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Le président de la République française au Québec

14 octobre 2008  Québec
Nicolas Sarkozy sera au Québec, à Québec plus précisément, les 17 et 18 octobre. Il sera accueilli, à son arrivée vendredi matin, par la gouverneure générale elle-même, ainsi que par Stephen Harper (quoi qu'il en soit du résultat des élections d'aujourd'hui) et Jean Charest.

Il vient mettre en branle, en tant que président de l'Union européenne, le processus de négociations d'un accord de libre-échange avec le Canada, signer avec Jean Charest une entente sur la mobilité professionnelle, prendre la parole, moment fort de sa visite, à l'Assemblée nationale et participer à la première journée du Sommet de la Francophonie. Il retournera à Paris samedi soir, avant que ne se tienne dimanche matin la cruciale plénière du Sommet concernant l'avenir de la langue française. À moins que la pression populaire ne le fasse changer d'idée.

Deux mots définissent le mieux, dit-on, Nicolas Sarkozy: inclassable et imprévisible. Ainsi, lui qui chantait, pendant la campagne électorale présidentielle de 2007, les louanges de la déréglementation et du moins d'État est devenu depuis quelques semaines le pourfendeur du néolibéralisme et de ses excès. Il ne souhaite rien de moins que refonder le capitalisme. Je dois dire que je préfère ce Sarkozy deuxième mouture. Dans un autre ordre d'idées, il accepte sans réagir que plusieurs de ses ministres, qui mériteraient le prix de la carpette anglaise décernée chaque année par l'Académie du même nom, s'expriment en anglais sur la scène européenne ou internationale et même, en ce qui concerne la ministre des Finances, en France. Or le candidat Sarkozy déclarait le 27 mars 2007: «La politique de la langue est, en effet, à mes yeux, l'un des éléments essentiels d'une conception sereine et légitime de l'identité française. C'est pourquoi je souhaite lui accorder toute la place qu'elle mérite en la mettant au coeur d'une vision ambitieuse de l'influence de notre pays dans le monde». Je préfère, bien évidemment, ce Sarkozy-ci.

Lequel entendra-t-on à l'Assemblée nationale le 17 octobre? Celui qui, le 8 mai dernier, mettait sur un même pied la relation France-Canada et la relation France-Québec ou celui qui déclarait le 22 mai: «Je suis de ces Français qui croient que les Canadiens sont des amis, et les Québécois, des frères.» Souhaitons que ce soit le second.

Il pourrait s'inspirer, par exemple, des propos tenus par son premier ministre, le 3 juillet dernier, à Québec. François Fillon, parlant avec son coeur, au pied de la statue de Samuel de Champlain, a prononcé des paroles bien senties dans un discours intitulé «Il y a en chaque Français un rêve québécois». «Le fait français, disait-il, ne s'est jamais éteint en Amérique. Voilà quarante ans qu'une grande voix, une voix historique [référence au Général de Gaulle] l'a tiré de son hivernement dans l'esprit de mes compatriotes», et il a ajouté: «Dans votre Québec, chaque Français reconnaît ses mots et ses serments.» En fait, Nicolas Sarkozy ne devrait-il pas, devant les parlementaires, reprendre l'un des grands thèmes de sa campagne, celui de l'identité nationale, et le décliner de diverses façons? Expliquer, puisqu'il ne sera pas là le surlendemain pour en discuter avec ses homologues francophones, son propre plan d'action pour que le français, dixième langue du monde, ne perde ni son statut ni son aura de grande langue internationale? Redire, comme le propose l'historien Éric Bédard, qu'assurer la pérennité de sa culture et de sa langue, dans le respect de la diversité du monde, ne saurait être assimilé à un combat d'arrière-garde? Rappeler l'importance de la nation comme cadre de référence et de développement, comme seul tremplin vers l'universel, et citer à ce propos Jean Jaurès, comme il se plaît de le faire à l'occasion? Réaffirmer que croire aux nations, c'est croire à la politique, c'est-à-dire croire à l'emprise des hommes et des femmes sur leur destin? De là, enchaîner sur la crise financière qui démoralise tous les citoyens du monde et à propos de laquelle il semble bien décidé à agir avec toute l'énergie et le volontarisme qui est le sien?

C'est ainsi que ce discours de Québec marquerait l'apothéose de la présence française aux fêtes du 400e. La France a été, pendant toute cette année 2008, très active, beaucoup grâce à l'action dévouée et efficace du président du comité français, Jean-Pierre Raffarin; elle a été à la hauteur des relations profondes, intenses, uniques qui unissent nos deux nations. Des relations qui dépassent la dimension strictement politique, qui lient nos étudiants, nos universités, nos régions, nos entreprises, nos jeunes via l'Office franco-québécois pour la jeunesse, nos organisations non gouvernementales, des milliers de nos concitoyens, regroupés dans ce formidable réseau que constituent les associations France-Québec et Québec-France, sans oublier nos artistes, comme on a pu, notamment, le constater cet été sur les plaines d'Abraham lors d'un grand concert.

***

Membre associée du CÉRIUM et coordonnatrice du Réseau Francophonie
 
 
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  • André Brière
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 05h19
    Drole de moineau celui-la.....
    Je vous parie qu'il aura les cheveux brun (Bruni) après etre passer chez le coiffeur et qu'il ne sera pas aussi tarla (Carla) suite à ses frasques en France.

