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Le Québec stable

John Parisella   8 novembre 2008  Québec
Les Québécois se demanderont principalement trois questions dans les jours et les semaines qui viennent: Qui est le meilleur leader pour gouverner? Qui a su s'entourer de la meilleure équipe? Quel parti a le meilleur programme pour faire face aux défis et soubresauts économiques? La population devra choisir entre trois formations politiques et trois visions économiques différentes.

Il est toujours hasardeux de prévoir l'issue d'une campagne électorale. J'ai néanmoins bon espoir que les Québécois vont adhérer de façon importante à la proposition du Parti libéral du Québec et à celle de son chef, Jean Charest. Le PLQ est reconnu pour la priorité qu'il accorde à l'économie.

Les provinces canadiennes les plus puissantes économiquement ont toutes à leur tête un gouvernement majoritaire. Aux États-Unis, le Congrès est maintenant contrôlé par le même Parti démocrate qui a remporté les clés de la Maison-Blanche. Les Canadiens et les Américains choisissent la stabilité.

La stabilité politique est primordiale non seulement pour faire face aux soubresauts économiques mais aussi pour sortir de la crise. Un gouvernement du Québec qui est stable peut mieux défendre les intérêts du Québec sur les plans canadien et international.

Les élections était inéluctables. Le Parlement de cohabitation tel qu'on le connaissait se transformait en Parlement d'affrontement, et ce, simplement parce que les visions que défendaient les trois partis n'étaient pas compatibles. Nous n'étions plus dans une dynamique de cohabitation mais bien d'affrontement. Le lien de confiance qui unissait les trois partis s'est manifestement rompu ces dernières semaines. Il est clair que nous nous dirigions vers un affrontement et un renversement du gouvernement.

Le programme de M. Charest sera axé sur l'emploi, la formation des travailleurs, l'aide aux entreprises, une plus grande ouverture du Québec aux marchés internationaux ainsi que sur le développement du Nord québécois. Le Québec ne peut rester passif devant l'émergence de superpuissances économiques comme la Chine et l'Inde.

Au Parti québécois, on a toujours dit que, pour atteindre notre plein potentiel comme nation et éventuellement comme pays, ça prenait tous les leviers économiques. Mais on ne veut pas parler de souveraineté. Je m'avoue un peu confus.

En ce qui concerne l'ADQ, on voit tout de suite son approche, avec l'annonce de privatiser partiellement Hydro-Québec. Et c'est sans compter les attaques répétées de l'ADQ à l'endroit de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Mais c'est son improvisation qui surprend le plus. On se rappelle que Mario Dumont suggérait lors de la dernière campagne électorale de torpiller les commissions scolaires. C'est maintenant la privatisation d'Hydro-Québec.

Les trois chefs ne doivent pas se laisser distraire par l'anecdote du jour. Je pense qu'il y a une leçon à apprendre de la campagne à la présidence des États-Unis. Barack Obama a su se focaliser sur le long terme, sur ce qu'il proposait à la population. Il ne s'est jamais laissé distraire par ce qui se passait quotidiennement, et ce, même si des gens de son entourage auraient souhaité qu'il réagisse plus agressivement face à ses adversaires.

