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Charest demande une majorité

Robert Dutrisac   6 novembre 2008  Québec
Photo : Agence Reuters
Québec — Le chef libéral Jean Charest a promis que, même s'il obtient le 8 décembre prochain un gouvernement majoritaire, ce qu'il appelle de tous ses voeux, il ne redeviendra pas le premier ministre intransigeant qui a mécontenté les Québécois lors de son premier mandat.

«J'ai bien compris le message des dernières élections», a affirmé hier Jean Charest lors du premier point de presse de la campagne électorale. En mars 2007, son gouvernement est passé de son statut de majoritaire à celui de minoritaire, et c'est à lui «personnellement» que les Québécois ont adressé leur message, juge le chef libéral. Le Jean Charest nouveau est devenu attentif aux souhaits de la population, il explique ses décisions avant de les prendre et il recherche les consensus, a-t-il fait valoir.

Le seule question à laquelle les Québécois devront répondre le 8 décembre, c'est «à quelle équipe font-ils confiance pour diriger le Québec dans cette période de tempête économique?», selon Jean Charest. Au lendemain de l'élection historique de Barack Obama à la présidence des États-Unis, les parallèles avec les élections québécoises se sont multipliés hier. Pour Jean Charest, les Américains ont choisi «la meilleure équipe et le meilleur plan» pour redresser l'économie. L'enseignement qu'il en tire, c'est que, «dorénavant, on choisit nos leaders en fonction de leur compétence et des enjeux. On ne les choisit pas parce que c'est un Noir ou un Blanc».

En ces temps incertains sur le plan économique — ce que le chef libéral n'a pas manqué de souligner à grands traits —, le Québec a besoin de stabilité. «Je suis profondément convaincu que ça prend de la stabilité politique pour avoir de la prospérité économique», a-t-il dit.

«Les Québécois savent très bien qu'un gouvernement minoritaire, c'est un gouvernement instable», a-t-il avancé. La cohabitation avec les deux partis d'opposition, cohabitation dont il vantait les vertus il y a quelques mois à peine, ne lui convient plus. «Cette cohabitation pouvait être praticable en temps de croissance; elle constitue un risque déraisonnable en période d'incertitude.»

Le chef libéral a vilipendé l'Action démocratique du Québec et le Parti québécois parce qu'ils ont voté contre la baisse d'impôt d'un milliard et les investissements massifs dans les infrastructures, deux mesures qui ont stimulé l'économie. «Si on avait écouté Pauline Marois et Mario Dumont, aujourd'hui le Québec serait en récession», a-t-il dit. Jean Charest n'a pas précisé quelles mesures économiques le gouvernement n'a pu mettre en oeuvre à cause des réticences des partis d'opposition.

Aux électeurs qui en auraient soupé des élections, Jean Charest répond que la meilleure manière d'en éviter la répétition, c'est d'élire des gouvernements majoritaires. «Le mandat que je demande pour l'économie, avec un gouvernement stable et un gouvernement majoritaire, signifierait qu'il n'y aurait pas d'élections pour longtemps après le 8 décembre», a-t-il argué.

Jean Charest, qui s'est rendu en matinée chez le lieutenant-gouverneur pour dissoudre l'Assemblée nationale et déclencher les élections, a défendu sa décision en soutenant que les Québécois risquaient autrement «d'être forcés d'aller en élections par l'opposition en plein coeur de la crise», c'est-à-dire au printemps.

Pour ce coup d'envoi, l'équipe libérale avait porté son dévolu sur le splendide site du quai des Cageux de la promenade Samuel-De Champlain, construite à grands frais à l'occasion des fêtes du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Jean Charest, qui s'est réservé la responsabilité de la région de Québec après le départ de Philippe Couillard, s'est inspiré de l'endroit pour rappeler l'«année exceptionnelle» que les Québécois ont vécue. «Les Québécois ont partagé un immense sentiment de fierté», a-t-il souligné.

