Québec solidaire se veut le parti des familles et de la souveraineté
Photo : Jacques Nadeau
Amir Khadir et Françoise David
Québec solidaire (QS) souhaite remettre à l'ordre du jour électoral la conciliation travail-famille en proposant plusieurs mesures visant à faciliter la vie des familles, surtout celles avec de jeunes enfants. Le parti de Françoise David et d'Amir Khadir veut également s'afficher clairement comme le parti de la souveraineté, mais sans référendum. Pour commencer du moins.
«L'initiative de la souveraineté doit être remise dans les mains du peuple, a indiqué hier Amir Khadir qui a présenté, en compagnie de Françoise David, la plate-forme de son parti. Pour nous, la souveraineté doit d'abord passer par la mise en place d'une vaste consultation qui va aboutir à l'élection d'une assemblée constituante.» L'instance aura alors le devoir de travailler à une constitution du Québec, base sur laquelle «on va demander au peuple québécois de définir son avenir politique. Sous la forme d'un référendum, sans doute».
En conférence de presse dans un bar du Plateau à Montréal, Québec solidaire a souhaité hier réaffirmer ses positions en se faisant le parti de l'économie sociale, mais aussi de la famille, ses principaux chevaux de bataille avec la souveraineté. Dans ce tableau, les accommodements du temps de travail en faveur de la vie familiale occupent une place de choix. «Nous voulons qu'une réflexion soit imposée à l'État et aux entreprises pour qu'il y ait une meilleure conciliation», a dit Mme David qui demande par exemple des horaires plus flexibles, principalement pour les familles avec des enfants en bas âge.
Québec solidaire propose également que, sur les dix journées sans solde accordées par les Normes du travail au Québec pour obligation familiale, cinq soient payées. La formation politique, si elle est amenée au pouvoir, va offrir également trois semaines de congés à tous, après un an de travail.
Sur un autre front, le parti bicéphale souhaite également s'attaquer à l'économie avec un vaste chantier à même de remettre ce secteur «au service de la société». «Actuellement, c'est l'inverse, a dit M. Khadir. Depuis trop longtemps, l'économie échappe au contrôle de nos politiques. Une poignée d'hommes et de femmes, très puissants, dans le secteur des banques, de l'assurance, du médicament, du pétrole, contrôlent l'essentiel des décisions qui touchent le destin de notre peuple.»
En encourageant l'économie locale, les entreprises d'économie sociale, l'épargne publique ou encore en exigeant de la Caisse de dépôt et placement qu'elle investisse uniquement au Québec, QS vise ainsi à «protéger notre développement économique contre la cupidité sans limite d'une économie casino qui met les profits avant les gens», a poursuivi M. Khadir.
«L'initiative de la souveraineté doit être remise dans les mains du peuple, a indiqué hier Amir Khadir qui a présenté, en compagnie de Françoise David, la plate-forme de son parti. Pour nous, la souveraineté doit d'abord passer par la mise en place d'une vaste consultation qui va aboutir à l'élection d'une assemblée constituante.» L'instance aura alors le devoir de travailler à une constitution du Québec, base sur laquelle «on va demander au peuple québécois de définir son avenir politique. Sous la forme d'un référendum, sans doute».
En conférence de presse dans un bar du Plateau à Montréal, Québec solidaire a souhaité hier réaffirmer ses positions en se faisant le parti de l'économie sociale, mais aussi de la famille, ses principaux chevaux de bataille avec la souveraineté. Dans ce tableau, les accommodements du temps de travail en faveur de la vie familiale occupent une place de choix. «Nous voulons qu'une réflexion soit imposée à l'État et aux entreprises pour qu'il y ait une meilleure conciliation», a dit Mme David qui demande par exemple des horaires plus flexibles, principalement pour les familles avec des enfants en bas âge.
Québec solidaire propose également que, sur les dix journées sans solde accordées par les Normes du travail au Québec pour obligation familiale, cinq soient payées. La formation politique, si elle est amenée au pouvoir, va offrir également trois semaines de congés à tous, après un an de travail.
Sur un autre front, le parti bicéphale souhaite également s'attaquer à l'économie avec un vaste chantier à même de remettre ce secteur «au service de la société». «Actuellement, c'est l'inverse, a dit M. Khadir. Depuis trop longtemps, l'économie échappe au contrôle de nos politiques. Une poignée d'hommes et de femmes, très puissants, dans le secteur des banques, de l'assurance, du médicament, du pétrole, contrôlent l'essentiel des décisions qui touchent le destin de notre peuple.»
En encourageant l'économie locale, les entreprises d'économie sociale, l'épargne publique ou encore en exigeant de la Caisse de dépôt et placement qu'elle investisse uniquement au Québec, QS vise ainsi à «protéger notre développement économique contre la cupidité sans limite d'une économie casino qui met les profits avant les gens», a poursuivi M. Khadir.
Haut de la page