***

John Parisella est professeur associé à l'Université Concordia






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  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 07h24
    MONSIEUR CHAREST EST UNE COQUILLE VIDE
    Je ne crois pas en cet homme qui a un langage d'adolescent délinquant. Quand tu es premier ministre et que tu traites Mario Dumont de "girouette" et Madame Marois de Sara Palin ceci fait cheap. Monsieur Charest fait des montées de lait parce que quelqu'un s'attaque à sa famille, s'il s'attaquait pour ce qu'il veut pour le Québec au lieu de s'attaquer aux personnes, il gagnerait un peu plus mon respect. Rappelez-vous de Monsieur Charest avant les dernières élections et le Monsieur Charest d'aujourd'hui, pour moi il n'est qu'une création de John Parisella. Monsieur Charest ne sera jamais un grand leader c'est du préfab. Le pouvoir l'intéresse plus que l'intérêt des Québécois. D'ailleurs avec mépris il considère qu'il n'est même pas assez bien payé pour représenter les québécois comment peut-il avoir de l'empathie pour le petit travailleur à 9,50$/heure? J'aurais eu de l'admiration pour vous Monsieur Charest, si vous aviez eu le courage de gouverner la crise économique dans le mandat électoral que les québécois vous avait confié. On repassera pour le cynisme et l'opportuniste.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 07h52
    La réalité n'est pas avec vous.
    Ce n'est pas vrai pour le Congrés, les démocrates n'ont pas les 60 sièges magiques Ils ont obtenu 57 sièges (60 sièges, seuil minimum pour empêcher l'opposition d'utiliser la méthode de l'obstruction systématique ou "filibuster", une procédure qui donne aux sénateurs le droit de bloquer ou de retarder des votes). La stabilité politique n'est pas garantie contrairement à ce que vous écrivez.
    "les visions que défendaient les trois partis n'étaient pas compatibles" alors que leur politique est sensiblement la même, capitalisme oblige; le référendum pour la souveraineté remise aux calendes grecques; la langue. Pas compatible tout ça, dans le détail? le problème est qu'ils n'ont tous les 3 aucune vision politique, ils veulent juste le pouvoir.
    J-F Lisée écrivait aujourd'hui dans ces pages qu'il ne fallait pas se comparer à Obama et vous le faits. Obama parlait à tous et à toutes de toutes provenances. À regarder de près les cachotteries du PQ et du PDumont le populiste, je ne crois pas qu'ils parlent à tous et à toutes de toutes provenances. il y a chez nous des citoyens francophones non de "souches" qui ne sont pas considérés comme québécois. Il y a là un grave problème politique et culturel.

  • Denis Leclerc
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 08h48
    Un message peu crédible
    Je ne nie pas votre droit de vous exprimez comme tout autre citoyen, M. Parizella.

    Mais,sachant le rôle de premier conseiller que vous exercez auprès de M. Charest,un choix qui vous revient il va de soi,reconnaissez que votre message est pour le moins biaisé d'autant que vous reprenez, presque mots à mots, les arguments utilisés par M. Charest pour aller en élections.

    Même si je ne les partage pas toujours, j'aime bien lire et écouter vos propos mais pas lorsqu'ils sont auusi partisans que ceux que vous écrivez ici.

    Denis Leclerc.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 09h13
    Et la langue française à Montréal et au Québec
    Qui va protéger la langue française à Montréal et au Québec. Le parti libéral avec Jean Charest ? Je ne pense pas. Je ne pense très certainement pas ...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 10h12
    Modérez voss transports, vous pourriez avoir tort !
    Si on prend le flip flop du CHUM comme exemple, votre admiration pour M. Charest me semble pas mal fausse.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 10h34
    Monsieur Charest, c'est NON!
    Il est plus que temps que l'ADQ et le PQ se concertent pour chasser M. Charest du pouvoir. Ce dernier n'a été élu que grâce à l'appui quasi unanime des anglophones et allophones anglicisés combiné à la division des francophones.

    M. Charest ne représente pas la majorité des Québécois.

    Le Parti Libéral du Québec a toujours été le parti des Anglais. Les anglophones de longue date et les nouveaux arrivants ayant choisi de s'intégrer aux anglophones forment environ 16 % de la population du Québec. Le Parti Libéral du Québec tire la moitié de ses votes de ce groupe qui l'appuie à 99 %. C'est démocratique, mais c'est inquiétant. C'est cet appui quasi unanime qui lui permet trop souvent de prendre le pouvoir.

    Dans ces conditions, il est suicidaire pour les francophones et pour les souverainistes de diviser leurs votes.

    La présence de plusieurs groupements indépendantistes, souverainistes, et autonomistes exprimant plusieurs tendances est une très bonne chose pour l'affirmation des aspirations du Québec. Cependant, quand il s'agit d'élections, il est essentiel que toutes ces tendances agissent dans le même sens dans un seul parti.

    Sinon la division des francophones mènera inéluctablement à leur minorisation, comme on l'a vu aux dernières élections générales, où même Jean Charest aurait été défait dans son comté n'eussent été les votes que Québec solidaire a détournés du Parti québécois.

    Aux élections du 26 mars 2007, Jean Charest a obtenu 13 136 votes, soit seulement 1 332 de plus que le candidat du Parti québécois qui en a obtenu 11 804. Le candidat de Québec solidaire a obtenu 2 263 votes.

