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Le coup de pied de l'âne

Michel David   20 octobre 2008  Québec
Nicolas Sarkozy s'intéressait déjà peu à la question québécoise. On peut maintenant être sûr qu'il ne voudra plus en entendre parler. Il y a longtemps que Paul Desmarais l'a convaincu que le projet souverainiste est dépassé. À entendre les explications du secrétaire d'État responsable de la francophonie, Alain Joyandet, il semble que nous ayons également l'esprit trop lent pour saisir toutes les subtilités de la pensée présidentielle. Après le «chipotage», nous voilà victimes d'«animation journalistique».

Toute la classe politique, fédéraliste aussi bien que souverainiste, serait tombée dans le panneau, que ce soit en «triomphant» avec la grâce d'un éléphant, comme Lawrence Cannon, ou en déchirant sa chemise comme Jacques Parizeau. Quoi qu'elle en dise, Pauline Marois avait fait la même interprétation des propos de M. Sarkozy, puisqu'elle supposait qu'il comprenait encore mal le projet souverainiste.

Quand le président français a déclaré, dans son point de presse à la Citadelle, que le monde n'avait pas besoin d'une division supplémentaire, comment avons-nous pu croire qu'il pensait au Québec, plutôt qu'à l'Abkhazie ou au Kurdistan turc? Certes, la question qui lui était adressée portait spécifiquement sur sa vision de la relation entre la France et le Québec, mais n'était-il pas évident que cet homme pourtant réputé pour dire les choses sans détour parlait dans l'abstrait?

Heureusement, tout est maintenant clair. Quand, dans son discours à l'Assemblée nationale, le président a évoqué cette «nation québécoise au sein du grand peuple canadien», il nous «accompagnait» a posteriori dans la voie que nous avons choisie le 30 octobre 1995. Et quand il a loué notre «refus du repliement sur soi», il faisait sans doute référence au rayonnement international de Céline et du Cirque du Soleil. Bref, les cousins nous tiennent pour des ploucs.

***

Les choses allaient déjà suffisamment mal pour les souverainistes sans ce coup de pied de l'âne. Le premier ministre Charest devait se mordre les lèvres pour ne pas éclater de rire. Contrairement à sa ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, il a cependant compris qu'il ne servait à rien de se péter les bretelles. Tout fédéraliste qu'il soit, M. Charest sait bien qu'un mouvement souverainiste trop moribond affaiblirait son rapport de force avec Ottawa.

Samedi après-midi, à Québec, il fallait voir les souverainistes s'activer pour convaincre le gouvernement français de rectifier le tir. Au téléjournal, on pouvait voir Louise Beaudoin manifester sa grande satisfaction d'entendre les explications de M. Joyandet.

Il est vrai que peu importe ce qu'ils pensent réellement de M. Sarkozy, les souverainistes n'ont rien à gagner à lui chercher querelle, sous peine de voir se fermer les rares portes qui leur demeurent encore ouvertes à Paris. Il faut mieux faire le dos rond en attendant qu'un président mieux disposé s'installe à l'Élysée.

On peut facilement comprendre la réaction de M. Parizeau, qui est particulièrement bien placé pour apprécier l'importance du rôle que jouerait la France dans la reconnaissance internationale d'un Québec souverain. À voir M. Sarkozy faire copain-copain avec Stephen Harper, on l'imagine mal entrer dans le «grand jeu» que l'ancien ministre avait imaginé avant le référendum du 30 octobre 1995.

Plusieurs ont dû rager de voir Pauline Marois avaler aussi sereinement cette énorme couleuvre. Déjà qu'on la trouve bien peu pugnace. On peut comprendre son souci de ne pas aggraver les choses, mais de là à dire que les propos de M. Sarkozy avaient été musique à ses oreilles... Il y a des limites à faire l'autruche.

***

Hier, Mme Marois retenait toujours que le président français avait insisté sur la «relation privilégiée» qui unit la France et le Québec. À la réflexion, elle disait néanmoins comprendre les craintes de M. Parizeau.

Malgré tout, elle se dit persuadée que «quand le peuple québécois aura décidé de son avenir, la France sera à nos côtés». Elle sait sans doute mieux que personne qu'il n'y aura pas de référendum avant que M. Sarkozy ait pris sa retraite.

La réaction de Gilles Duceppe avait été nettement mieux calibrée. Sans faire d'esclandre, le chef du Bloc québécois a poliment suggéré au président français de se mêler de ses affaires, en déclarant qu'il n'appartenait pas aux Français de décider pour les Québécois.

