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Crise financière - Les deux chapeaux de Jean Charest

Bernard Descôteaux   29 octobre 2008  Québec
Le premier ministre Stephen Harper convoque ses homologues provinciaux à une conférence sur l'état de l'économie. La date retenue, le 10 novembre, est pour le moins embêtante pour le premier ministre Jean Charest, qui sera, selon toute probabilité, en campagne électorale.

Cette rencontre, les premiers ministres des provinces la souhaitaient vivement. Réunis à Montréal sous la présidence de Jean Charest il y a une semaine, ils avaient prié unanimement Stephen Harper de les réunir. Ils n'attendaient pas une réponse si tôt, sachant que le premier ministre canadien avait de multiples dossiers sur le feu au lendemain d'une campagne électorale.

Que le gouvernement fédéral réagisse aussi rapidement est une bonne nouvelle. C'est le signe que Stephen Harper prend au sérieux les turbulences provoquées par la crise financière. En campagne électorale, il avait plutôt cherché à les minimiser, alors que ses adversaires réclamaient un plan d'action immédiat. Dès le scrutin passé, le ministre des Finances, Jim Flaherty, avait commencé à prendre des actions marquant un changement de ton. M. Harper a quant à lui conclu manifestement qu'il y avait urgence à ce que les gouvernements mènent une action concertée.

La tenue de cette conférence pose un problème au premier ministre québécois, qui est apparemment décidé à déclencher, au cours de la semaine prochaine, un nouveau scrutin pour obtenir un mandat fort pour gérer la crise économique appréhendée. Or, pour une majorité de Québécois, en fait pour trois sur quatre selon les résultats de deux sondages publiés hier, ces élections arrivent à contretemps. La priorité est à leurs yeux que le gouvernement se consacre à la gestion de l'économie.

Jean Charest ne pourra pas ne pas participer à cette conférence même si le décompte électoral est commencé. Il ne peut tout de même pas déléguer cette responsabilité à un ancien premier ministre comme il vient de le faire pour la mission économique en Chine qu'il devait présider. Il ne peut non plus demander de la reporter. Il sera donc là, mais avec deux chapeaux, celui de premier ministre et celui de chef du Parti libéral. Il y aura forcément confusion des genres et des intérêts. Sa lecture de la réalité économique pourra être altérée, comme cela s'est produit chez Stephen Harper pendant la campagne fédérale.

La gestion de la situation économique est, dans le contexte présent, une affaire trop importante pour qu'elle devienne l'otage de partis en mal de popularité. Il faut plutôt en faire une cause partagée par tous, partis politiques et groupes socio-économiques. Il faut qu'en se présentant à Ottawa le 10 novembre, Jean Charest puisse exprimer des attentes bien définies qui correspondent aux besoins de l'économie québécoise.

À cette conférence, les provinces seront là moins pour dire ce qu'elles peuvent faire que pour presser Ottawa d'agir dans un certain sens. Les vrais outils pour réagir à la crise actuelle sont dans les mains du gouvernement fédéral. C'est lui seul qui peut fournir aux institutions financières les liquidités dont elles ont besoin. Il a par ailleurs davantage de moyens pour appuyer la restructuration des secteurs industriels les plus touchés par le ralentissement économique. Ou encore pour créer les programmes qui accroîtront la productivité des entreprises et engageront le recyclage d'une main-d'oeuvre qui sera lourdement affectée par des mises à pied. Cela ne pourra se faire que si tous les gouvernements agissent de concert et se concentrent sur un même objectif. Pour sa part, Jean Charest entretient deux objectifs qui ne sont pas conciliables en tous points. Dans le contexte actuel, il devrait se contenter de ne porter que le chapeau de premier ministre, pas celui de chef de parti.