    L'angélisme du parti Québec solidaire nous a valu un gouvernement de droite avec les libéraux aux commandes. Québec solidaire poursuit de bonnes intentions largement partagée dans le public, mais il est devenu l'allié objectif de ce gouvernement de droite. C'est triste et navrant. Il y a sûrement un groupe puissant qui a intérêt à alimenter cette division du vote des francophones.


    M. Charest est fort de l'appui quasi unanime des anglophones et des allophones anglicisés, mais il profite surtout de la division des francophones pour se glisser au pouvoir. Il gagne pour ainsi dire par défaut. Il ne représente pas la majorité des Québécois.

    Aux prochaines élections, il suffira d'un peu de cohésion chez les francophones pour envoyer M. Charest aux oubliettes. Qu'il retourne à Ottawa, c'est son pays.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 10h39
    Se servir du Devoir maintenant : Quel front !!!
    @John,

    Monsieur Parisella, vous qui êtes le «conseiller personnel» du premier ministre du Québec ; ET
    Membre du Conseil d'administration du Devoir (un journal indépendant, contrairement à Gesca), n'éprouvez-vous pas une grande gêne à venir faire la promotion de votre poulain et de son parti...«DANS» Le Devoir?

    Il ne semble pas...Ça alors!

    À moins que vous ayez démissionné temporairement du CA...: ce qui serait digne de Sun Tsu ou de Machiavel!

    Quel manque de professionnalisme, de votre part! Et cela en dit long sur la direction de MON et de NOTRE journal -- il appartient aux membres, non?

    La liberté de presse me direz-vous! Elle bien bonne...


    Un a abonné en maudit!



    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 10h46
    LE MIRACULÉ DE SAINTE-BROOKE
    Charest a obtenu un ridicule 13,136 votes dans Sherbrooke, à peine 26,9% des 48,831 électeurs inscrits. Les 2,267 votes de Québec-sot-sot-solitaire ont fait perdre le candidat péquiste qui a eu 11,804 votes. C'est Michou qui a empêché Jean d'appeler Françoise pour la remercier....

    A 22 heures, Pierre Bruneau le donnait d'ailleurs battu. Fini. Kaput Patapouf. Enterré le Johnny. Mais c'était sans compter sur le bon vieux truc des libéraux qui avait marché deux fois auparavant : le vote par anticipation.

    A chaque élection, l'"organisation" loue tous les bus scolaires disponibles et fait le tour des Centres d'accueil lors du vote par anticipation (ils ont même doublé les journées pour avoir plus de temps pour vider tous les centres ; le pauvre PQ et l'ADQ des X n'y ont vu que du feu !) "Voulez-vous aller voter Mme Tremblay ? C'est gratis". "Ready to vote Miss Reddy ? It's free" Comme 90% des ultra-vieux votent du bon bord, c'est du bonbon en banque pour faire perdre la face à TVA...

    Le PLQ a obtenu seulement 1 313 664 votes, à peine 23 % des 5 650 567 électeurs inscrits. Vous avez bien lu : 77% des adultes au Québec n'ont pas voté libéral.

    3 970 618 personnes sont allées voter. Comme les Anglos-Allos font 20% des électeurs (800,000) et qu'ils votent à 80% pour les Rouges (640,000), le nombre de Nous qui a voté rouge est donc de 673,664 (1 313 664 - 640,000) sur les 4,520,453 Nous (80% de 5 650 567), soit un gros 15%.

    Si vous enlevez les vieux, trouvez-moi un Québécois de 18 à 64 ans qui a voté rouge ? Pourtant, on ne rêve pas, on vit bien sous un régime rouge ! Charest administre bien 62 milliards de nos taxes et impôts. C'est lui qui a nommé Boulanger à la Délégation à Londres et France Boucher à l'Office de la langue française. Dumont et Marois ont zéro-pouvoir. Sont dans les estrades à commenter le show

    PS: Est-ce que cette année les médias vont suivre ce qui se passe dans Sherbrooke?