Depuis la visite du général de Gaulle, en 1967, aucun dirigeant français n'était intervenu aussi directement dans le débat constitutionnel canadien. Jacques Chirac avait promis d'accompagner le Québec, peu importe la voie qu'il choisirait, mais il n'avait pas indiqué aussi ouvertement sa préférence

La sortie du président Sarkozy est d'autant plus étonnante qu'elle survient à un moment où, même au Québec, la question n'est plus d'une grande actualité. «L'idée que je me fais de la France, c'est un pays qui rassemble et non pas qui divise», a-t-il déclaré. À cet égard, on ne peut pas dire que son passage au Québec ait été très réussi. Quelque chose me dit qu'on ne le reverra pas de sitôt. En revanche, il s'est promis de revenir visiter d'autres régions du Canada. Il adorera certainement les Rocheuses.






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Vos réactions

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  • Georges Allaire
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 00h25
    Que ça plaise ou pas
    « Soyons logiques. Si la souveraineté "n'est plus d'une grande actualité" au Québec, C'est dire qu'elle est, pour le moins, actuellement improbable. Elle ne peut être improbable qu'en raison de son impopularité auprès des gens immédiatement concernés: les Québécois. Que voulez-vous d'un homme politique parlant aux Québécois? Qu'il les contredise? »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 00h42
    La marionette de Desmarais
    « Nicolas Sarkozy qui a privatisé les compagnies dans les quelles Power Corporation a investi. Par l'entremise du groupe Carlyle plusieurs projets de port méthaniers sont en développement dont Rabaska au Québec et Nord-Médoc en France.
    Desmarais ontarien de naissance sera certainement heureux dans les Rocheuses avec Sakozy et bon débaras. Sarkozy tout comme Charest,Harper,Chrétien, Martin etc au service des financiers au détriment du peuple. »

  • Yvon Roy
    Abonnée
    lundi 20 octobre 2008 01h02
    labrador
    « Sarko s'est vu doter d'une petite chienne labrador gentille et super sociable prénommée Estrie suite à son voyage au Québec. Ce qui n'est pas rien pour la suite des choses en Francopipolie finalement.... »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 05h40
    D'actualité ou pas...
    « ...un moment donné il faut bien enterrer le cadavre et dire les bénédictions. C'est ce qu'a fait Sarkozy. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 06h03
    God bless Sarkozy !
    « À l'instar de l'administration Bush et de ses principaux acteurs (Rice, Cheney, Gates, Negroponte,...) M. Sarkozy aime bien dire au monde entier quoi faire.

    M. Sarkozy, ce petit lutin hyperactif, toujours au bord de la crise de nerfs à la française, aime se montrer grand et réfléchi. Il aime exhiber sa grande sagesse supérieure et aimerait l'imposer au monde entier.

    Il faut avouer que ce Sarko possède l'art de placer son cul près des dominants, il est comme un petit chien tout fier de mener la parade des grands, lui-même se considérant comme tel.

    Son voyage à camp David était beaucoup plus important que le sommet de cette ridicule francophonie. Meeessieux Sarkozy brasse des grosses affaires et va voir ce génie, maître de la planète, en fin de mandat. Il veut montrer son immense talent, ses aptitudes indéniables pour bien faire comprendre qu'il est de taille à contrôler l'Empire.

    On va tout vous arranger ça, les p'tits, restez bien tranquille, restez "unis", cessez vos chicanes qui font chier les amis (Paulo et l'establishment), c'est un peu beaucoup le message de Sarko.

    Tout comme la stupidité, l'ingérence ne tue pas et Sarko ne s'en prive pas, ni de l'une, ni de l'autre. Un petit bonhomme pétant de vie et de suffisance.
    Son discours à l'ONU, le mois dernier, en disait long. Il est pour l'action. Et il va agir pour le bien-être de ses amis et pour la bonne marche de son groupe. Les crottés pourront tous crever, ça nettoiera la planète.

    L'administration Bush aussi a été et est toujours pour l'action. Deux guerres actives, 1600 milliards pour tuer l'an dernier, un million de morts, deux pays détruits, le terrorisme en hausse, les libertés réduites, le monde affamé, les pétrolières et le complexe militaro-industriel faisant des profits records, oui, on en a de l'action. Sarko, comme Bush, est un partisan de l'action.

    Ces gens se foutent du monde entier et font avancer leur bien.
    Sarko se fout du fait français en Amérique et dans le monde, il a une vision plus "mondiale", c'est un digne représentant de l'Empire. Sa culture (sic) est monétaire, son ambition, "planétaire".

    Avec de tels dirigeants, les banques ne craignent rien, les bombes ne cesseront de tomber et le monde entier pourra crever de faim.

    God bless Sarkozy !


