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Marois en mode attaque

On retrouve le Charest de «l'arrogance», dit la chef péquiste

Isabelle Porter   6 novembre 2008  Québec
Pauline Marois
Photo : Agence Reuters
Pauline Marois
Québec — Inspirée par le «vent de changement» de Barack Obama, Pauline Marois souhaite jouer les Hillary Clinton et prétend pouvoir devenir la première femme à diriger le Québec.

«Vous le savez, nous ne souhaitions pas des élections. M. Jean Charest en a décidé autrement. Je vous dis cependant que si je vais en élections, c'est pour gagner [...] Et surtout pour former un gouvernement majoritaire du Parti québécois», a déclaré la chef du PQ lors de son premier point de presse de la campagne.

«Hier, chez nos grands voisins du Sud, a soufflé un vent de changement. On va aider à ce que le petit vent de changement traverse la frontière et, le 8 décembre prochain, nous connaîtrons aussi, au Québec, un changement.» En réponse à une question en anglais, Mme Marois a plus tard déclaré qu'elle était «certaine» de pouvoir devenir «la première femme première ministre du Québec».

Dès le début de son discours, Mme Marois a indiqué qu'elle ne ciblait pas l'opposition officielle mais bien le gouvernement en attaquant de front Jean Charest. «Je trouve extrêmement cavalier [sic] la façon dont Jean Charest agit actuellement», a-t-elle lancé, reprochant au premier ministre de consacrer à la campagne du temps qu'il aurait dû prendre pour «s'occuper de la crise».

Entourée des députés Agnès Maltais, Nicole Léger, Bernard Drainville, Maka Kotto, Stéphane Bergeron, Marie Malavoy et Camil Bouchard, elle a déclaré que le vernis du premier ministre «craquait» et qu'on retrouvait le Jean Charest de «l'arrogance», qui «n'écoute pas la population».

En l'absence de son porte-parole en économie, François Legault, Mme Marois a reproché au chef libéral de «cacher des choses» à propos de la situation financière du Québec en dissimulant l'existence d'un déficit de 5,8 milliards de dollars et le fait que le Québec serait «mal préparé à la crise».

D'emblée, Mme Marois reproche au chef libéral de «n'avoir rien fait depuis un an et demi». «Je m'excuse, mais le bilan de M. Charest n'est pas très reluisant», a-t-elle fait valoir, rappelant au passage la persistance des listes d'attente dans les hôpitaux, le gouffre financier de l'UQAM et les démêlés du CHUM.

Réticente à définir son programme à cette étape-ci, la députée de Charlevoix a promis aux Québécois des «solutions concrètes» à leurs «problèmes quotidiens». Quant à la souveraineté, elle ne sera pas à l'avant-plan de cette campagne même si, dit-elle, une telle aventure pourrait donner au Québec un meilleur contrôle de ses leviers économiques.

Aux journalistes qui lui demandaient comment elle entendait se distinguer, Mme Marois a vanté les mérites du bilan péquiste avant l'arrivée des libéraux. «Quand nous avons quitté le gouvernement, en 2003, nous avons laissé une maison propre, nous avons laissé une économie en bonne santé. Quand il y a eu les risques de ralentissement, en 2001, c'est le Québec qui est passé le mieux à travers la crise.»

Réservant à plus tard le dévoilement de son «plan d'urgence» pour l'économie, la chef péquiste a écarté l'hypothèse de nouvelles compressions dans les salaires des fonctionnaires. «Je l'ai déjà dit: s'il a fallu faire ça à une certaine époque, ce n'était pas nécessairement ce qu'on aurait voulu faire. On l'a fait probablement de façon malhabile. [...] Il y a d'autres façons de faire», a déclaré celle qui a déjà occupé les portefeuilles du Trésor et des Finances.