  • Patrice-Hans Perrier
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 12h53
    la clef de voute
    Jean Charest est un citoyen de Westmount, ce Liechtenstein montréalais, ne l'oublions surtout pas. Voilà que depuis une année ou deux, les citoyens de cette principauté virtuelle (...)tentent de faire modifier les chartes qui protègent les arrondissements historiques de la défunte métropole du Québec. Faisant pression sur l'équipe Charest, les administrateurs du CUSM souhaitent construire leur méga-hôpital sur les flancs du Mont-Royal... après que les contribuables québécois ont versé autour de 40 millions de dollars pour décontaminer l'ancien site de la cour Glenn. Pendant ce temps, le projet du CHUM périclite comme un satellite qui aurait perdu sa trajectoire. Pourquoi deux futurs centres hospitaliers à Montréal ? Pourquoi pas UN ?

    Mais, au diable la démocratie municipale, quand il s'agit de gruger sur les flancs de la montagne ou de déplacer les limites de l'arrondissement historique du Vieux-Montréal afin de mettre en branle un juteux projet de développement immobilier ... d'ailleurs, les principautés de l'ouest de l'île de Montréal ont réussi à neutraliser l'arrondissement Ville-Marie, histoire d'amalgamer les intérêts de la communauté d'affaire avec la représentation citoyenne.

    En fait, la clef de voute de la libération du Québec demeure la RECONSTITUTION de Montréal, vaille que vaille. Pierre Bourque avait raison: une île, une ville. Point à la ligne. Il faudra - et c'est impérieux - que la garde montante au sein du PQ se débarasse de la lie qui empêtre le parti, et qu'un puissant directoire mette de l'avant un programme incluant la prise en charge de Montréal par l'ensemble de citoyens. Bien avant un hypothétique référendum sur la souveraineté du Québec, un référendum sur l'avenir de Montréal s'impose. En fait, ça devrait faire partie des fondements du nouveau corpus politique de ce parti qui bat de l'aile en ce moment.

    L'histoire finira par démontrer que les partitionniste du West-Island ont fini par réduire Montréal à l'état de bourgade infantilisée.

    Montréal doit renaître de ses cendres, l'avenir du Québec en dépend.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 14h42
    Quel culot !!!
    Monsieur Parisella.

    Votre texte me fait penser étrangement au dernier éditorial d'André Pratte, à la dernière élection, qui suggérait qu'après 'mûre réflexion' et en toute 'objectivité', le choix le plus adéquat pour les Québécois était d'élire Jean Charest et le PLQ.

    Quel culot !

    Faut cependant admettre que si j'avais un réfrigérateur à vendre aux Esquimaux, je vous donnerais ipso facto, à vous et à André Pratte, le contrat ...sans appel d'offres !

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 15h48
    Un loup déguisé en grand'mère
    Un rappel: M. John Parisella est membre du conseil du Devoir Inc. depuis mai 2006.
    Un loup déguisé en grand'mère dans la bergerie?

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 16h24
    Est-ce que John Charest est sexiste?
    Après avoir traité Claudette Carbonneau de "petite madame de la CSN" et Elsie Lefebvre de "maudite chienne", voilà que John Charest vient d'appeler la chefe du PQ, Palin Marois? Une allusion directe à la Caribou girl qui ne sait pas que l'Afrique est un continent.

    En 1980, Michelle Tyssere et Mme Lise Tibeault ont déjà rempli le Forum pour bien moins que cela.

    Où sont nos féministes? Comment se fait-il qu'elles ne se mobilisent pas derrière Pauline? Pourquoi qu'on ne les voit pas? Qu'on ne les voit plus?

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 16h52
    ADQ et PQ
    Je pense que monsieur Raymond St-Arnaud a raison pour une chose. L'ADQ et le PQ devrait unir leurs forces, et former le prochain gouvernement majoritaire.

    Je ne comprend d'ailleurs pas que l'ADQ et le PQ n'ont pas profités de la décision de dissoudre le parlement, pour immédiatement passer une motion en ce sens et de former un gouvernement majoritaire de coalition, et ce sans faire les élections du 8 décembre.

    Il est trop tard pour ça, mais, il n'est pas trop tard le 9 décembre si Canada Boy Charest entre encore minoritaire ...

    Faudrait que le PQ et l'ADQ prépare immédiatement une stratégie en ce sens ... C'est important ...