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 06h21
    viscéral
    « Que voulez-vous, que ce soit vous-même journaliste au Devoir ou bien la classe "régulière" de la secte péquiste, on aime pas le Canada point. Qu'un dirigeant dise qu'il aime le Canada uni, cela est une énormité non mesurable. Que certains d'ici comme Falardeau déclarent sa rancoeur et sa haine contre le Canada, cela coule sur votre dos comme l'eau sur le dos du canard. Bill Clinton avait dit en douceur et en émettant son opinion bien simple, qu'il préférait un Canada uni, et bien cela a déclenché chez Bernard Landry une sainte colère bleue, assez pour qu'il déclare que le Québec allait s'en souvenir longtemps. Mais qu'est-ce que cela voulait dire "s'en souvenir longtemps" ? Vengeance à venir, représailles du Québec indépendant contre les USA? Quelles seront les représailles du Québec indépendant contre la France? Hors de la secte, point de salut, cela est également valable pour les dirigeants des autres pays. Plus on vieillit comme peuple, plus on s'embourbe dans la même sauce nauséabonde. Mais un malpropre comme Castro viendrait ici déclarer son amour incommensurable pour ce pays à venir du Québec, et bien on glofirait ce nouveau frère. Gérald Larose parlait de Arafat en l'appelant Yasser. Non mais quelle drôle de fratrie dans cette cliquette nationaleuse. »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 07h14
    On est les Afrikaneers du continent
    « Pour ceux qui en doutent encore, les Québécois sont les Afrikaneers du continent comme avait dit un jour l'ambassadeur d'Afrique du Sud à Ottawa: on est seuls au monde et personne ne nous supporte. Même pas la France. »

  • Pierre-R. Desrosiers
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 07h46
    Une franchise qui fait mal
    « Non, la sortie de Sarkozy n'est pas étonnante. Tout le bla-bla sur «les frères et les amis» n'est que cela, du bla-bla. Semblable à tous les pays du monde, la France n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts. Se souvient-on de ce que le «Québec libre» du général se situait dans le contexte du retrait de l'OTAN et du discours de Pnom-Penh, à l'époque où de Gaulle cherchait à contrer la dominance anglo-saxonne sur le monde? Il est temps que les souverainistes cessent de ramper vers la France comme des chiots aveugles autour de leur mère. Si le Québec doit se faire, il se fera seul. Le reste est bavardage.
    Pierre R. Desrosiers,
    Val David »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 20 octobre 2008 07h55
    Leur Sarkozix choque notre Parizix
    « Le nouvel Astérix...Sarkozix a provoqué notre Obélix...Parizix.

    Sarkosix a pris parti pour un Canada uni comme son mentor M. Paul Desmarais, un Canadien full-pure-laine. C'est son droit, les Québécois apprécieront.

    Ce qui rend notre Sarkozix intéressant et sympathique, est le fait que SA refonte en profondeur du système financier mondial à commencer par l'abolition des Paradis fiscaux et des banques déviantes, est contesté par Messieurs George W. Bush et Stephan Harper, deux complices guerriers de droite. Est-ce qu'il faudrait ajouter M. Dumont comme troisième larron ? »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 08h47
    France- Afrique du sud, qu'est-ce qu'on préfère...
    « ...la démocratie ou l'apartheid (Régime ultra-raciste que 1948 à 1994)?
    Le Québec n'a pas besoin de Sarkozy et lui, encore moins du Québec. La Nation canadienne oui, d'un point de vue économique, politique et culturel. La Province du Québec profite de ce contexte. Le Québec n'est tout de même pas une banlieue parisienne. Laissons ce Président dit d'un pays « socialiste », la France, par les républicains/conservateurs de McCain/Bush là où il se trouve, i.e. dans la démagogie absolue du pouvoir. On ne va pas lui demander des petits pains ou des petites brioches, tout de même. Quand on désire être maitre de son destin, on n'a surtout pas besoin de France.
    Voilà, d'après un certain commentateur que les québécois sont devenus comme par enchantement des « Afrikaners ». Quel éloge au regard de la démocratie occidentale quand on sait que les Afrikaners sont les descendants des colons hollandais qui, au 17ième siècle, avait colonisé l'Afrique du Sud. L'Apartheid est une de leur belle création comme pour Hitler les camps de la mort. « Eux », ces racistes notoires internationalement et historiquement, considéraient ceux qui n'étaient pas blancs comme des citoyens de seconde catégorie. Comme Nelson Mandela, ce citoyen noir hors catégorie et poète. Considéré sans droit pendant 28 ans (Hop en prison, t'es noir). Imaginons un seul instant que Sarkozy dans un de ses discours ait dit la même chose? La question est celle de savoir pourquoi le québécois s'identifie au pire régime que la terre a connu, le régime le plus raciste et le plus ignoble. Là est la question. Laissons dormir Sarkozy en paix mais quelle image de la mentalité de certain québécois. Ça fait peur. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 08h48
    Taz
    « Tasmanian devil; vient de passer en fin de semaine. Pif, paf, bing bang et il est reparti ailleurs. Il n'y a pas lieu d'y chercher d'explications puisqu'il n'y a rien à comprendre »

