Le fédéral a pris trop de place à Québec, selon Marois
Québec — La chef péquiste, Pauline Marois, a déploré hier la trop grande place occupée par le gouvernement fédéral lors du Sommet de la Francophonie à Québec. Elle a estimé que la présence canadienne s'était fait sentir au détriment du leadership du gouvernement du Québec.
Selon elle, le premier ministre Jean Charest n'a pas su s'imposer suffisamment. «On a senti l'empreinte canadienne très forte et le leadership québécois moins significatif, a dit Mme Marois lors d'un point de presse, après la clôture du sommet. Ca m'attriste un peu parce que je crois que nous sommes, comme francophones d'Amérique ici au Québec, le peuple et la nation le mieux placé pour exercer un leadership à cet égard.»
La chef péquiste, dont le parti forme le deuxième groupe d'opposition à l'Assemblée nationale, a aussi affirmé que le déroulement des travaux à huis clos, qui a été la norme durant la fin de semaine, avait empêché la population de voir un peu plus les enjeux auxquels sont confrontés les pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Le chef de l'opposition, l'adéquiste Mario Dumont, s'est pour sa part réjoui que l'OIF ait saisi l'occasion de la crise financière afin de pouvoir s'impliquer dans les enjeux économiques. M. Dumont a estimé que l'OIF s'est bien positionnée en donnant son appui au projet de sommet économique international porté par le président de la France Nicolas Sarkozy, qui a fait un passage bref mais remarqué à Québec. «Sarkozy est parti avec une idée autour de l'Union européenne et la Francophonie a été la première grande organisation internationale à se réunir là-dessus et à donner une poussée à cette idée d'un grand sommet», a-t-il dit.
M. Dumont a aussi salué la prise de position de l'Organisation pour valoriser la langue française qui, selon lui, témoigne des préoccupations liées à la faible place du français aux derniers Jeux olympiques de Pékin, l'été dernier.
Selon elle, le premier ministre Jean Charest n'a pas su s'imposer suffisamment. «On a senti l'empreinte canadienne très forte et le leadership québécois moins significatif, a dit Mme Marois lors d'un point de presse, après la clôture du sommet. Ca m'attriste un peu parce que je crois que nous sommes, comme francophones d'Amérique ici au Québec, le peuple et la nation le mieux placé pour exercer un leadership à cet égard.»
La chef péquiste, dont le parti forme le deuxième groupe d'opposition à l'Assemblée nationale, a aussi affirmé que le déroulement des travaux à huis clos, qui a été la norme durant la fin de semaine, avait empêché la population de voir un peu plus les enjeux auxquels sont confrontés les pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Le chef de l'opposition, l'adéquiste Mario Dumont, s'est pour sa part réjoui que l'OIF ait saisi l'occasion de la crise financière afin de pouvoir s'impliquer dans les enjeux économiques. M. Dumont a estimé que l'OIF s'est bien positionnée en donnant son appui au projet de sommet économique international porté par le président de la France Nicolas Sarkozy, qui a fait un passage bref mais remarqué à Québec. «Sarkozy est parti avec une idée autour de l'Union européenne et la Francophonie a été la première grande organisation internationale à se réunir là-dessus et à donner une poussée à cette idée d'un grand sommet», a-t-il dit.
M. Dumont a aussi salué la prise de position de l'Organisation pour valoriser la langue française qui, selon lui, témoigne des préoccupations liées à la faible place du français aux derniers Jeux olympiques de Pékin, l'été dernier.
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