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  • Gilles Champagne
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 06h56
    Les deux chapeaux de Jean C.
    « On ne peut qu`être entièrement d`accord avec votre édito de ce matin car si la situation économique est aussi sérieusement amochée qu`on nous le dit, et je le crois, la première responsabilité du PM québécois est de demeurer en poste car il n`a aucune raison sérieuse de déclencher des élections présentement, sinon sa perception que le temps est propice pour LUI et son PARI, peu importe les dizaines demillions qui seront ainsi gaspillés. Ensuite on va nous prêcher la bonne gestion des affaires de l`ETAT! Allez continuez à écoeurer les électeurs, à encourager les gens à rester chez eux le jour du vote. Vous risquez gros Monsieur Charest car vous ne méritez qu`une grosse défaite.
    G Champagne »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 08h09
    La basse partisannerie comme gouvernance de l'Etat québécois.
    « Pendant que le monde entier, de même que les provinces canadiennes se débattent avec une débâcle financière de plus en plus inquiétante, notre valeureux premier ministre Charest se fait remplacer dans une mission commerciale en Chine, peut-être aussi à la rencontre des premiers ministres provinciaux, et sa ministre des finances qui fera des "petits ajouts" à son énoncé économique remis à plus tard. Si cet homme déclenchait des élections dans un tel contexte, il mériterait une bonne raclée dans les intentions de vote des Québécois. Cet homme est un irresponsable. »

  • Paul Verreault
    Inscrit
    mercredi 29 octobre 2008 08h59
    Aussi les deux faces
    « Il y a aussi les deux faces de Charest; il y a celle du fédéraliste qui laisse Ottawa, avec ses pouvoirs de dépenser, prendre toute la place au Québec, les grands événements internationaux de cet été et de cet automne le démontrent. Il y a aussi la face "nationaliste" qui demande mollement plus de pouvoirs pour le Québec quand il connaît d'avance la réponse négative. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 29 octobre 2008 09h39
    À bas l'opposition majoritaire, ça coûtera ce que ça pourra !
    « Ça ne fait maintenant seulement 19 mois depuis la dernière élection provinciale et notre Assemblée nationale semble fonctionner assez rondement. C'est ce que disait M. Charest, il n'y a pas si longtemps. Alors, pourquoi dépenser 100 millions de beaux dollars canadiens pour précipiter une élection ?

    Réponse probable : Pour éliminer l'opposition en profitant de la faiblesse de l'ADQ dans les sondages, devenir majoritaire pour gouverner seul, à sa guise et finir de construire le CHUM avec un PPP sans rendre trop de comptes. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mercredi 29 octobre 2008 10h01
    Des élections ?
    « Il est aberrant de voir le PM nous dire que tout va bien ici alors que le bateau mondial des finances prend l'eau de toutes parts.

    Vouloir déclencher une élection dans un tel contexte dénoterait :

    1) de l'irresponsabilité pour profiter de simples sondages temporaires,

    2) de l'immaturité en s'imaginant que le vent des dettes d'un des partis adverses peut lui donner la majorité escomptée,

    3) un manque d'écoute alors que la population ne veut pas d'élections,

    4) une absence de vision des nombreux facteurs qui sont réunis pour qu'une crise économique mondiale se déclenche.

    Je suis satisfait de ce gouvernement minoritaire. Après l'élection je souhaite un autre gouvermement du même type, c'est-à-dire minoritaire, quel que soit le PM. »

  • Suzanne Legault
    Abonnée
    mercredi 29 octobre 2008 13h44
    Comme vous avez tous raison.....
    « Comme vous avez tous raison.....un gouvernement qu'il soit fédéral ou provincial ne devrait jamais être majoritaire car alors il devient dictateur et c'est lui donner la permission de faire des erreurs impossibles ou très difficiles à corriger par la suite....Suzanne Legault »