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 08h55
    L'indépendance viendra...quand on le voudra. C.Pelchat
    « Pourquoi tout cet énervement,après le passage de l'énervé.À tout considérer,je crois qu'il est grandement préférable qu'il n'ait donné aucun appui au Québec.Voyez-vous,cet homme a bien d'autres chats à fouetter avec les difficultés énormes que traversent et vont traverser la France,qu'il est destiné
    par son caractère et sa culture historique bien ordinaire du monde,à commetre quelques grosses bourdes qui vont vite le ramener à sa vraie stature politique.J'abonde d'ailleurs dans le sens de M.Allaire,c'est à nous de cesser de dormir au gaz et de préparer sérieusement le prochain référendum.La France n'a pas grand chose à dire et à faire en attendant.Je crois que nous nous sommes déjà trop agenouillés devant elle pour les fruits que nous en avons tirés.(Sauf les ententes culturelles et commerciales).DeGaulle avait bien dit:``TOUT CE QUI GRENOUILLE, GRIBOUILLE ET SCRIBOUILLE N'A JAMAIS EU VRAIMENT D'IMPORTANCE EN CES AFFAIRES...``
    À BON ENTENDEUR,SALUT ! »

  • Michel Coron
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 09h47
    Que faire ?
    « Alors qu'on se le tienne pour dit et que nos enfants apprennent l'anglais et l'anglais seulement à l'école. Que d'économies réalisées alors si l'on songe à ce qu'il en coûte de sueur pour accorder les participes et autres illogismes. À ce qu'il en coûte pour acheter une traduction de l'anglais chez Gallimard qui coûte,o combien plus,que la version originale en anglais.
    On veut une culture québécoise en français? Le bon peuple n'a pas les moyens des aspirations de son intelligentia. J'ai une amie allemande qui ne connaît pas le français. Je ne connais pas l'allemand. Alors, on s'écrit en anglais, ce latin utilitaire de notre époque. Aussi bien s'y mettre, n'est-ce pas ?
    On se recréera une nouvelle façon moins frileuse et absurde de respirer par le nez et de trouver l'inspiration raffraîchissante par la bouche. »

  • Jean-G. Lengelle
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 10h08
    Réflexe d'enfants gâtés?
    « Si on ôte du mur leur barbouillages, les enfants gâtés trépignent à qui mieux mieux pour attirer l'attention. C'est exactement ce qui se produit avec les trémolos de Louise Beaudouin et consort, dont les criailleries s'avèrent sans effet. Pendant des décennies les tenants du péquisme ont joué sur les deux tableaux: aux Québécois on disait que la France appuyait leur mythe, et aux Français on faisait accroire que le grand jour était proche pour tenter de les influencer. Et tout cela se faisait à grand renfort de rencontres avec musique et uniformes de l'époque napoléonienne, et bien entendu aux frais des contribuables. La seule conséquence tangible aura été de gonfler démesurément l'ego des mouches du coche à la Louise Beaudouin. Ce petit monde s'était doté d'un paravent pseudo-diplomatique lui permettant de claironner partout " Québec le veut" alors qu'il ne s'agissait que de leur propre opinion au reste fort minoritaire.
    Et tout d'un coup, lorsque la baloune se dégonfle, voici qu'on insulte librement celui qui remet les pendules à l'heure. Le titre même de la chronique de Michel David en dit long, l'allusion littéraire au coup de pied de l'âne (Insulte qu'adresse un homme lâche ou faible à celui dont il n'a plus à redouter le pouvoir ou la force) étant à la limite de la civilité. Pourrait-on respirer par le nez et éviter le simplisme du temps des guerres de religion qui condamne au bûcher tout ce qui ne partage pas une même croyance en un mythe?
    Pour gagner des sympathies à une cause, il existe certainement d'autres moyens que les coups de pied, fussent-ils d'un âne! »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 10h09
    Power au pouvoir
    « Vive la démocratie !

    Un homme riche, ami des fédéralistes, qui a ses entrées partout où aucun groupe ne peut rivaliser, pose un obstacle à l'émancipation de tout un peuple.

    Le petit colonel Sarko, par manque d'envergure ou aveuglement, ne peut voir la différence et vient nous faire la leçon.

    Jamais ce minable vendeur de brosses ne renoncerait à la souveraineté de son peuple, malgré toutes les structures multinationales de ce monde, mais pour le peuple québécois, c'est le folklore et au diable de se joindre en adultes à la communauté internationale.

    .... »

  • Linda Hart
    Inscrite
    lundi 20 octobre 2008 10h11
    Les fédéralistes ont la mémoire courte
    « Je ne crois pas que les Québécois aient grand chose à cirer des déclarations de Sarkozy. Cela peut tout au plus amener de l'eau au moulin des souverainistes car, nombreux seront les Québécois qui, à l'instar de Gilles Duceppe, auront la seule réaction saine devant ce genre de déclaration qui consiste à envoyer poliment paître son auteur. En ce qui regarde le triomphalisme épais des fédéralistes, ce n'est pas la première fois qu'un événement leur fait déclarer la mort de la souveraineté. Il semble bien qu'ils n'aient toujours pas appris de leurs erreurs. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 10h31
    M. Sarkozi l'informé
    « Oui, M Sarkozi connait bien le Québec. IL sait très bien que le Québec a choisi le Canada pas une fois mais par deux fois. Il sait que le Québec a voté en masse pour un gouvernement fédéraliste à près de 60% si l'on considère le vote donné au gouvernement en place et à l'opposition officiel.

