il était possible d'augmenter le nombre. Plutôt que d'augmenter le nombre nous avons été confrontés à une démobilisation jamais vue à cause des libéraux même encore les infirmières n'ont pas terminés les négociations syndicales. Les corporations de médecins ont une grande part de responsabilité étant des deux côtés entre le publique et le privé.Prendre des mesures pour réduire les abus médicaux. Comparons-nous avec l'Ontario voir le site internet effectifmédical.org coalition de fonctionnaires chevronnés. Les CLSC qui n'ont jamais remplit la mission à cause de la compétition entre les cliniques privés. Un fait à Joliette: 8 heures d'attente en période occupé en 2008 16 heures. Voilà l'objectif des PPP voir à ses intérêts sans fin. »

  • JM
    Abonné
    jeudi 13 novembre 2008 16h24
    La santé, public ou privé, à quoi rime l'indifférence de certains face à cela?
    « C'est irrémédiable, qu'on privatise la santé et c'est la qualité des soins qui va se détériorer tandis que ce sont les prix des soins qui vont grimper en flèche au fil du temps. Ainsi, toujours avec le temps, on se promènera dans la rue et on verra de plus en plus de gens la mine basse parce que n'ayant pas vraiment les moyens de se payer les soins nécessaires.

    Bien d'accord pour dire que la santé c'est d'abord une question de responsabilité envers soi. Dans un système privé, pour deux personnes ayant la même maladie, c'est le mieux nanti qui serait le plus favorisé. Actuellement, on commence à sentir que le système privé prend de plus en plus son envol pendant que le système public est presque laissé à lui-même.

    Les politiciens ne veulent pas abattre leurs cartes mais autant la privatisation ira pour le mieux autant ça fera le jeu des dirigeants, et cela indépendamment des partis en cause. D'un certain point de vue, qu'un parti politique ou un autre soit au pouvoir, ils ne font que se remettre le flambeau. Privatisé le milieu de la santé, c'est mettre trop l'accent sur les dollars au détriment de la qualité des soins et de notre qualité de vie.

    Avec le système public actuel, les travailleurs dans le milieu de la santé ont l'impression d'être sur un navire qui prend l'eau. Humainement parlant, il y a des petits hôpitaux qui gèrent bien leur barque malgré tout ça. Les plus gros cependant, comme la création des CSSS avec les libéraux, ont souvent du mal à tenir la barre pour garder un tant soit peu leur personnalité de base qui est de donner des soins aux personnes menacées par leur santé chancelante.

    J'ai été récemment très bien traité dans un petit hôpital. J'ai cependant tiqué quand le spécialiste m'a demandé $40 pour remplir un petit formulaire concernant l'opération d'un jour que j'ai subi. Après tout, n'étais-je pas dans un hôpital public. Je vous demande maintenant d'imaginer le climat avec les professionnels de la santé si j'avais eu à défrayer tous les coûts de l'intervention.

    Les gens qui sont indifférents à la privatisation du système de santé sont ceux qui en sont encore à penser qu'ils vont vivre éternellement et en parfaite santé tout le temps. Ils n'ont pas encore compris que quand la santé se détériore, on devient très vulnérable. J'ai la chance d'être encore en parfaite santé mais ma petite expérience m'a fait côtoyé la misère de certains qui ne sont pas, eux, très en santé.

    JM »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 13 novembre 2008 18h39
    M. Marcel Vinet cherche la souveraineté dans le PLQ ?
    « M. Marcel Vinet se demande : «et la souveraineté ou est elle...»

    Elle n'est certainement pas dans le parti Libéral très provincial. Elle est présent dans environ 40 % de Québécois et absente dans 60 % des autres. Fait que, si tout le monde vote Libéral comme vous, vous allez la chercher longtemps. »

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