Tout au long de ce discours, Pauline Marois n'a pas nommé une seule fois Mario Dumont. Priée de dire comment elle entendait reprendre les circonscriptions perdues aux mains de l'ADQ lors du dernier scrutin, elle a insisté sur le fait qu'il fallait voir son parti comme «l'alternative» tout en tenant un discours où l'influence de l'ADQ se faisait bien sentir.

«On est devant une situation inquiétante. Les économies des gens sont en danger dans certains cas. On sait comment les familles, dans ce temps-là, sentent le besoin de protéger leur petit monde.»

Le Parti québécois a d'ailleurs lancé sa campagne en Mauricie, une région qui a été littéralement balayée par l'ADQ lors du dernier scrutin. À l'exception de la circonscription de Laviolette, où la ministre libérale Julie Boulet a été élue, les quatre circonscriptions de la région étaient toutes passées dans le giron de l'ADQ, notamment celle de Joliette, un ancien fief péquiste dominé pendant plus de 25 ans par Guy Chevrette.
 
 
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  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 03h39
    À l'abordage, tous contre un ! si on veut s'en défaire, naturellement
    Pour se débarrasser de l'arrogance de M. Charest "premier" du parti Libéral très provincial, simplement voter pour le candidat qui a plus de chances de gagner sur le candidat du PLQ à moins de vouloir un autre 4 ou 5 ans de ça...genre CHUM.

    Ça, c'est le vote stratégique pour gagner ce que l'on souhaite.

  • Gabriel RACLE
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 06h45
    Attention à la marche!
    Pourquoi madame Marois s'est-elle associée à l'ADQ de Mario Dumont pour voter cette motion demandant à Jean Charest de ne pas déclencher des élections? C'est la première question à se poser, car cette association était à tout le moins imprudente. Qu'au vu des sondages, l'ADQ ne veuille pas d'élections, c'est compréhensible. S'associer à lui, c'était douteux. En effet, il n'est pas nécessaire d'être un grand expert en psychopolitique pour y voir un aveu de faiblesse, et le fin renard qu'est J. Charest s'est certainement trouvé renforcé dans son intention de lancer le processus électoral.

    Par ailleurs, pourquoi lorsqu'il était au pouvoir le PQ n'a pas passé une loi instaurant le déclenchement des élections à date fixe, tous les 4 ans, comme en Ontario? Cela aurait coupé court aux velléités de déclencher des élections en fonction des sondages ou d'autres considérations. De plus, cela aurait mis fin à un archaïsme politique britannique régalien, donnant à un premier ministre la possibilité de déclencher des élections selon son humeur. Là, madame Marois peut bien regretter de se trouver engagée dans des élections qu'elle me souhaitait pas, mais elle ne peut s'en prendre qu'à elle-même.

    Le vent du changement de nos voisins du Sud a été insufflé par un Obama qui a su entraîner un électorat qui voulait le changement, plus que lassé par l'administration Bush. Mais n'est pas Obama qui veut et il faut une solide dépression, comme celle sévissant aux É.-U. après 8 ans de Bush, pour que la force du vent d'un changement réel bouscule tout. En sommes-nous là?

    Que P. Marois veuille devenir la première femme première ministre du Québec, fort bien. Mais attention à deux exemples à ne pas suivre. Celui de la française Ségolène Royal, qui changeait tout et se voyait déjà présidente de la république. Beaucoup de déclarations, peu de résultats. L'autre est celui de Sarah Paline, qui s'est beaucoup agitée lors de son débat avec J. Biden, resté imperturbable, et qui a fait un joli flop. Et ses attaques de bas étage contre Barack Obama n'ont guère servi la cause de J. McCain. Ces deux exemples illustrent le vieux proverbe : « Trop parler nuit, trop gratter cuit! ».

    La marche permettant d'accéder au trône peut être plus haute qu'il n'y paraît. Qui rate la marche peut s'y casser les reins.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 07h16
    Bla bla bla ...
    Et la machine à couennerie est relancée...
    La boule de cristal de La Marois est d'une limpidité extraordinaire : elle est « certaine » de pouvoir devenir « la première femme première ministre du Québec ».
    Et n'oublions pas le dénigrement ds adversaires. J'ai bien hâte de voir quelles seront les « solutions concrètes » à mes « problèmes quotidiens » qu'elle nous proposera.
    Bref, les politiciens n'ont rien compris...