    Et si l'on considère le résultat du dernier vote fédéral, ou le vote fédéraliste a été de plus de % considérant que jamais dans cette campagne il a été fait mention de souveraineté et que même Duceppe a appelé les fédéraliste à voter bloc dans le but de bloquer Harper.

    Alors pourquoi dire qu'il a été influencé par Desmarais ? Il s'est seulement soumis à la volonté populaire et démocratique des Québécois, clairement exprimé ces dernières années. Contrairement à ses prédécesseurs, qui eu ont été maintenu dans la confusion et l'erreur par des personnes malhonnêtes de la trempe des Landry et Parizeau. »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 11h00
    Pauvre Montaya!
    « Comme si l'histoire du peuple afrikaneer se limitait à 40 ans d'Apartheid? Est-ce que l'histoire du peuple allemand se limite à 12 ans de nazisme? L'histoire du peuple américain à 8 ans de Bushisme?

    Les Afrikaneers sont arrivés en Afrique australe au milieu du 17e siècle dans un continent pratiquement désert comme les Français ici (il y avait moins de 20,000 Sauvages au Québec). L'Afrique australe comptait quelques milliers de Bushmen (les Noirs sont venus du nord bien bien après)

    Ils ont été conquis par les Anglais comme nous. Ils ont même été placés en camps de concentration, une invention britannique développé en Afrique du sud, que Hitler et MacKenzie King on repris plus tard.

    Ils se sont repliés sur leurs terres et leur religion pour survivre, coupés du reste du monde Comme nos ancêtres.

    Ils parlent une langue unique, différente de celle de leurs ancêtres hollandais. Comme nous.

    Ils sont à peine 1/2% de la population du continent (on en fait 2%)

    Ils jouissent de très peu de sympathies internationales. Comme nous...

    PS Le surnom de Boers veut dire paysan, l'équivalent des Habitants québécois ("Go Habs Go) »

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 11h08
    Il faut savoir où sont nos amis
    « Comment se fait-il que nos bons observateurs, chroniqueurs et journalistes soient à ce point surpris qu'un chef d'État étranger, de surcroît Président de l'Union européenne, vienne nous dire qu'il pense comme, la majorité des citoyens du pays et de la Province qu'il visite, que la division (ou la "séparation") n'est pas la meilleure solution pour la promotion de leurs intérèts. Cette position du Président français est en parfaite cohérence avec la vision du monde de tout leader politique responsable et respectueux de la démocratie.

    Il n'y a que Louise Beaudoin pour aller ausi loin et affirmer que les millions de français qui ont élu leur Président ne se sont pas rendu compte qu'il était incohérent. »

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 11h21
    Tartufferie!
    « Selon M. Joyandet, Sarko n'a pas dit ce qu'il a dit... Il est bien le seul à ne pas avoir compris, même le vénérable Globe & Mail a bien compris l'appui de Sarko à un Canada uni. Messieurs Charest et Parizeau eux aussi ont compris et Mme Marois semble vouloir ménager la chèvre et le chou, ce qui ne la mènera nulle part. Peut-être eût-il mieux valu que Sarko fasse sa déclaration en anglais, il aurait peut-être été mieux compris? Mais, parle-t-il anglais?

    Sarko n'aime pas les divisions? Alors, pourrait-il nous expliquer pourquoi son pays et l'UE ont appuyé l'indépendance du Kosovo? Pourquoi ont-ils choisi d'affronter la Serbie, pays souverain comme le Canada dont le Kosovo était une province, et la Russie, une grande puissance, pour une petite province comme le Kosovo?

    Voyons donc, cet homme n'a pas de principes et fait la girouette, suivant le vent ou le souffle de M. Desmarais. Néanmoins, cette déclaration est une ingérence directe dans les affaires canadiennes et québécoises qui est inacceptable. Le statut du Québec au Canada est une affaire intérieure et doit être résolue par les Québécois et les Canadiens, pas par les français ou par toute autre puissance coloniale.

    Il ne faut pas oublier que la France est une ancienne puissance coloniale en Amérique de Nord qui a causé des torts irréparables aux premiers habitants de ce continent, tout comme les autres puissances coloniales européennes, et elle doit reprendre sa place au sein des nations et cesser de se mêler des affaires des autres. C'est à se demander si Sarko ne se prend pas pour Bonaparte! »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 11h25
    Les pendules à l'heure...
    « En quoi, M. David, pouvez vous dire "qu'à cet égard on ne peut pas dire que son passage au Québec ait été très réussi."? Parce qu'il n'a pas joué le jeu des "puristes déconnectés"? Comment pouvez vous mentionner, également, que "même au Québec LA QUESTION n'est pas d'une grande actualité."? Peut-on le blâmer d'avoir mis les points sur les "i" et les barres sur les "t" alors que les dirigeants français sont constamment talonnés par les "lobbyistes" à la Parizeau, Beaudoin et Lizée lors de leurs nombreux séjours en France, pendant qu'au Québec ils s'amusent à triturer et camoufler "leur projet" au gré des sondages et circonstances? Comment peuvent-ils, par la suite, se scandaliser qu'un chef d'Etat n'ait pas la "langue de bois" en remettant "la pendule à l'heure" alors qu'en "rêveurs du Geand Soir", ils sont encore accrochés depuis 40 ans aux propos complètement surannés du général De Gaulle? »