En homme politique aguerri, Jean Charest veut en profiter. Le slogan de la campagne libérale — «L'économie d'abord. OUI.» — est une allusion aux référendums sur la souveraineté, a reconnu Jean Charest. «Oui, il y a un clin d'oeil là-dedans, a-t-il dit. Je le vois dans le contexte de 2008, où justement notre drapeau appartient à tout le monde et le OUI appartient à tous les Québécois.»

La proximité du fleuve Saint-Laurent — «un fleuve qui en a vu beaucoup, de marées» — a aussi permis à Jean Charest de recycler une ligne qu'il aime bien dire. «On ne peut pas avoir trois paires de mains sur le gouvernail alors qu'il y a une tempête qui s'annonce», a-t-il déclaré. Le chef libéral parlait d'un «volant» dans une autre version de cette métaphore.

En matière de finances publiques, Jean Charest a soutenu que son gouvernement, à commencer par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a dévoilé «tous les chiffres». Il n'a pu expliquer pourquoi les états financiers du gouvernement pour 2007-08, qui sont pourtant prêts, n'ont pas été dévoilés avant les élections. «Les chiffres sont les mêmes; ça ne change rien», a-t-il indiqué.

Le différend qui oppose la ministre des Finances et le vérificateur général, Renaud Lachance, qui affirme que le gouvernement affiche un déficit plutôt qu'un surplus, est une question de «conformité comptable qu'on s'est engagés, nous, à régler mais qui a été bloquée par les oppositions», estime le chef libéral. Le projet de loi 85, qui régularisait la comptabilité gouvernementale, n'a pu être adopté, forçant le gouvernement à «violer l'esprit de la loi» sur l'équilibre budgétaire, selon le vérificateur général. Et c'est la faute de l'opposition, a dit Jean Charest, qui voit là une illustration de l'échec de la cohabitation.

Le chef libéral dévoilera ce matin à Québec et ce midi à Montréal son plan d'action économique, la pierre angulaire de la plate-forme électorale du PLQ.






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  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 00h45
    Une farce!
    « Rien qu'à voir le pourquoi des élections et combien la population n'en voulait c'est assez intransigeant. Cela satisfait que vous même Monsieur. Des fois les québécois se souviennet au moins 30 jours. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 03h07
    Charest, l'arrogant
    « Ce que demande Charest c'est un mandat de dictateur de 4 ans sans opposition. Pourquoi? Pour lutter contre la crise économique? Qu'est ce qu'il peut faire contre ça? Pas grand chose, il n'est qu'un premier ministre du Québec. De plus, l'opposition lui avait promis de collaboré pour ce qui était de la lutte contre la crise économique.

    Dans les faits, Charest ne veut avoir d'opposition et a peur que ses magouilles antérieurs, comme la maquillage des finances lui sautent dans la face et lui fasse perdre sa popularité. Il a probablement peur aussi de paraitre moins bien quand ça descend, déjà que ça allait pas trop quand l'économie était croissante après sa première élection....


    Non, Charest, t'auras pas mon vote. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 6 novembre 2008 03h29
    Remède contre l'intransigeance de M. Charest
    « Pour être encore plus certain que M. Charest ne redeviendra pas naturellement intransigeant le 8 décembre au soir est de voter pour le candidat qui a plus de chances de battre le candidat du parti Libéral très provincial...point. »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 05h52
    Les élections
    « Deux remarques: Premièrement, des élections tout de suite ou au printemps, c'est le même prix. Deuxièmement, tous les chefs de Parti se comparent à Obama. Obama doit une bonne partie de sa popularité à l'héritage pourri laissé par Bush.
    Paul Lafrance
    Québec »

  • Yvon Roy
    Abonnée
    jeudi 6 novembre 2008 06h36
    blanc
    « Les libéraux veulent un chèque en blanc et ils ne l'auront pas. »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 07h49
    M. Charest ne le mérite pas
    « Il est plus que temps que l'ADQ et le PQ se concertent pour chasser M. Charest du pouvoir. Ce dernier n'a été élu que grâce à l'appui quasi unanime des anglophones et allophones anglicisés combiné à la division des francophones.