  • Brun Bernard
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 07h40
    Elle aussi?
    Il faudrait que ce vent de changement passe à travers le Parti Québécois avant les élections parce que ce n,est pas avec des mots qu'on change le monde, c'est avec des actes. À chaque fois que je verrai dans la rue des panneaux publicitaires du PQ ou du PD, je me dirai qu'est-ce qu'ils sont vilainement démagogiques ces deux-là, on dirait du Charest. Ensuite, on les entendra dire "le vent du changement". Obama par son intelligence, sa culture et son expérience (il est le résultat de 2 cultures, l'américaine et l'africaine, et il faudrait donc quelqu'un chez nous qui représente cette alternative mais ce n'est pas demain la veille que pareille chose puisse nous arriver. On l'a bien vu avec les Accommodements Raisonnables et le tollé soulevé.)est à des années lumières de ces deux rigolos dinosaures de la politique de chez nous. De toutes façons, on fera comme le sociologue Francis Dupuis-Déri de l'UQAM, on n'ira pas voter là non plus. Pourquoi? Parce qu'il n'y a aucun vent pour pousser la voile vers le large.

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 08h46
    Pauline doit jouer la question féminine
    Au début les Noirs n'étaient absolument pas derrière Obama; ils étaient avec Hillary. C'est lorsque les fermiers blancs de l'Iowa ont voté pour lui que le vent a changé. En bout de ligne, ils ont voté à 94% Obama, faisant la différence dans les États-clés. Obama n'a jamais joué la question raciale pour ne pas s'aliéner les Blancs. Mais les Noirs ont tous compris qu'ils n'auraient pas la chance deux fois dans leur vie de voter pour un président noir. Pauline doit jouer la même carte, mais ouvertement, parce qu'ici on ne parle pas de 13% de l'électorat, ni de 4% comme chez Boisclair, mais bien de 52%.

    Pour la première fois de leur histoire, les Québécoises auront la chance de voter pour une femme. L'argument ne portera guère chez les Yvette-Tisseyre-tissées-serrées et encore accrochées aux Rocheuses, ni chez les femmes ethniques, ni chez les jeunes adéquistes post-post-féministes, mais toutes les autres femmes (un bon tiers de l'électorat!) sont à prendre! Le danger de s'aliéner le vote masculin est assez faible: Baptiste vit sans trop chiqué sous un régime matriarcal depuis Jeanne Mance et Marie-de-l'Incarnation

  • Brun Bernard
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 08h59
    Encore lui.
    Est-ce qu'une femme "blanche" est ethnique ou non? N'y-at-il que els races de couleurs autre que blanches qui sont ethniques

  • Brun Bernard
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 09h01
    Pas fini.
    "La race blanche est un terme générique désignant l'ensemble des groupes ethniques composés d'individus leucodermes, le plus souvent originaires d'Europe et du Moyen-Orient." Il n'y a pas que les gens de couleurs autres que blanches qui sont ethniques, nous aussi nous le sommes.

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 09h05
    Oui mais, quelle femme ?
    Alors pourquoi le PQ de Marois supporte t'il cette aberration de deux mégas hôpitaux linguistiques financés à 50-50 pour une population anglaise de 12% ? 5 milliard$ en tout et un monopole institutionel de santé privée pour la minorité anglaise ! C'est rien de moins qu'une "reconquête". Endossé et signé par la minitre de la santé Pauline Marois en 2000 !

    Comment se fait-il que le deuxième méga hôpital n'est pas plutôt à Québec et francophone pour servir l'est du Québec ?

    Elle travaille pour qui cette femme ? Certainement pas pour les Québécois !

