mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 14h30


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le fédéral a pris trop de place à Québec, selon Marois

La Presse canadienne   20 octobre 2008  Québec
Québec — La chef péquiste, Pauline Marois, a déploré hier la trop grande place occupée par le gouvernement fédéral lors du Sommet de la Francophonie à Québec. Elle a estimé que la présence canadienne s'était fait sentir au détriment du leadership du gouvernement du Québec.

Selon elle, le premier ministre Jean Charest n'a pas su s'imposer suffisamment. «On a senti l'empreinte canadienne très forte et le leadership québécois moins significatif, a dit Mme Marois lors d'un point de presse, après la clôture du sommet. Ca m'attriste un peu parce que je crois que nous sommes, comme francophones d'Amérique ici au Québec, le peuple et la nation le mieux placé pour exercer un leadership à cet égard.»

La chef péquiste, dont le parti forme le deuxième groupe d'opposition à l'Assemblée nationale, a aussi affirmé que le déroulement des travaux à huis clos, qui a été la norme durant la fin de semaine, avait empêché la population de voir un peu plus les enjeux auxquels sont confrontés les pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le chef de l'opposition, l'adéquiste Mario Dumont, s'est pour sa part réjoui que l'OIF ait saisi l'occasion de la crise financière afin de pouvoir s'impliquer dans les enjeux économiques. M. Dumont a estimé que l'OIF s'est bien positionnée en donnant son appui au projet de sommet économique international porté par le président de la France Nicolas Sarkozy, qui a fait un passage bref mais remarqué à Québec. «Sarkozy est parti avec une idée autour de l'Union européenne et la Francophonie a été la première grande organisation internationale à se réunir là-dessus et à donner une poussée à cette idée d'un grand sommet», a-t-il dit.

M. Dumont a aussi salué la prise de position de l'Organisation pour valoriser la langue française qui, selon lui, témoigne des préoccupations liées à la faible place du français aux derniers Jeux olympiques de Pékin, l'été dernier.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010