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 15h25
    Éloquente démonstration
    « Si Jean Charest déclenche des élections maintenant sur l'unique base de sondages favorables, il fera l'éloquente démonstration que la classe politique ne se préoccupe que de son petit nombril. Or qui veut se déplacer aux urnes pour élire des accros au pouvoir ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 29 octobre 2008 15h42
    Un chapelier pour notre Malbrough national ! (1)
    « Pour le belliqueux bicéphale Jean Charest, notre national «Malbrough s'en va-t-en guerre électorale», un chapelier, un armurier et des artificiers ne suffiront pas... Envahi des paillettes de sa suffisance et couvert des mailles «à partir» de son insolence, il déclenche des élections, sur fonds d'hostilités provocatrices, de faux-fuyance et de lâches fuites, sans savoir QUAND ni COMMENT il en reviendra. Et, surtout, sans savoir COMBIEN il nous en coûtera, puisque l'argent des autres est le sien et celui de Mère Sacoche, l'économe dépensière chargée du boulier compteur et du chiffrier des incompétences comptables de son «transfuge» passé d'un bleu singulier à un rouge pluriel. Un mixe de nationalisme (7%), de bloquisme (3%), de fédéralisme opportun (10%) et de gaz asphyxiants (80%)... « L'ÉNIGME CHAREST» vient d'apparaître et compte avoir cours !

    À l'instar et mieux encore que ne l'a fait son prédécesseur, l'aristocrate et pompeux autocrate républicain divisionnaire, Jean Charest vient de traverser effrontément les frontières que Bernard Landry n'a jamais eu le loisir de franchir, en 2003, cette inoubliable année de l'historique chevauchée de ses arrogances écumeuses et de la parade de ses supériorités virtuelles ravageuses qui l'ont plongé dans une réelle descente aux enfers, suivie de l'insupportable stagnation infernale des libéraux de Jean Charest.

    Jean Charest n'était-il pas déjà mandaté pour gouverner ? N'a-t-il pas dit, en 2007, qu'il acceptait humblement le verdict de la démocratie? Ne sommes-nous pas d'accord que le triomphaliste monsieur de toutes les facilités et fatuités, ne l'a pas trouvée facile ni commode cette cohabitation qui, à son défaut de carrure, de stature et de musculature, a mis à nu son incompétence et est venue à bout de son sens limité des responsabilités. Depuis 2007, notamment, Jean Charest s'est fait statue de vitrine. Il porte l'hermine du RIEN-FAIRE, la toge du LAISSER-FAIRE et le froc du FAIRE-FAIRE dont le pontife charge ses amis Thuriféraires exagérément rémunérés, si l'on considère la destination des pontes épistolaires. En si peu qu'au quart de son mandat, il prétexte vouloir une procuration inconditionnelle pour consolider les acquis de ses impatients maquisards bailleurs qui piaffent, pour répondre aux desideratas boulimiques des gazeux commanditaires de ses rabaskaises incolores qui ruent dans le bacul et pour s'ajuster aux commandes des pompeux fabricants de l'imaginaire et faussaires de l'imagerie médiatique qui le veulent populairement populiste, pour l'occasion.

    Quand il se replie sur un «mandat clair», de quelle «clarté» autre que celle de son incapacité plurielle et celle de sa singulière incompétence, s'agit-il ? De quelle «clarté» autre que celle de son ténébreux obscurantisme, s'agit-il? Un mandat pour FAIRE QUOI? C'est d'autant plus malicieusement obscur, quand on considère le fait que les bloquistes ne prisent pas tellement Madame Pauline Marois. Il est donc possible, plausible et même très probable que les disciples de Gilles Duceppe, en guise de reconnaissance pour l'aide que l'ANTI-HARPER a apportée au BLOC, aux dernières élections fédérales, optent pour les silences de la complaisance approbatrice et collaboratrice. C'est alors un appui que ni les péquistes, ni les adéquistes ne pourront contrer du revers de la langue. Si les péquistes de Pauline Marois s'imaginent qu'il vont déguster le pouvoir que leur procurerait un NON aux libéraux de Jean Charest, ils se positionnent alors sur les accotements de la carte électorale du Québec, prêts à prendre le fossé. Ils doivent se rappeler que les citoyens de la Capitale qui ont dit NON à Ann Bourget, se sont ramassés avec le prototype du singulier Boris londonien qui, ici s'appelle Régis.

    Le «MYSTÉRIEUX CHAREST» vient de donner chair et os au «MYSTÈRE DE QUÉBEC».