  • Serge St-Pierre
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 11h32
    Le mondialisme sarkosien
    « Après moi le déluge !
    Quand on a perdu un empire, suivi d'une période coloniale pour le moins difficile, on peut toujours se rabattre sur une mondilisation de bon aloi en ces temps durs sur le plan des finances planétaires.
    On finit toujours par trouver des personnes qui extrapolent votre pensée généreuse de partage.
    Y aura-t-il vraiment un vrai partage ?
    J'en doute fort ! »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 11h38
    Madame Pauline, qu'est-ce qui ce passe?
    « Comme vous me décevez madame Pauline. Moi qui avait mis tant d'espoir en vous.
    Madame, l'avez-vous oubliez, vous êtes chef du Parti Québécois. Le parti de l'indépendance. Le parti de l'avenir
    de tout un peuple. Et voilà que, (peut-être par diplomatie
    oblige. Je le souhaite), vous donnez raison au petit sctrouff
    Sarko qui vient nous sermonner du haut de son balconet
    présidentiel. Non non je ne vous reconnais plus Madame Pauline. N'avez-vous pas compris que le petit monsieur va
    passer comme l'éclair et que le peuple québécois, lui, sera
    toujours là. Dites moi madame, avez-vous perdu la foi?
    Réjean Grenier. »

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 11h48
    L'erreur de Linda Hart
    « Mme Hart reproche à certains de ne pas apprendre de leurs erreurs. Mais se rend-elle compte qu'il n'y a pas grand'chose à apprendre de l'erreur qu'elle propage en demandant à des étrangers de reconnaître les voeux d'une minorité plutôt que les décisions d'une majorité. »

  • yves archambault
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 11h51
    ben oui!
    « plus précisement 60% québécois francophones ont dit oui en 95 y en manquait un tout petit peu et y aura une prochaine fois quand on s'en fou. en attendant faisons comme les grands boxeurs continuons l'entrainement.durant le match il faut savoir encaisser mais nous sommes qu'au deuxième round nous saignons du nez mais nous avons les deux yeux bien ouverts. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 12h06
    Messieurs DeGaule et Sarkosy
    « Messieurs DeGaule et Sarkosy ont la même approche de non ingérence.

    Les québéquois ont fait un choix au dernier référendum. Que ce choix ait été fait sous influence. qu'il ait été possiblement volé par les commandites, ce choix a quand même été fait.

    C'est aux québéquois d'être conséquents avec eux mêmes.

    Monsieur Sarkosy ne fait que le respecter, c'est ça de la non ingérence. »

  • Marc A. Vallée
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 12h26
    Un sens de la perspective
    « Quand le président de l'Union Européenne vient dire qu'il préfère les fédérations unies aux fédérations désunies (l'expérience de la Yougoslavie vient en tête) et qu'il préfère travailler avec un Canada fort au nord des États-Unis, alors que le monde économique mondial souffre d'une grippe causée par les carences de l'économie américaine, qui peut l'accuser de mauvaise foi? Bien sûr, les souvenainistes seront décus. Mais, qui a dit qu'il suffisait de se lever un matin en disant que l'on veut un pays pour que l'aprês-midi tout le monde le reconnaisse? Il règne une atmosphère de pensée magique. »

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 12h37
    Un clown céleste...
    « Il n'y avait rien à attendre de spécial d'un vrai faux-nez tel que Sarko le caméléon jovialo-mondialiste, à part une entente au ras des pâquerettes telle cette mobilité géographique très restreinte à certains ordres professionnels. »