  • Réal Ouellet
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 19h15
    Info-pub
    Cette colonne n'a aucune valeur sur le plan de l'information. C'est une info-pub et M. Parizella aurait du payer pour y faire apparaître son message.

  • GERARD LAMONTAGNE
    Inscrit
    samedi 8 novembre 2008 19h17
    Un gouvernement minoritaire doit écouter
    M. Parisella
    Vos commentaires à l'effet que le gouvernement Charest avait de la difficulté à gouverner est un mensonge. Vous savez aussi bien que tout le monde que les partis d'opposition n'étaient pas en position de renverser le gouvernement parce que l'ADQ est sur les genoux et le parti québécois n'a pas d'argent.

    Ni l'un ni l'autre ou les deux ensemble n'auraient provoqué la chute du gouvernement; ils se seraient comporté comme les libéraux d'Ottawa avec les conservateurs. Ils n'avaient pas les moyens de le faire.

    Un gouvernemnt minoritaire ne peut pas faire le patronage qu'il veut , ne peut pas agir en catimini et doit justifier ses décisions et quelques fois accepter les idées de l'opposition pour bonifier ses projets dans l'intérêt de la population.

    M Charest nous oblige à écouter des discours politiques pour un autre mois alors que nous venons de terminer avec les élections canadiennes et les élections américaines.
    La tournure des discours politiques est la même partout et maintenant nous en avons ras le bol.

    Je ne veux plus écouter aucun discours politique .
    M Charest a décidé d'agresser les québécois sans raison, il pourrait le regretter.

  • Sylvain Guilbault
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 22h11
    Bien peu crédible en effet
    Que le faiseur d'images de Charest conseille de voter pour son poulain est tout à fait normal. Qu'il paie une publicité pour faire valoir ses intérêts ce serait aussi normal.
    Par contre qu'il le fasse à l'intérieur du Devoir dans un article de la section éditoriale me surprend beaucoup.
    Il y a même une section dédidée à ce type d'articles et c'est le courrier des lecteurs. C'est à cet endroit que ce texte aurait dû se trouver. Comme John Charest l'a fait plus tôt cette semaine.
    Espérons que cette écart de conduite de notre journal soit une exception.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    dimanche 9 novembre 2008 09h09
    Professeur, c'est son sideline
    Votre prospectus de propagande libérale est de trop.

    Qui donc parmi les lecteurs du Devoir pourrait croire à une analyse non partisane ?

    Ayez la décence de vous présenter comme un stratège libéral, ce que vous êtes beaucoup plus que professeur.

    ...

  • Josée Hurteau
    Abonnée
    dimanche 9 novembre 2008 09h53
    Pourquoi?
    Pourquoi présenter l'affiliation politique de Jean-François Lisée etnon celle de Parisella? En tant que client, je m'attends à une explication de la part du comité éditorial.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    dimanche 9 novembre 2008 16h10
    Un fabriquant d'illusions invité au Devoir
    Monsieur, vous tentez de faire un rapport surréaliste entre Obama et Charest. Que ce soit par les principes ou les circonstances politiques, aucune convergence n'associe J.Charest et B.Obama. Bien davantage que d'autres acteurs de l'ombre, vous avancez totalement masqué afin de tenter de mettre en scène de façon passable le travail difficile de J.Charest qui n'a jamais trop su quoi faire exactement de sa fonction de premier ministre. Toutefois, il y a des limites à jouer au maître illusionniste auprès du chef libéral. Le naturel de notre politicien de Sherbrooke ressort au fil des jours dans cette campagne finalement très opportune dans le but de nous rappeler qui nous gouverne.

    La compréhension vous la trouverez particulièrement chez vos amis de La Presse qui eux contrairement au Devoir n'ont pas peur de réunir ensembles un semblant d'information avec la plus vile des démagogies. Le traitement réservé par Gesca à P.Marois en témoigne non?

    Jean Pierre Bouchard

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    dimanche 9 novembre 2008 22h34
    Immaculée Conception
    Je m'avoue un peu confus de vos propos concernant votre éditorial qui est somme toute une publicité du parti libérale. Vous êtes un conseiller, relationniste et stratège de M. Charest, votre façon de procédé rappelle une certaine commission Gomery. Votre copié collé est une réplique du discours de Monsieur Charest pour sa campagne électorale.

