vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 01h26
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'avantage du terrain

Michel David   28 octobre 2008  Québec
Mario Dumont l'a répété au moins une demi-douzaine de fois au cours de la fin de semaine dernière: au moment où l'Assemblée nationale débattait des mesures à prendre pour faire face à la crise économique, Pauline Marois était à Toronto pour recevoir un prix décerné par un organisme communautaire. Cette absence risque de revenir la hanter au cours des prochaines semaines.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean St-Jacques
    Abonné
    mardi 28 octobre 2008 08h52
    Mme Marois à Toronto
    Vous digérez mal que Mme Marois était absente de l'Assemblée nationale pour recevoir une décoration bien méritée. Parmi ses députés, il existe plusieurs compétences pour parler d'économie. On se plaint qu'un chef ne délègue pas et quand un chef le fait, on le critique.

  • roger montreal
    Abonné
    mardi 28 octobre 2008 10h02
    Non les gens ne veulent pas CHAREST et les libéraux majoritaires
    Que penser d un gouvernement, après seulement deux ans, faire des élections pour ètre majoritaire, lorsque le sondage dit 59% sont satisfaits d un gouvernement minoritaire.
    Oui je souhaite que les gens montrent au premier ministre, que non ils ne voulaient pas d élections, pour un gouvernement CHAREST majoritaire, qu il renvoient les libéraux dans l opposition .

    ROGER MONTREAL

  • Jean Desjardins
    Abonné
    mardi 28 octobre 2008 10h31
    Pour une fois que...
    Pour une fois qu'un organisme de Toronto ose 'décorer' une Québécoise de surcroît souverainiste, on pourrait bien s'en réjouir. On est bien loin de la partisannerie ou de la mesquinerie quand on regarde ce geste d'ouverture de nos voisins ontariens.

    Il me semble qu'on peut s'occuper du social tout en étant soucieux de l'économique, non ? Pour être plus crû, est-il possible de faire pipi et de mâcher de la gomme en même temps ?

    Moi je pense que oui ...par expérience !

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    mardi 28 octobre 2008 17h34
    Votre chronique d'aujourd'hui confirme l'intérêt que j'ai toujours de vous lire
    Les analyses pertinentes que vous faites dans vos lectures des réalités politiques m'ont toujours intéressé. Elles sont libres, équilibrées et assorties de faits éclairants. Votre chronique d'aujourd'hui confirme mon intérêt comme vos propos tenus hier sur les ondes de la SRC. J'ai souvent besoin de vos propos pour savoir ce que je pense. Merci.

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

  • Marcel Delisle
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 10h05
    coupure de 20% en 1980 durant 3 mois
    1980: lévesques demande aux syndicats d'abandonner l'augmentation de plus de 11% à cause de la crise économique. Les syndicats refusent disant que la convention est signée et que le gouvernement doit la respectée.
    Levesques donne les augmentations mais passe une loi en 1981 pour récuperer ces augmentations.
    Durant 3 mois seulement les salaires ont été coupés de 20% pour récupérer les augmentations.
    3 mois seulement.
    Les salariés ont eu des augmentations de 2% à 3% au lieu de 11% finalement.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mercredi 29 octobre 2008 11h31
    Sur une autre planète que le peuple !
    Bonjour,

    Comme les politiciens, les chroniqueurs vivent dans un monde presque hors du réel : l'arène de l'Assemblée nationale et les sièges pour vous près du ring!

    Le chroniqueur est beaucoup plus près de son monde à l'Assemblée nationale que de la population ; votre texte en est un constat frappant!

    On s'attendrait à ce que cette chronique reproduise "surtout " les sentiments de la population. Mais, non!

    Vous nous parlez de l'habileté de Tsan Tsu et de Parisella. La population peut bien être cynique devant ce joint-venture politiciens-journalistes!

    On s'attendrait surtout à une analyse de ce qui ne fonctionnait pas dans la gestion courante du Québec pour nécessiter une élection ; mais, non!

    Nous dire aussi où M. Charest avait perdu le contrôle total sur la roue du conducteur qui nécessitait un nouveau manadat! Mais, non!

    Au lieu de cela, on se fait dire que :

    - « Le premier ministre a été habile en télégraphiant ses intentions une semaine à l'avance.»
    Pour mieux selon vous, que les citoyens oublient lors du déclenchement des élections!

    - « Pauline Marois était à Toronto pour recevoir un prix décerné par un organisme communautaire. Cette absence risque de revenir la hanter au cours des prochaines semaines. »

    Comme M.St-Jacques je n'en reviens pas!

    Quand est-ce allez-vous refléter la pensée du peuple? N'est-ce pas pour eux que vous écrivez?

    Je parie que Pratte en vous lisant sera enchanté!

    Merci en son nom!


    Jean-Renaud Dubois

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
6 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012