  • Pierre Vachon
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 12h57
    Go home, Sarko !
    « Quand on observe un tant soit peu le personnage qu'est l'actuel Président français, on ne peut quère s'étonner de son intervention. Sarkosy est bien davantage préoccupé par les problèmes économiques de ses petits copains millionnaires que par le destin du Québec ou même celui de la langue française. Son passage-éclair à Québec n'était qu'une formalité bien secondaire,car "les vraies affaires" l'attendaient au pays de son ami George W.
    Pour ce qui est de son appui à l'unité canadienne (sic), ne nous faisons pas de mauvais sang avec ça: le jour où les Québécois se décideront enfin à se donner un pays, ils n'auront absolument pas besoin de demander la permission de monsieur Sarkosy pour agir. Si monsieur Sarkosy n'a pas encore compris le sens du mot "indépendance", c'est qu'il ne comprend pas grand-chose à l'Histoire. Nous pourrons peut-être songer à l'inviter à nouveau pour lui donner un petit cours de culture québécoise 101.Il en sortira moins ignorant qu'il ne l'est... »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 13h38
    Riche M Noel...
    « Lisez mon cher l'étude de Arendt, "Race et Bureaucratie" sur justement ce beau pays que vous aimez tant, qui vous inspire, pour lequel Joseph Conrad écrivit à propos qu'il était une vaine "ronde de la mort et du négoce". "La race fut la réponse des Boers à l'accablante monstruosité de l'Afrique - tout un continent peuplé et surpeuplé de sauvages -, l'explication de la folie qui les saisit et les illumina comme « l'éclair dans un ciel serein : « Exterminer toutes les brutes ». (J. Conrad) ». Entre le discours de Dakar de Sarkozy et vos propos, du pareil au même. Allez au travail, un peu plus d'humilité et de connaissances. Cela permettra d'éviter les erreurs monstrueuses du passé. Je comprends votre position politico-raciale mais vous oubliez que nous sommes au 21ième siècle, il faut penser avec d'autres critères. Vous n'êtes certainement pas un partisan de Barak Obama mais cela ne doit pas vous empêcher de penser qu'un être humain malgré sa race est un être humain avec les mêmes droits que quiconque.
    Les québécois ne sont ni racistes ni paysans comme vous le pensez. Les québécois comprennent les enjeux de la modernité et sont branchés aux pulsations créatrices du monde. Vous ne pouvez en aucun cas parler à leur place. Bref, les informations objectives ne manquent pas du tout en la matière même que vous pourriez contacter Mandela pour en savoir plus ou autres personnes de ce pays qui feront le plaisir de vous informer de la réalité Sud-Africaine passée et présente. Il y a aussi les Bantous et les Zoulous que vous pourriez visiter. Bon sujet de voyage en l'occurrence. Allez-y, ils sont adorables et accueillants malgré la haine et la mort qu'ils ont eu à subir. Ne faites pas comme Sarkozy. Vous mettez toujours de l'ethnique dans vos propos comme d'autres du poivre dans leur soupe. Vous n'arrêtez pas de dire des bizarreries sur les immigrants alors que vous êtes un immigrant tout comme tout le monde. Vous comprenez quelque peu pourquoi dans le fond Sarkozy ne se mêle pas des problèmes québécois. Lui aussi est un émigré de Hongrie alors avec votre problématique vieux siècle raciste et anti-« ethnique » ça ne peut que l'emmerder. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 15h49
    @Madam Hart, M. Archambault (l'autre le mouton noir de la grande famille)
    « Vous parlez du triomphalisme des fédéralistes. Il ny a pas de triomphalisme, juste une simple observation de fait tres pertinant.
    1. reférendum de 80 perdu par le souverainiste
    2. référendum de 95 perdu par les souverainiste (et ceux qui disent qu'il a presque qu'été perdu sont les même qui cri sur tous les toits qu'un référendum gagné par la même marge sera gagnant et définitif. pour les séparatisssssss il y a toujours eu 2 poids 2 mesures.
    3. Lors les 2 dernières élections provinciales les parti souverainistes n'ont pas eu plus de 30% des votes.
    Lors des 2 élections fédérales le Bloc malgré des positions sur la souveraineté nettement moyen clair n'on pas obtenu plus de 30%.

    Je ne sais pas ce que cela veux dire mais il semble très claire que les séparatissss ne représentent pas beaucoup plus que 30 à 40 % de la population Québécoise. Et tenter de faire une différence entre québécois francophone et anglophone pour justifier quelque chose ne fait pas que friser le racisme mais c'est du racisme à pleine pelle.
    Et on compare les référendum à un combat de boxe.... Elle est bonne, mais au juste combien de ronde il y a dans ce combat ? Combien de ronde faut-il perdre pour perdre le combat ? Combien de KO sont nécessaires ?
    Si ma mémoire est bonne et je sais qu'elle l'est, les commandites n'ont rien eu affaire avec le dernier référendum, elles sont consécutives au référendum. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 15h53
    Jamais 2 sans 3
    « La France a abandonnée les Québécois une fois..... ce n'était que quelques arpents de neiges
    deux fois...... le monde a déjà assez de divisions