    M. Charest ne représente pas la majorité des Québécois.

    Le Parti Libéral du Québec a toujours été le parti des Anglais. Les anglophones de longue date et les nouveaux arrivants ayant choisi de s'intégrer aux anglophones forment environ 16 % de la population du Québec. Le Parti Libéral du Québec tire la moitié de ses votes de ce groupe qui l'appuie à 99 %. C'est démocratique, mais c'est inquiétant. C'est cet appui quasi unanime qui lui permet trop souvent de prendre le pouvoir.

    Dans ces conditions, il est suicidaire pour les francophones et pour les souverainistes de diviser leurs votes.

    La présence de plusieurs groupements indépendantistes, souverainistes, et autonomistes exprimant plusieurs tendances est une très bonne chose pour l'affirmation des aspirations du Québec. Cependant, quand il s'agit d'élections, il est essentiel que toutes ces tendances agissent dans le même sens dans un seul parti.

    Sinon la division des francophones mènera inéluctablement à leur minorisation, comme on l'a vu aux dernières élections générales, où même Jean Charest aurait été défait dans son comté n'eussent été les votes que Québec solidaire a détournés du Parti québécois.

    Aux élections du 26 mars 2007, Jean Charest a obtenu 13 136 votes, soit seulement 1 332 de plus que le candidat du Parti québécois qui en a obtenu 11 804. Le candidat de Québec solidaire a obtenu 2 263 votes.

    L'angélisme du parti Québec solidaire nous a valu un gouvernement de droite avec les libéraux aux commandes. Québec solidaire poursuit de bonnes intentions largement partagée dans le public, mais il est devenu l'allié objectif de ce gouvernement de droite. C'est triste et navrant. Il y a sûrement un groupe puissant qui a intérêt à alimenter cette division du vote des francophones.


    M. Charest est fort de l'appui quasi unanime des anglophones et des allophones anglicisés, mais il profite surtout de la division des francophones pour se glisser au pouvoir. Il gagne pour ainsi dire par défaut. Il ne représente pas la majorité des Québécois.

    Aux prochaines élections, il suffira d'un peu de cohésion chez les francophones pour envoyer M. Charest aux oubliettes. Qu'il retourne à Ottawa, c'est son pays. »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 08h11
    Confronté avec ses tendances lourdes
    « Charest veut faire un maître. Le peuple va lui faire savoir qui est le patron. Je ne serais pas surpris que les électeurs votent contre Charest et ses Libéraux au lieu de pour un parti en particulier. On pourrait s`attendre à une fronde décisive le 8 décembre prochain. Seulement Charest n`a rien compris à la situation qui ne se reflète pas dans les sondages favorables aux Libéraux. Son égocentrisme l`aura perdu. »

  • andré michaud
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 08h23
    Décider maintrenant !!
    « L'ADQ et le PQ cherchent constamment des façons de faire tomber le gouvernement..l'ADQ voulait voter contre le budget avant qu'il soit présenté, renverser le gouvernement pour la question des commmissions scolaires, les 2 partis se sont opposés aux budgets pour relancer les infrastructures, ils se sont opposé aux baisses d'impôts etc...

    Ces deux partis parlent de rouvrir la constitution, ce qui serait suicidaire en temps de crise économique..

    M.Charest invite donc à décider maintenant au lieu d'attendre que les partis d'opposition fassent tomber le gouvernement en pleine crise.Ça me semble une sage décision , d'un point de vue économique.

    Il nous faut un gouvernement majoritaire centré sur l'économie. On connait le passé désastreux de Mme Marois, et les propositions farfelues de M.Dumont; les citoyens ont-ils donc d'autres choix logiques que le parti Libéral pour affronter la crise?

    La décision est entre les mains des citoyens.. »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 08h36
    Charest élu par les bus scolaires
    « A chaque élection c'est le même scénario. Après beaucoup d'hésitation, Derome donne Charest battu. Puis on dépouille le vote par anticipation et Charest est élu. "Rigueur, rigueur, rigueur"

    Est-ce que cette fois on va suivre de près ce qui se passe dans le comté de Sherbrooke? Est-ce qu'on va nous montrer comme les Libéraux nolisent les bus scolaires pour amener les p'tits vieux voter? Bref, est-ce les médias vont mettre Sherbrooke au coeur de leur couverture?

