En bref - L'autonomie des universités
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, s'oppose à la volonté du gouvernement libéral de limiter l'autonomie des universités comme en fait foi le projet de loi déposé quelques jours avant le déclenchement des élections.
«Je ne crois pas que ce soit la bonne direction à prendre parce qu'il ne faut pas politiser nos universités. Depuis des siècles qu'on respecte la capacité intellectuelle des universités de réfléchir, de critiquer. [...] Les gens rendent des comptes mais ça ne veut pas dire nécessairement qu'on l'on se mette à contrôler les universités», a déclaré hier Pauline Marois qui faisait campagne à Montréal. Dans la foulée du scandale financier et immobilier de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, avait promis de resserrer les règles encadrant les conseils d'administration des universités. De plus, la ministre souhaitait que les orientations stratégiques, financières ou immobilières fassent l'objet d'une consultation préalable auprès de la communauté universitaire. Le projet de loi allait dans ce sens, mais il est mort au feuilleton avec la décision de Jean Charest de se lancer en campagne électorale.
«Je ne crois pas que ce soit la bonne direction à prendre parce qu'il ne faut pas politiser nos universités. Depuis des siècles qu'on respecte la capacité intellectuelle des universités de réfléchir, de critiquer. [...] Les gens rendent des comptes mais ça ne veut pas dire nécessairement qu'on l'on se mette à contrôler les universités», a déclaré hier Pauline Marois qui faisait campagne à Montréal. Dans la foulée du scandale financier et immobilier de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, avait promis de resserrer les règles encadrant les conseils d'administration des universités. De plus, la ministre souhaitait que les orientations stratégiques, financières ou immobilières fassent l'objet d'une consultation préalable auprès de la communauté universitaire. Le projet de loi allait dans ce sens, mais il est mort au feuilleton avec la décision de Jean Charest de se lancer en campagne électorale.
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