La SSJB accuse Sarkozy d'ignorer la réalité québécoise
Le président français Nicolas Sarkozy n'a pas à se prononcer sur la question nationale du Québec, soutient le nouveau président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu.
En entrevue à La Presse canadienne, M. Beaulieu réagissait ainsi aux propos tenus par M. Sarkozy concernant l'unité canadienne lors d'un discours au Sommet de la Francophonie à Québec, vendredi.
Mario Beaulieu juge que la France et le Québec doivent se rapprocher afin de protéger la langue française, mais que le point de vue du président français est basé sur une mauvaise connaissance de l'état de la langue au Canada.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste estime que le Canada a imposé des mesures, qui à travers son histoire, aurait causé l'ethnocide des francophones hors Québec. Il ajoute qu'aujourd'hui, même le gouvernement fédéral s'ingère dans la question linguistique pour imposer l'anglais au Québec, notamment en finançant le «Quebec Community Groups Network».
Le cas des agents de la GRC unilingues anglophones au Sommet de la francophonie indique aux yeux de M. Beaulieu que le bilinguisme officiel est un leurre. D'après lui, le président Sarkozy serait informé sur l'état du français au Canada par son ami Paul Desmarais, p.-d.g. de Power Corporation. Du coup, il n'aurait pas connaissance des deux côtés de la médaille, selon M. Beaulieu.
En entrevue à La Presse canadienne, M. Beaulieu réagissait ainsi aux propos tenus par M. Sarkozy concernant l'unité canadienne lors d'un discours au Sommet de la Francophonie à Québec, vendredi.
Mario Beaulieu juge que la France et le Québec doivent se rapprocher afin de protéger la langue française, mais que le point de vue du président français est basé sur une mauvaise connaissance de l'état de la langue au Canada.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste estime que le Canada a imposé des mesures, qui à travers son histoire, aurait causé l'ethnocide des francophones hors Québec. Il ajoute qu'aujourd'hui, même le gouvernement fédéral s'ingère dans la question linguistique pour imposer l'anglais au Québec, notamment en finançant le «Quebec Community Groups Network».
Le cas des agents de la GRC unilingues anglophones au Sommet de la francophonie indique aux yeux de M. Beaulieu que le bilinguisme officiel est un leurre. D'après lui, le président Sarkozy serait informé sur l'état du français au Canada par son ami Paul Desmarais, p.-d.g. de Power Corporation. Du coup, il n'aurait pas connaissance des deux côtés de la médaille, selon M. Beaulieu.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