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 29 octobre 2008 15h44
    Un chapelier pour notre Malbrough national ! (2)
    « La grosse caisse du PLQ et les deux salaires de Jean Charest lui permettront de s'acheter nombre de chapeaux et de calottes de cirque ainsi que nombre de masques que chérit ce provincial halloweeneux et transfuge fédéral. Cette icône du refus global de travailler et du mépris total des travailleurs québécois, n'est rien d'autre, en reprise, que le Denis 1er de l'Anse Saint Jean. À ce titre, il ne pourra jamais convoquer le respect aux urnes de son itinérance politique. Mais attention, il mise sur les récoltes de l'actuelle somnolence politique dont souffrent les Québécois, ciblant ainsi la récolte du TICKET D'UNE GOUVERNANCE MAJORITAIRE que lui procurera l'ABSENCE AUX URNES.

    Alors qu'il est écrasé sur la banquette de sa mobylette minoritaire, comment ce caméléon fédéraliste/provincialiste, ce bleuté/rougeâtre, ce nationaliste d'emprunt et bloquiste d'occasion ; comment ce bicéphale opportuniste et suffisant démagogue peut-il avoir le sans-gêne et le révoltant culot de prétendre si hautainement et de persifler aussi bassement que les Dumont et les Marois, que les Taillon et Simard, que les deux Oppositions réunies sont responsables de son NON-AGIR, de son LAISSER-FAIRE et de son FAIRE-FAIRE par des solitaires commissionnaires qui se limitent à BRAIRE et qui, en plus, fournissent le «classeur vert» destiné à l'échouement de leurs COPIER/COLLER des inutilités pour lesquelles ils sont grassement couverts sous des millions de piastres dont le cumul, depuis 2003, a versé le Québec dans le rouge, ce que Madame Sacoche tente actuellement de violacer en peinturlurant le tout d'un bleu délavé?

    Parlant d'élections prochaines, Jean Charest extrapole le récent phénomène JEAN-TALON, ce dortoir de la Vieille Capitale dont les pensionnaires ont absout son parachuté, le LÀ-LÀ-LÀ d'ALMA. Il compte également sur le fait que novembre est le mois des morts et que décembre est celui des tempêtes et des ferveurs du Noël de la religion des endettés et de tous les appauvris qui vont s'écraser devant toute promesse de baisse d'impôts, toutes largement récupérées par les trots de la tromperie politique et par les galops de l'aphasie para politique.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 15h45
    OUi Charest court après deux lapins
    « Des élections qui désavantages les régions à cause de l'hiver pourtant c'est connu du gouvernement?
    Peut-être que les études cachées sur l'échangeur Turcôt l'inquiète. Plus vite il sera nommé moins possible de perdre le pouvoir?
    Ça dure le temps des niaiseries qu'il se décide. Comment peut t'il gouverner c'est comme le CHUM s'Interroge durant deux ans et voyons le résultat=0
    Pendant ce temps Je veux ou pas des élections on réunit le PAPE dans un lieu où personne n'a la possibilité de participer =arnaque du gouvernement Charest
    C'est la fa^con de fonctionner des libéraux par en dessous. »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 29 octobre 2008 15h47
    Un chapelier pour notre Malbrough national ! (3)
    « L'homme aux multiples chapeaux compte sur le fait que les Québécois sont encore essoufflés du marathon fédéral dont la nullité a coûté des paquets de millions, arrachés des poches des abusés bafoués (ingouvernés) qui n'auront plus, bientôt, que le portefeuille du paupérisme ou celui du misérabilisme. C'est ce que ciblent les pouvoirs des richards et ceux de leurs marionnettes et girouettes, les pions de l'ingouvernance. Charest compte sur le fait que sa machine d'activistes libéraleux fera sortir le vote ; que les promoteurs et commanditaires de sa désastreuse et scandaleusement, honteuse et onéreuse théorie du VIDE OPPOROTUN, les richissimes Desmarais et autres «premiers rôles», qui détiennent les lassos de l'économie qui ne profite qu'aux accros et toxicos de la finance et qu'à la petite clique des mégas magnats et des maxi poussahs profiteurs du Privé et de toutes les formes de PPP (que Monsieur Rabaska et ex-ministre de la cabinetterie charestienne, Philippe Couillard, est allé rejoindre, après avoir légiféré en leur faveur), fourniront tous les carrosses et carbures, toutes les banderoles et devantures, tout le clin-clan du vaudeville libéral et toutes les éclaboussures des feux rouges de leurs artifices aveuglants. Charest compte sur le fait que les inconditionnels traditionalistes ajoutés aux accros profiteurs itinérants qui ont adhéré au scotch de ses leurres et qui comptent sur les seringues de ses promesses, iront voter, beau temps mauvais temps, que la plupart le feront par anticipation (Sherbrooke 2007) et que très nombreux seront ceux et celles qui exigeront que se déplacent les agences du service social de la votation partisane, vers leurs résidences dorées, préférant ainsi gonfler les dépenses électorales, au lieu de prendre un taxi ou de faire appel aux Urbains Super Bénévoles qui carburent au rouge.

