«En mon âme et conscience»
Ces mots ont été prononcés par Jean Charest en conférence de presse, mercredi de cette semaine, après qu'il eut déclenché des élections pour le 8 décembre prochain et donné rendez-vous aux journalistes sur le bord du fleuve, à Québec. Avec l'air de dire «Amenez-en des questions, ça ne me fait pas peur», il a affirmé, la main sur le coeur, qu'il fallait un gouvernement stable pour faire face à la tempête qui nous menace... et que ça justifiait tout à fait sa décision de tenir de nouveau des élections dans l'espoir d'obtenir un mandat fort et surtout majoritaire, bla bla bla, bla bla bla. C'est à ce moment-là que j'ai compris que l'histoire, celle qui marque pour la vie, celle qui venait de bouleverser les États-Unis, ne nous ferait pas l'honneur de remonter vers le Nord cette année.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