  • Marie-T TRACHY
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 09h23
    du pareil au même
    SI ON IMITE LES États-Unis,nous devrions élire une Amérindienne,pas une visage pÂLE À LA LANGUE FOURCHUE!

    pRAISE THE lord.vIVE LES LIBÉRAUX DE jEAN cHAREST

  • Annie Mercure
    Abonnée
    jeudi 6 novembre 2008 09h25
    Pourquoi la comparaison ?
    Je ne comprends pas votre comparaison à Hillary Clinton.
    Pauline Marois n'a-t-elle pas droit à sa personnalité ?

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 09h35
    Lachez pas monsieur Merven
    J'admire votre façon de nous démontrer les travers des politiciens en les utilisant vous-mêmes.

    À une exception près: le dénigrement. Les plus sales tactiques politiciennes ne vont pas jusqu'au langage ordurier que vous utilisez.

    Que siginifie ce «la Marois» ? Il y a tellement de mépris et de sexisme dans cette façon de la nommer que même vos amis, libéraux ou adéquistes je présume, refuseraient de se montrer avec vous.

    Vous n'êtes qu'un pauvre frustré, sans intérêt, monsieur.

    ...

  • Guy Lemieux
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 10h37
    Encore Pôl ine
    Cré Mame Marois...
    Personne (sauf ses supporteurs ) n a oublié les frasques des péquistes ..le 20% enlevé aux fonctionnaires , aux employés des hôpitaux, aux professeurs ,à la salle de bain aux bruits incongrus en marbre ,les fusions forcées ,l envoi à la retraite de 15000 employés, le changement du nom des rues, avoir aussi tenté de retirer les infirmières-auxilliaires des hôpitaux , bref il y en a tellement que je ne peut tout écrire ,,,est-ce de cette facon qu elle va rétablir la confiance en ce parti ? Même dans l opposition elle tres mauvaise ...De qu elle maniere pourra t elle parler à un interlocuteur en anglais ? a moins que le commerce soit exclusivement francais .

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 10h53
    @ l'impoli Étienne Merven
    Encore un fois, l'impoli M. Merven écrit : «La Marois»

    Le Merven manque de fini, le Merven manque d'arguments, le Merven déconne avec "La Marois" comme l'Archambault, 2 misogynes à court d'arguments solides sans insultes.

  • Marie-Caroline Fortin
    Inscrite
    jeudi 6 novembre 2008 10h53
    De l'utlilisation du droit d'expression
    Je remarque depuis quelque temps, à mon plus grand regret, que certains abonnés du courrier des lecteurs se permettent des écarts d'expression regrettables. On peut parfaitement manifester son désaccord en termes clairs voire même durs, sans pour autant tomber dans l'injure, le persiflage, la vulgarité. Ces choses se voyaient rarement dans Le Devoir dont les lecteurs usaient de modération et de pondération. Voici que les choses changent on dirait. On peut aimer ou ne pas aimer Mme Marois, sans pour autant attaquer son physique, son statut financier, sa personne. Idem pour Jean Charest ou qui ce soit d'autre qui se trouve sous le feu de l'actualité. De toute manière, ceux qui profèrent de telles attaques les soutiennent rarement de propos pénétrants. Ce ne sont que fes réactions épidermiques qu'il vaudrait mieux garder pour soi qu'infliger aux autres. Le droit d'expression existe, il faut en profiter certes, mais aussi avoir la maturité pour mesurer de quelle façon les choses sont dites.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 10h56
    À M. Gagnon
    Vous dites : « J'admire votre façon de nous démontrer les travers des politiciens en les utilisant vous-mêmes. »
    Je suis réellement très honoré que vous m'admiriez. Je ne me doutais vraiment pas que j'avais des admirateurs...

    Vous dites : « À une exception près: le dénigrement. Les plus sales tactiques politiciennes ne vont pas jusqu'au langage ordurier que vous utilisez. »
    Langage ordurier, vous y allez un peu fort. Allons, le mot couennerie n'est pas si ordurier que ça!

