vendredi 27 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h58


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Hydro-Québec - Finance 101

Jean-Robert Sansfaçon   8 novembre 2008  Québec
Depuis le temps que l'idée de privatiser Hydro-Québec circule, pour être chaque fois rejetée, on aurait pu croire que tout avait été dit, mais il semble que ce ne soit pas le cas! Cette fois, c'est l'ADQ, le parti de l'opposition officielle, qui fait sienne la proposition de remettre 7,5 % des actions de la société d'État entre les mains d'investisseurs privés, particuliers et entreprises. Qu'on soit pour ou contre une telle privatisation pour des raisons idéologiques, regardons froidement les chiffres avancés par l'ADQ avant de perdre notre temps à nous obstiner sur les principes.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Guy Fauteux
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 04h24
    Desespoir a l' ADQ
    « Mauvaise piste pour ce partis.
    Bien que j'aie vote ADQ a la derniere election je suis d'accord avec vous que c'est une bien faible proposition.
    Entrepreneur depuis 30ans je suis vire de PQ a un partis que je cherche toujours et ca semble pas pour demain que je trouverai ce partis.J'ai le temps de mourir avant .Un partis qui demanderas aux Quebecois de relever leurs manches et d'arreter de quemander les autres provinces et d'etre fiers de ce qu'ils sont ca semble trop demande.
    Guy Fauteux »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 09h14
    «Absence totale de réflextion préalable»
    « Cette phrase, tirée du dernier paragraphe de l'article de monsieur Sanfaçon, ne s'applique pas uniquement à la privatisation partielle d'Hydro-Québec telle que suggérée par l'ADQ mais à l'ensemble des propositions lancées au cours des dernières années par ce parti.

    Nul doute que cela continuera au cours de la présente campagne. Le plus grand service que cette formation politique pourrait rendre au Québec est, quand il aura recueilli deux ou trois circonscriptions le 8 décembre, de se dissoudre. »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 10h53
    Un plat de lentilles.
    « En vendant maintenant une partie d'Hydro-Québec au secteur privé, on s'apercevra bien vite que l'on aurait bradé une mine d'or pour un plat de lentilles.

    Imaginez où en serait le Québec si l'énergie hydro-électrique n'avait pas été nationalisée! Les tarifs d'électricité seraient le double de ceux que nous avons présentement, et les milliards de profit d'Hydro-Québec qui nous appartiennent seraient plutôt dans les poches de grosses compagnies privées. »

  • Marc M. Davignon
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 11h10
    Arrêter le carnage
    « Effectivement, nous n'avons qu'à constater ce que donne un capitalisme sans réglementation. Comme dans la crise de 29, certaines personnes ne s'apercevront même pas qu'il y en a une! Ceux qui ont tout ramassé. Ceux-là mêmes qui ont fait des pressions pour « déréglementer » à tout prix (il va sans dire!).

    Pour obtenir ceci, ils ont fait usage d'idéologie pernicieuse; le marché va se corriger de lui-même. Ceux-là mêmes qui poussent cette idéologie ne sont pas dupes. Avec cette pensée magique que tout va se dérouler comme « cela devrait, être »! On privatise Hydro, pis on va faire de l'argent! Il n'y a pas que la règle de trois qui ne fonctionne pas dans cela. La logique n'y est pas!

    Toujours la même stratégie; détourner le bien public vers le privé. C'est frustrant de voir des milliards qui ne sont pas gérés par eux. Expliquez-moi comment un « privé », poussé par le profit, peut être moins « cher » que le public qui fonctionne au prix « coûtant ».

    La thèse du privé qui est plus efficace que le public! Faux! Ils ne sont « efficace » qu'à diminuer les salaires. Ils ne sont pas plus efficaces comme organisation. Il paye moins pour en ramasser plus. Enfin, ils paient moins leurs employés! Eux, ils ramassent la totale. Les 100 présidents et chefs de la direction les mieux payés au Canada ont empoché une moyenne d'un peu plus de 9 M$ pour l'année 2005. Comment une seule personne peut-elle justifier un tel salaire?

    9 millions représentent un salaire de 50 000 $ pour... 180 ans ou 9 personnes avec le même salaire pour 20 ans (presque une carrière!).

    Alors, j'attends une explication plausible! En attendant, ne touchez pas à Hydro ou tout autre bien public. C'est une question d'équité sociale. »

  • Gérard Laurin
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 11h45
    Petro-Canada vs Hydro
    « Ceux qui croient encore à la privatisation d'Hydro-Québec auraient intérêt à regarder ce qui s'est passé dans le cas de Petro-Canada. Cette compagnie développée avec des fonds publics était un outil formidable qui aurait pu, bien utilisé, empêcher, ou tout au moins tempérer les excès des 7 soeurs pétrolières chez nous au cours des dernières années. Or en bradant ce bijou au privé on en a fait la compagnie la plus agressive dans la recherche de profit rapide et sans égard à l'effet de leur cupidité sur l'économie générale du pays. Sans compter les pertes de revenus qui forcent Ottawa à diminuer les transferts aux provinces. Est-ce bien ce que l'on recherche au Québec ? »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009