    Jean Charest sait que les roues d'engrenage de la machine journalistique, que les boîtes médiatiques subventionnées et que ses collabos des labos où se fabriquent et se trafiquent les planches des sondages beurrés, travaillent à son érection soutenue comme Majoritaire leader du Grand Conseil de la Fédération canadienne plutôt que pour la mobylette du Tit Chef de la Bande des Minoritaires et des cons fédérés. Charest sait, croit savoir, s'imagine savoir, mais compte surtout sur le fait que plus de 50% des électeurs ne feront pas l'effort d'aller voter, alors qu'ils ont leur overdose d'écoeurite monumentale de son bla-bla-bla d'impuissant transfuge qui nous mène nulle part ailleurs qu'aux abords du risible qui convoque tous les mépris. Au seul regard de la stagnation libérale et avant tout maquillage et plastie électorale, au seul regard des quelques ménestrels de la guérite libérale, les électeurs de 20 à 40 ans, ceux de la relève et de l'actif du Québec, ont atteint le fond de tonne de la morosité institutionnalisée. Au second regard, celui des misérables minoritaires qui ne livrent aucune marchandise au peuple des achetés, qui se limitent à libérer leurs gaz en chambre et qui s'amusent à demander aux Oppositions d'en gérer l'odeur, la masse critique des électeurs est asphyxiée et nauséeuse, d'en subir autant, au quotidien et d'en faire les beaux dimanches de leur désespérance. Si tous ces éléments du Québec nucléaire s'explosent et sortent voter, voilà que le MIRACLE QUÉBEC prendra un sens et qu'un gouvernement péquiste s'attaquera à stopper l'hémorragie du potentiel québécois et à trouver des moyens efficaces pour arraisonner les humeurs des financiers dont le joujou, la Bourse, est en phases d'hystéries.

    Jean Charest a beaucoup plus que deux simples chapeaux. Le PLQ et le bleu Jean Charest, ex-associé et bleu haut-parleur du rouge Jean Chrétien, lors du dernier référendum québécois, ont tissé serrés des liens de Proximité qui ont englué les poussahs, magnats et goujats de la mini mondialisation qui sévit au Québec, cette concentration concertée des pouvoirs et des avoirs qui ne profitent qu'aux stratèges «WIKIS» qui se chargent du rayonnement des autocrates sectaires de l'omnipotence capitaliste sélective.

    Si plus de 70% des électeurs se rendent aux urnes provinciales, en décembre 2008 et C'EST LA LE DEFI DES OPPOSITIONS, le pompeux et prétentieux Charest ira rejoindre le piteux Landry et les autres templiers des consécrations auto biographiés, auto décorés, auto enrubannés, auto médaillés et auto glorifiés.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 22h18
    L'opposition majoritaire
    « Si notre premier ministre du Québec, Mister Canada, Jean Charest décide de déclencher des élections, je pense que l'ADQ et le PQ devrait immédiatement former un gouvernement de coalition, et ce, sans élections.

    À bien y penser, je pense que l'ADQ et le PQ devrait immédiatement former un gouvernement de coalition même si Mister Canada Boy ne déclenche pas de élections.

    Ce gouvernement de coalition, pourrait immédiatement s'occuper de dossier très importants négligés par le gouvernement actuel; tels: la protection de la langue française (renforcement de la loi 101), l'économie, etc... »

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