    Vous ajoutez : « Que siginifie ce «la Marois» ? Il y a tellement de mépris et de sexisme dans cette façon de la nommer que même vos amis, libéraux ou adéquistes je présume, refuseraient de se montrer avec vous. »
    J'ai expliqué il y a belle lurette mon utilisation de La Marois et je puis vous assurer qu'il n'y a aucun sexisme, mais une petite dose de mépris, ça c'est vrai. Vous remarquerez que, contrairement à vous, je l'écris avec un « L » majuscule, alors que vous mettez une minuscule. Voyons, un peu de respect pour cette chef de parti. Et vous présumez mal, je n'ai aucun ami libéral ou adéquiste...

    Et vous terminez par « Vous n'êtes qu'un pauvre frustré, sans intérêt, monsieur. »
    Frustré, oui je le suis, de voir des milliers de Québécois, dont pas mal sont intelligents et capables de réflexion, se laisser mener en bateau depuis des années par une gang de « has been » qui leur racontent n'importe quoi et pensent avoir la science infuse. C'est navrant. Quant à être sans intérêt, c'est une opinion très personnelle que vous exprimez et que je respecte entièrement.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 10h56
    @ M. Gabriel Racle
    M. Racle écrit : «Trop parler nuit, trop gratter cuit!»

    Wow l'argument ! En voici un autre : Trop racler détruit !

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 11h04
    @ M. Jacques Noel
    Je vous donne raison M. Noel principalement quand vous écrivez : «L'argument ne portera guère chez les Yvette-Tisseyre-tissées-serrées et encore accrochées aux Rocheuses»

    Les Yvette disaient au référendum de 1980 : NON, MERCI. Maintenant, c'est M. Charest, ancien chef du NON, qui indique OUI sur ses pancartes. On devrait lui dire : NON MERCI aussi.

  • André Chamberland
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 11h50
    Débarrassons-nous des conservateurs québécois
    Madame Marois, débarrassez-nous des conservateurs québécois dirigés par un transfuge d'Ottawa, et dont les initiales nous inmdiquent bien pour qui il se prend J.C..

    Vite un pays !

  • Jean-Marie Malenfant
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 12h16
    Qand serons nous pratiques?... -Quand voterons-nous "POUR" plutôt que "CONTRE"
    Aujourd'hui, deux textes, m'interpellent!..Celui de Monsieur Charest qui s'explique quant au pourquoi de l'élection actuelle et énonce les grandes lignes de son orientation. J'ai aussi lu le texte Madame Porter sur "Madame Marois en mode attaque". J'ajouterais que j'ai aussi écouté à R.D.I. les nouvelles de ce matin et été en droit de m'intéroger sur l'opportunisme de M. Vincent Maréchal à une question de Monsieur Viens en laissant entendre un peu vite que M. Dumont et Mme. Marois avaient grâce à la déclaration du vérificateur général une arme redoutable pour attaquer la crédibilité de Monsieur Charest et Madame Forget. Je pense qu'il serait temps que quelqu'un de crédible et objectif nous explique les deux façons d'exposer un déficit ou un surplus et surtout expliquer le véritable impact sur la vie réelle, ou serait le problème d'un déficit accumulé de 44 milliards ou 46 milliards. Une loi défend de créer de nouveaux déficits et les métodes comptables pour en sortir varient selon les ministres des finances en postes et à cela Madame Marois et Monsieur Legault en savent quelque chose, ayant trouvé en leur temps des façons créatives de transformer un déficit en surplus. J'ai aussi écouté les suggestions économiques de Madame Marois, faites ce matin à Shawinigan ou elle nous parle des miracles que pourraient instanément créer la Caisse de dépôt, le fond de Solidarité de la F.T.Q., celui de la C.S.N. et celui du Mouvement Desjardins avec la complicité du Gouvernement du Québec grâce à des programmes spéciaux de 7ans et 5ans, destinés à relancer ou sauver les PME du Québec. J'ose donner mon humble opinion et vous dire que j'adére au réalisme de la proposition de Monsieur Charest ( plus prête de la solution New Deal ) La morosité mondiale et surtout américaine, ne nous place pas pour le moment dans une situation d'augmentation de production industrielle, a qui vendrons nous? Je crois que l'occasion est propice à corriger nos infrastructures et Dieu sait à qu'elle point cela est urgent sans oublier de profiter de cette période pour augmenter nos capacités énergétiques. Lorsque la crise sera passée, il sera alors peut-être temps de donner suite aux suggestions qui me semblent prématurées de Madame Marois. Je termine en glissant une suggestion, pourquoi ne pas mettre dès maintenant tout en oeuvre un programme de gestion des eaux potables qui seront l'objet de la plus grande demande et de façon urgente.