    De grâce vous les séparatistes ne vous mettez pas dans une position qui forcera la France à vous abandonner une troisième fois..... nous ne pouvons agir avec un mandat aussi mal définit appuyé par une trop faible majorité..... laissez tomber »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 16h21
    L'Archambault, «ride again»!
    « Pauvre petit ***, tu ne te rend pas compte que tu es à peu près seul à déconner de la sorte.
    Écodute vieux, que tu le veuille ou non, l'indépendance se
    fera de toute façon. Et si ce n'est pas nous qui la faisons,
    ce sera le ROC qui demandera de nous asseoir tous ensembles
    et discuter la séparation avec une forme d'association.
    Alors, cries tant que tu voudras, c'est écrit dans le ciel.
    Penses-y un peu, quand le Québec sera devenu le pays qu'il
    aurait toujours dû être, sur qui verseras-tu ton venin?
    Réjean Grenier. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 20h19
    @M. Grenier
    « Le jour ou le ROC voudra mettre le Québec hors du pays, ce sera parce qu'il est écoeuré des demandes incessantes du Québec, une province rendue pauvre à cause de tous ces programmes et l'improductivité causé par ses syndicats qui ne fait qu'appauvrir le ROC. Et ce ne sera pas pour lui proposer une forme d'association. Et ce jour quand il viendra, toi et moi ainsi que plusieurs de ceux qui souhaite le pays du Québec seront trop vieux pour soit célébrer ou pour le combattre.

    Et sous ces conditions, personne n'en voudra.

    Mais soyons heureux, que l'immigration en général est contre ce projet et que l'afflux d'immigrant ce fait de plus en plus grand. La masse de séparatissssssss se fera de plus en plus petite et de plus en plus vielle........... les dinosaures disparaîtront et mes enfants vivront heureux. »

  • Bertrand Giguère
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 20h51
    Coup de pied de l'âne
    « L'exemple est mal choisi. Fable de Lafontaine «Le lion devenu vieux» Qui est l'âne? Certainement pas monsieur Sarkosy. Le lion? Monsieur Parizeau? frappé par qui?
    Denyse Giguère »

  • Pierre de La Coste
    Inscrit
    mardi 21 octobre 2008 11h09
    Le coup du mépris
    « Français, ami du Québec, je suis scandalisé par l'attitude de Sarkozy, sa prise de position en faveur du fédéralisme. Ecoeuré, scandalisé, mais pas surpris. Sarkozy est toujours du côté des puissants, des forts, de ceux qui comptent le plus dans l'équilibre des puissances. Pour lui, les Québécois ne "comptent pas". Sarkozy est du côté des anglophones simplement parce qu'ils sont les plus nombreux.
    Puisque mon président s'est permis de prendre le contre-pied du Général de Gaulle sur ce point comme sur d'autres (le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN par exemple) je donne aussi ma modeste opinion de simple citoyen: cet incident nous montre que si les Québécois veulent être respectés par les Français (et pas seulement de manière sentimentale ou par des gens exceptionnels comme De Gaulle) ils doivent leur parler d'égal à égal, de nation à nation, d'Etat à Etat. Ils doivent avoir des ambassadeurs en France, à l'ONU et ailleurs. Ils doivent avoir une Défense Nationale, même très pacifique. Ils doivent parler en leur nom propre et non pas comme un sous-ensemble du Canada. Ils ne doivent pas avoir comme chef d'Etat une étrangère (même très sympathique aux yeux des Français). Ils doivent maîtriser leur immigration... Bref, il faut que le Québec soit... Oh, pardon, je suis encore une fois aun "maudit français" qui se mèle de ce qui ne le regarde pas! Mais c'est mon président qui m'a fait sortir de mes gonds! Et vive le Québec libre, quand même! »

  • David Lépine
    Inscrit
    mardi 21 octobre 2008 11h19
    et le météorite frappa...
    « ...et tua tous les dinosaures, sauf deux,: Louise Beaudoin et Jean-François Lisée, qui cherchent encore des alliés français qui feront l'indépendance du Québec à la place des Québécois. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mardi 21 octobre 2008 11h32
    Avantages
    « Les déclarations en marge du sommet de la Francophonie ont au moins l'avantage de clarifier les choses.

    Le Québec pourra choisir son destin comme il voudra. Les Bush et Sarkosy ne seront peut-être plus là. »

  • Michel Savard
    Inscrit
    mardi 21 octobre 2008 14h34
    @ M. Grenier
    « Après avoir traité le président Sarkozy de "petit sctrouff" (sic) et de " petit monsieur", voilà que vous vous en prenez à M. Claude Archambault en l'apostrophant par "L'Archambault" pour ensuite écrire "Pauvre petit ***, tu ne te rend pas compte que tu es à peu près seul à déconner de la sorte."

    Sans compter que vous tutoyez M. Archambault à tour de bras , vous poussez l'impertinence jusqu'au point d'écrire :
    "Penses-y un peu, quand le Québec sera devenu le pays qu'il
    aurait toujours dû être, sur qui verseras-tu ton venin?"

    Si ce n'est pas du venin que vous crachez sur les autres, qu'est-ce que c'est ?? Le moins que l'on puisse dire, c'est que vous ne péchez pas par excès de politesse !

    Le fait que l'idée d'indépendance du Québec stagne entre 30% et 40% est peut-être frustrant pour vous mais ça ne devrait pas être une raison pour manifester votre mépris et votre intolérance à l'égard de ceux qui ne partagent pas vos idées! »

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