Les verts veulent former le troisième parti en importance au Québec
Écolo, mais pas seulement. Le Parti vert du Québec (PVQ) a bien l'intention d'exposer toute sa biodiversité aux électeurs en parlant bien plus que d'environnement lors de la campagne électorale, a rappelé une fois de plus son chef, Guy Rainville, hier. Et cette stratégie vise un but simple: faire des verts le troisième groupe politique en importance au Québec, après les libéraux et les péquistes, a-t-il ajouté.
«Depuis 2001, notre parti a grandi pour devenir un parti mature, solide et crédible», a lancé M. Rainville qui donnait en après-midi à Montréal, entouré d'une trentaine de ses candidats, le coup d'envoi officiel de sa campagne. «Nous sommes présentement le quatrième parti au Québec et on se dirige avec détermination pour prendre la troisième place au Québec.» Rappelons qu'en 2007, les verts ont obtenu 3,85 % des suffrages exprimés, mais aussi 972 661 voix de moins que le deuxième parti d'opposition, le Parti québécois (PQ), qui a récolté 28,35 % des votes.
Pour atteindre leur objectif, les verts proposent «un projet de société audacieux et généreux qui va dépoussiérer les vieilles façons de faire», a dit le chef. Dans cette optique, ils veulent donc «démontrer partout au Québec [qu'ils forment] un parti plus qu'environnemental». «Nous avons des positions inspirantes en santé, en éducation, en culture, en économie, a ajouté M. Rainville, et nous allons en faire part à la population.»
Le PVQ doit d'ailleurs présenter sa plate-forme complète le 17 novembre prochain, mais, d'ici là, égrène quelques promesses. Pour éviter le déclenchement «d'élections partisanes», comme c'est actuellement le cas, juge le chef des verts, le PVQ compte imposer des élections à date fixe, «idéalement au printemps». La formation politique souhaite aussi décentraliser les pouvoirs politiques au profit des régions du Québec et également réformer le mode de scrutin pour y faire entrer la notion de proportionnelle. «Dans toutes nos orientations, nous allons placer la personne au centre des décisions, a-t-il poursuivi. Le PVQ va favoriser l'épanouissement des Québécois dans une logique de développement durable et dans le cadre d'une démocratie dans laquelle le citoyen va retrouver le moyen de décider et de changer les choses.»
Pour le moment, 45 candidats verts ont confirmé leur participation à cette élection, et ce, dans 12 des 17 régions du Québec. Une soixantaine d'autres sont sur le point de leur emboîter le pas, a assuré M. Rainville qui espère toujours présenter ses hommes — et sa poignée de femmes — dans les 125 circonscriptions de la carte électorale. En mars 2007, les verts avaient marqué leur présence dans 108 circonscriptions. Le parti, qui compte 2000 membres, espère récolter 8 % des suffrages, soit le double des résultats du dernier scrutin.
«Depuis 2001, notre parti a grandi pour devenir un parti mature, solide et crédible», a lancé M. Rainville qui donnait en après-midi à Montréal, entouré d'une trentaine de ses candidats, le coup d'envoi officiel de sa campagne. «Nous sommes présentement le quatrième parti au Québec et on se dirige avec détermination pour prendre la troisième place au Québec.» Rappelons qu'en 2007, les verts ont obtenu 3,85 % des suffrages exprimés, mais aussi 972 661 voix de moins que le deuxième parti d'opposition, le Parti québécois (PQ), qui a récolté 28,35 % des votes.
Pour atteindre leur objectif, les verts proposent «un projet de société audacieux et généreux qui va dépoussiérer les vieilles façons de faire», a dit le chef. Dans cette optique, ils veulent donc «démontrer partout au Québec [qu'ils forment] un parti plus qu'environnemental». «Nous avons des positions inspirantes en santé, en éducation, en culture, en économie, a ajouté M. Rainville, et nous allons en faire part à la population.»
Le PVQ doit d'ailleurs présenter sa plate-forme complète le 17 novembre prochain, mais, d'ici là, égrène quelques promesses. Pour éviter le déclenchement «d'élections partisanes», comme c'est actuellement le cas, juge le chef des verts, le PVQ compte imposer des élections à date fixe, «idéalement au printemps». La formation politique souhaite aussi décentraliser les pouvoirs politiques au profit des régions du Québec et également réformer le mode de scrutin pour y faire entrer la notion de proportionnelle. «Dans toutes nos orientations, nous allons placer la personne au centre des décisions, a-t-il poursuivi. Le PVQ va favoriser l'épanouissement des Québécois dans une logique de développement durable et dans le cadre d'une démocratie dans laquelle le citoyen va retrouver le moyen de décider et de changer les choses.»
Pour le moment, 45 candidats verts ont confirmé leur participation à cette élection, et ce, dans 12 des 17 régions du Québec. Une soixantaine d'autres sont sur le point de leur emboîter le pas, a assuré M. Rainville qui espère toujours présenter ses hommes — et sa poignée de femmes — dans les 125 circonscriptions de la carte électorale. En mars 2007, les verts avaient marqué leur présence dans 108 circonscriptions. Le parti, qui compte 2000 membres, espère récolter 8 % des suffrages, soit le double des résultats du dernier scrutin.
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