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 12h49
    Qu'on en commun Pauline et Barrack?
    Les deux ont été travailleur social....

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 13h42
    La Marois
    ET bien maintenant se servir du terme La Marois est misogyne, On aura tout vu.

    Qu'allons-nous inventer de plus... OK M Bousquet je vais maintenant l'appeler Le Marois ou The Marois ou Ce Marois ou Cela Marois. Mais chose certaine jamais je ne l'appellerais Pauline ou Madame Marois car dans ce contexte pour avoir le privilège de se faire appeler Madame elle doit me montrer qu'elle est une vrai Madame, ce qu'elle n'a pas fait à date.

    Et au sujet des prochaines élections, si l'on vote avec logique on s'aperçoit que nous n'avons qu'un choix.

    Le Ce The Cela Marois a mise le temps de 33 jours l'option no 1 du parti de coté, comme ce parti se veux une coalition de droite et gauche pour la souveraineté, qu'elle sera sa position droite ou gauche? Que fera t elle il pour relancer l'économie ? Couper ? Faire un déficit ? des mesure de droite de gauche ? À qui déplaira-t-on dans le parti ?
    L'ADQ, est clairement identifié et raisonnable, un bon programme mais un parti qui manque de chair, trop peu d'expérience et ne nous a pas convaincu dans l'opposition... un parti qui a besoin de manger des croûtes... pas au niveau de son programme il est bon, mais au niveau de ses candidats.

    Charest, oui ! cela prend du guts appeler une élection dans ce temps, pas pour les couts, car un jour ou l'autre il faudra, mais quand la population en générale SE FAIT DIRE qu'elle n'en veut pas.

    Mais dans ces temps de tumulte économique qui est le mieux placé ? Qui connait la situation ? et qui n'est pas, et ne se laissera pas distraire pas des peccadilles de partisannerie et politicaillerie au niveau de la langue (cout énorme aucun bénéfice économique en temps de crise) et des chicanes constitutionnel (encore cout énorme et aucun avantage)
    Allons-nous faire comme au fédéral ? Nous punir collectivement en soit bannissant du pouvoir celui qui est le meilleur pour la situation ? Juste parce que l'on nous dit qu'il faut le punir pour avoir appelé une élection que l'opposition ne voulait pas.
    Oui car c'est le ce the cela Marois qui n'en veut pas il y a encore des dettes de la dernière élection à payer et les sondages sont contre le, lui elle. Et Dumont lui ne veut pas perdre son poste de chef de l'opposition si vite.