    Et est-ce que Pauline va demander à Françoise de ne pas présenter de candidat dans Sherbrooke? (la dernière fois le nombre de voix de QS ajouté à ceux du PQ aurait mené à la fin de Jean John Charest) »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 09h08
    La farce politique, un enjeu électoral
    « Je serais d'avis que l'enjeu principal soit la crédibilité des politiciens.

    On constate sur toutes les tribunes que tout le monde, ou presque, voit le jupon de monsieur Charest qui dépasse.

    Encore une fois, on se moque de la population.

    Dans le monde sans frontières où nous vivons, où nous subissons de plus en plus les affres et les répercussions de ce que les autres font, l'heure n'est plus aux farces.

    Demandons aux politiciens qu'ils nous proposent une réforme vers la franchise et les vrais engagements. Nos ressources financières et humaines sont trop rares et précieuses pour que nous ayons du temps à perdre.

    ..... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 6 novembre 2008 09h11
    @ M. André Michaud
    « M. Michaud pose la question : «les citoyens ont-ils donc d'autres choix logiques que le parti Libéral pour affronter la crise? »

    Vous avez raison M. Michaud, seul le parti Libéral très provincial peut faire de quoi pour nous, Québécois. Il n'a qu'à se baser sur ses succès pour le CHUM qui devrait lui montrer la voie pour la crise économique : démolir ou déménager ou rester là et la subtilité de la crise du fromage : On jette tout à la poubelle, le bon avec le méchant.

    Une chance qu'on l'a !...le PLQ. Les anglopphones du Québec devrait nous l'élire. Merci. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 10h15
    Charest mérite une bonne leçon !
    « Réélu, il y a à peine 18 petits mois, Jean Charest a déclenché de nouvelles élections dans le seul et unique d'obtenir une majorité de sièges.

    Son argument voulant que la cohabitation avec l'opposition soit devenue impossible ne tient pas. Jamais ses adversaires (PQ et ADQ) n'ont tenté jusqu'ici de s'unir pour défaire son gouvernement.

    Même chose concernant son argument voulant qu'il faut un gouvernement fort compte tenu de la crise économique. Charest a beau répéter qu'il se dit préoccupé par les problèmes que connaît actuellement l'économie, mais il se fout complètement du fait que cette nouvelle campagne électorale coûtera aux contribuables au moins 83 millions $.

    Ce politicien opportuniste et arrogant mériterait une bonne leçon, soit d'être encore réélu minoritaire comme Harper) ou - mieux encore - de se retrouver sur les banquettes de l'opposition !

    Il y a des limites à prendre les électeurs pour des valises ! »

  • Émile Papillon
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 10h56
    ''Le Charest nouveau est devenu attentif aux souhaits de la population'' dit-il ???
    « Alors pourquoi déclancher des élections quand tous les sondages mentionnent que la population n'en veut pas ?
    Ras-le-bol de ce politicien avide de pouvoir qui prend les gens pour des imbéciles !
    Odile Papillon »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 10h58
    À M. Gagnon
    « Vous dites : « Je serais d'avis que l'enjeu principal soit la crédibilité des politiciens. »
    À ce compte-là, nous ne voterions pour personne, car tous les politiciens sont faits du même bois : opportunistes et menteurs comme des arracheurs de dents. Il n'y en a pas un meilleur que l'autre dans le lot. »

  • Michel St-Germain
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 11h05
    À "nouveau" chef vieux réflexes...
    « Dans son article sur ce déclanchement hâtif d'élections, le journaliste rapporte ainsi les propos de Monsieur Charest:

    «J'ai bien compris le message des dernières élections», le chef libéral s'imputant "personnellement" le changement de statut de son gouvernment de majoritaire à minoritaire.

    Toujours sous la plume du journaliste, Jean Charest se qualifie maintenant comme étant "devenu attentif aux souhaits de la population, expliquant "ses décisions avant de les prendre" et recherchant les consensus...