    Parlant de la priorité pour l'économie de votre parti, vous ne mentionner pas les pertes de 30 milliards ainsi qu'une perte de 4 milliards pour le papier commercial de La Caisse de Dépôt et de Placement. La Caisse a pour plus 500 millions d'action de Power Corporation. Les Québécois assument les pertes ! La tourmente financière n'est pas terminé, elle ne fait que commencée.

    Parlant de gouvernement majoritaire, vous voulez avoir les clés de la bergerie pour la meute de loups. Les divers intérêts sont entre autres les faramineux programmes d'infrastructures, poursuite du vol éolien, Old Harry et P.P.P - Patronage Public Privé ( route 30, 25 et CHUM, UQAM et OSM etc ...).

    Un conseillé de Monsieur Charest a déjà dit qu'il y a avait 7 millions de québécois qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez; qu'il fallait bien un gouvernement pour diriger ça!

    B.C. P qui a reçu du Fédéral pour 65 Millions de contrat est maintenant dans une autre prairie verte pour de petit contrat de plusieurs Millions de dollars pour placement publicitaire et autres commandes plus importante si vous ouvrez la serrure de la bergerie. De plus vous êtes un peu grigou, vos contributions au P.L.Q sont passées de 1800 $ en 2001 à 225 $ en 2006. Il est fort probable que vos contributions ont augmenté pour 2007 et 2008.

    Vous parlez bien de défendre les intérêts du Québec. Mais quels sont vos intérêts ? Oui, les Québécois ne doivent pas se laisser distraire par votre article sur LE QUÉBEC STABLE. Il y a une leçon à apprendre du passé qui s'applique selon votre cheminement à la situation actuelle.

    Les électeurs québécois ( pleutre selon Trudeau ) savent faire la différence entre les loups et le berger. Les élections sont pour le 8 décembre 2008, le jour de L'Immaculée Conception. Le dogme du P.LQ est votre religion, un pèlerinage à Lourdre vous ferait un grand bien.

    Donald Bordeleau

  • Luc Pomerleau
    Inscrit
    dimanche 9 novembre 2008 23h53
    Beau cas de pensée unique
    Quelle remarquable manifestation de tolérance que toutes ces réactions face à un point de vue qui ne correspond pas à la doctrine habituelle du Devoir. Rejeter sans même tenter de comprendre semble devenu la norme de ce qui tient lieu de débat public au Québec.

  • Lyne Robichaud
    Inscrite
    lundi 10 novembre 2008 00h01
    Astuces de fin renard
    Il fallait une bonne dose de culot pour se présenter en tant que «professeur», alors que John Parisella agit à titre de premier conseiller auprès de Jean Charest.

    Il n'y a rien de trop beau, et tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins.

    Dites-nous, Maître renard, sans mentir: votre ramage se rapporte-t-il à votre plumage? Décidément, vous ne cesserez de nous surprendre. Vous êtes le «Phénix des hôtes de ces bois».

    Je suis stupéfaite que cette soi-disant «analyse» se retrouve dans la section Chroniques du Devoir.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    lundi 10 novembre 2008 13h48
    Manque de professionnalisme et de jugement de M.Parisella.
    @Monsieur Pomerleau,

    ........« Rejeter sans même tenter de comprendre semble devenu la norme de ce qui tient lieu de débat public au Québec. », dites-vous.

    Voyons Monsieur, vous savez très bien que ce n'est pas le "débat public" qui est rejeté (selon vous) ici, depuis hier ; mais de l'évident conflit d'intérêt de Monsieur Parisella, autorisé par le CA du Devoir!!!

    Imaginez le contraire : que Joseph Facal soit sur le CA de GESCA ; soit conseiller personnel de Pauline Marois et qu'il fasse la promotion du programme et du Parti québécois à la droite de la "Une" de LaPresse!

    Impossible, dites-vous!

    Je vous laisse réfléchir sur les raisons de cette impossibilité...

    Je vous laisse sur cette réflexion à faire :

    "Est-ce que la liberté de presse et conflit d'intérêt vont de pair, et minent la crédibilité de ceux qui le permettent"?


    Bonne semaine,


    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

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