  • marcel vinet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 13h48
    Oh conscience...quand reviendras tu de vacance....
    La premier fois que M.René Lévesque a été élu au pouvoir,il aurait du faire l indépendance du Québec le lendemain,ca été son talon d Achille....si la philosophie profonde du partie québécois est la souveraineté,alors pourquoi ne pas promouvoir dans leur campagne électorale le fait que s ils prennent le pouvoir,ils feront la souveraineté du Québec le lendemain...il ne peuvent gouverner s ils ne font pas la souveraineté parce que non démocratique...tout ca amene des conflits entre le Canada et nous,ce qui n existe pas dans la plupart des pays démocratiques...alors,vaut mieux que ce soit le partie libéral qui soit élu sous un régime fédéral en attendant que le P.Q.aie le courage de sa philosophie...qui ne risque rien,n a rien,n est rien et ne fait rien...Marcel

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 15h02
    Barrak social démocrate
    Quand j'entendais les Lébéraux et l'ADQ en faveur de Barakk une vrai farce. Tous les deux en ont que pour la privatisation, la vente de nos bas de laine comme Hydro, même programme que les républicains. Contradiction.
    UN femme à la tête du Québec, pourquoi pas avec l'Assurance des belles mères utile en arrière plan.
    Qui que nous soyons nous devons à un souverainiste Jacques Parizeau la majorité des leviers économiques du Québec que plusieurs sont prêts à vendre en prétextant l'argent à faire. Charest à vendu les installations étrangères de Hydro et retirer ses projets dans les autres secteurs. M. CHarest se dit non intervenant dans les sociétés québécoise mensonge. l'Ontario possède 4 fois plus de société d'état.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 15h05
    @ M. Claude Archambault
    J'appelle M. Charest Monsieur, même si je ne l'aime pas plus que vous aimez Mme Marois.

    Ce n'est pas parce qu'on n'aime pas une personne qu'on doit lui manquer de respect. As simple as that Mr. Archambault, vous qui votez comme nos anglos.

    Au Québec, écrire ou dire "LA" devant un nom de femme est misogyne et/ou est un manque de respect ou les 2 ensemble et certainement très impoli. Vous avez le droit de l'être mais on a le droit de penser que vous l'êtes aussi tant que vous n'aurez pas changé cette vilaine habitude qui n'apportera pas de votes à votre parti préféré.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    jeudi 6 novembre 2008 15h16
    @Ti-Claude Archilaid
    C'est choquant de se faire ridiculiser dans sa propre identification.

    Ce n'est qu'une question de politesse dont vous avez déjà prouvé à maintes reprises la déficience chez-vous, ti-coune.

    ...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 6 novembre 2008 15h17
    @ M. Marcel Vinet
    Vous vous trompez quand vous écrivez : «La premiere fois que M.René Lévesque a été élu au pouvoir,il aurait du faire l indépendance du Québec le lendemain,ca été son talon d Achille....»

    Premièrement, si M. Lévesque avait dit qu'il aurait déclaré l'indépendance du Québec suite à l'élection du PQ. Il aurait perdu l'élection en 1976.

    Ensuite, le PQ avait gagné en 1976, seulement à cause de la division de votes des fédéralistes "PLQ Union-Nationale". Il avait obtenu environ 40 % des votes, ça n'aurait pas été démocratique et l'armée du ROC nous aurait envahi...point.

    C'est ça qui est ça M. Vinet. Faut que la majorité des Québecois "incluant les anglophones à 95 % contre la souveraineté du Québec»" votent OUI...pas facile mais c'est ça la vie..

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 6 novembre 2008 17h17
    M. Merven : deux poids, deux mesures
    Il me semblait que tous les politiciens étaient des menteurs. Le bla bla bla devrait donc convenir à Frisette et au P'tit boss également, mais bizarrement, rien à leur propos. Tous des menteurs, mais certains mensonges rendent un son plus doux à vos oreilles que d'autres ! Oh surprise, c'est la menteuse du PQ que vous privilégiez. Mauvaise foi un jour, mauvaise foi toujours.

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 6 novembre 2008 17h26
    M. Vinet et le vaste monde des démocraties
    M. Vinet, le PQ peut très bien gouverner comme un parti provincial, il l'a fait souvent depuis 1976. En ce qui concerne les partis ou groupes sécessionnistes ou revendiquant un statut particulier dans les pays démocratiques il y en a beaucoup (Écosse, Laponie, Basques etc.), il y en a même un en ... Alaska.

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