    Vraiment??????
    Permettez-moi de souligner votre inconhérence, monsieur Charest.
    Il semble que votre statut de "nouveau" chef soit une pâle copie de votre ancienne, ou habituelle, façon de gouverner, unilatérale et sans lien aucun ni écoute des désirs et volontés des électeurs, toutes allégences confondues...
    Désolant..... »

  • Robert Côté
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 12h44
    Non à l'arrogance !
    « Ancien employé du secteur publique,je me souviens du temps ou le gouvernement de m.Charest était majoritaire.Je n'ai pas oublié les lois anti-syndicales passées sous le baillon,ni l'arrogance de mme Jérome-Forget lors qu'elle a répondu à nos représentants syndicaux qu'elle n'avait pas de millions sous sa chaise!!!...alors,non à l'arrogance d'un gouvernement majoritaire. »

  • M. Dassualt Dassault
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 13h27
    Il est vraiment con!
    « L'hypocrisie domine ! Qu'elle cynisme, quelle bêtise. A l'encontre du peuple Québécois. A l'encontre du bon sens. Mr Charest croit bien que les québécois et québécoise sont des imbéciles, manifestement. Une bonne élection complètement inutile en temps de morosité économique mondiale. Très intelligent tout ca. De l'argent jeté par les fenêtres. Aux lieux de chercher solution au problème actuelle qui frappe le Québec, on va en élection pour réélire le petit chef qui aime briser, trahir ces promesse électorale et aime a mépriser la population. Non mais, quel con ! Surtout que des $$millions, ca pousse sur les arbres au Québec.

    Et si le résultat serais le même, Mr Charest nous diras que maintenant le parlement est fonctionnelle. Mais il nous prend vraiment pour des cons. Ce qu'il veut, c'est tout le pouvoir, tout de suite, et ca, et bien ca sent le canular. Il y a la anguille sous roche.

    De toute façon les meilleurs gouvernements, sont les gouvernements minoritaires (regarder les p'tits con d'a coter, a Ottawa) Ils doivent marcher sur la corde raide, et ca, toute la population y gagne.

    NON à Mr. Charest. »

  • denis legault
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 14h12
    Être prêt pour l,avenir
    « Les dés sont jetés, il va y avoir une élection ! On nous dit que c'est pour mieux nous préparer à ce qui se passe au niveau économique. On nous dit que la donne est changée,que le crédit pour les gros achats sera plus difficile à obtenir.Ce serait intéresssant qu'on se serve de cette élection pour mieux nous préparer en tant que citoyen à ce qui s'en vient et même à positionner le Québec pour profiter de cette nouvelle donne. »

  • Monique Camirand
    Inscrite
    jeudi 6 novembre 2008 14h44
    PPP
    « Monsieur Charest, pour le 8 décembre, je vous donne un PPP, Pas Plus de Pouvoir, donc pas de majorité, donc pas de vote pour vous. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 14h50
    Des solution, des approches SVP !
    « Je demande aux chef politiques, aux pesronnes qui participent au réactions des lecteurs de regarder objectivement les réalisations positives du gouvernement.

    Pourriez-vous présenter des suggestions constructives de ce qui devrait être fait?

    Une telle approche pourra plus nous aider à avancer vers des solutions de problèmes, que les critiques partisannes, les invectives et les dénigrements.

    Nous avons une belle occasion pour faire un brassage d'idées (Brain-storming) lors de cette élection; maintenant qu'elles sont déclenchées. »

  • Michel Coron
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 17h01
    Des promesses. Des promesses.
    « Il y a dans cette décision de M. Charest une forme de pensée magique: notre premier ministre et sa fidèle affidée à la sacoche bien garnie seront aux premières loges pour voir notre Titanic capitaliste couler à pic avec ses milliers de petits investisseurs. Une bonne façon pou nos "cheufs" de se réserver une chaloupe de sauvetage.
    Ces promesses, ces rengaines, que ne les avons-nous pas entendues ?
    Gens du Québec aux pieds pleins d'engelures, chaussez vos raquettes, ce 8 décembre. C'est la seule réponse possible au mépris. »

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