    Andy4u

  • Belanger Marc
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 07h01
    Analyse trop québéco-québécoise, selon moi
    D'une, il faut nuancer le libéralisme de Sarkozy. Les purs libéraux sont une petite minorité en France.
    Déréglementer signifie reréglementer le fonctionnement - parfois ubuesque, corporatiste et contre-productif - de l'administration. En finir avec l'Etat-providence ne veut pas dire en finir avec l'Etat. Surtout pas en France où Etat et nation sont indissociables.

    De deux, pour la France, la langue n'est pas une fin en soi mais un moyen et une conséquence de l'influence et de la géopolitique.
    Ce qui arrive avec l'anglais s'est déjà produit à la Renaissance avec l'italien. Si Richelieu a alors créé l'Académie française, au final ce sera le Grand Siècle qui fera la langue et non l'inverse.
    Les Français placent la géopolitique avant la langue avec laquelle ils s'accordent dès lors des libertés, effectuant des revirements incompréhensibles pour les autres francophones en général et les Québécois en particulier.

    De trois, les Québécois n'ayant pas d'ambitions géopolitiques, il ne faut pas s'étonner que le Québec soit un théâtre secondaire (et de plus complexe, cf Canada) pour Sarkozy.
    L'avenir et l'influence géopolitiques de la France se joue en Europe plus exactement dans le rapprochement UE-Russie qui occupe bien plus l'esprit de Sarkozy que la situation québéco-canadienne.
    On décrit Sarkozy comme atlantiste... à tort. Etre pour l'Europe de l'Atlantique à l'Oural (qui signifie la fin de la tutelle américaine en Europe) et atlantiste est antinomique. Dans cette bataille géopolitique majeure, de quelle utilité est le Québec pour la France ? Pas grand chose en l'état actuel.
    On rappelle souvent le voyage de de Gaulle au Québec en 67, on oublie toujours son voyage quelques semaines après en Pologne où il définit devant son homologue et les députés polonais ce qui est la priorité et la vision politiques de de Gaulle, de la France et que poursuit Sarkozy.

    Le double discours de Sarkozy dans ces trois domaines ne l'est pas à proprement parler. Il ne cache pas des revirements politiques. Tout au plus, on peut dire qu'il s'adapte aux besoins du moment voire au public et à l'assistance (si on veut être mêchant mais ce qui n'est pas totalement faux).
    Pour Sarkozy, l'Etat ne peut pas être contesté, la géopolitique prévaut sur la langue, la langue est une conséquence de l'influence, l'influence s'obtient par la géopolitique. Classiquement français. Très français.

    En conclusion, je dirai que les Québécois devraient privilégier la géopolitique avant la langue afin de mieux servir au final cette dernière. On demande aux Français de coller à la logique des Québécois. Soit, mais il serait opportun et utile que cela se fasse aussi dans l'autre sens et de comprendre que - c'est une évidence pour les Français, évidence historiquement vérifiée - ce n'est pas la langue française qui a fait l'influence (et la géopolitique) de la France mais l'inverse.

  • Jean-G. Lengellé
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 10h11
    Qui trop embrasse....mal étreint
    Déjà qu'elle était fatigante comme ministre gérante d'estrade, voici maintenant que Louise Beaudouin affublée de sa bi-nationalité s'en vient dire quoi faire à tout ce qui bouge de chaque côté de l'Atlantique.
    Le plus drôle c'est qu'après avoir affiché son dégoût du multiculturalisme canadien, la voici qui prêche pour un multiculturalisme français.
    C'est qui donc qui disait qu'on ne peut servir deux maîtres?

  • renée legault
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 10h51
    France quand tu nous tiens!
    En faisant le tri dans le prononcé d'un discours Mme Beaudoin déterre, en bon archéologue, les seuls éléments qui la confortent dans son opinion.
    Toutefois, dans l'opinion de M. Marc Bélanger une précision est apportée et bien défendue: Le géopolitique est plus important que la langue; ce n'est pas la langue qui modifie le géopolitique mais le contraire.
    J'endosse cette idée et en fais une idée principale parfaitement défendable et intelligente des choses de l'État. D'autant plus que nous apprenons dans l'écrit de Mme Beaudoin que la langue française est la 10e au monde. Qu'on ne s'avise pas de penser que par l'expression de cette idée j'avouerais détester la langue française. Archi faux. Mais seulement je n'en fais pas une maladie. Et si pour gagner ma vie il avait fallu que je travaille en anglais, je l'aurais fait, au lieu d'attendre que l'État me fasse vivre. Et je considère que si l'État me fait vivre, j'entame une partie de mon autonomie, et la docilité est mon lot....
    J'aime la langue française et toutes les façons de la faire vivre m'intéressent mais je ne m'inclinerai pas nécessairement devant le président de la république française pas plus que devant le pape.
    Géographiquement la France est loin et son influence, quoique l'on en pense, est bien peu significative, dans les milieux qui échappent à Mme Beaudoin et à bien d'autres qui sont obnibulés par le grand panache de fumée que la France française laisse planer sur nous.
    Nous sommes des nord américains et vivons comme tel. Il n'y a qu'à regarder les pseudonymes que les jeunes adoptent pour s'identifier dans les blogues, tout en défendant mordicus leurs idées sur la langue française sans autre considération que le nationalisme et en faisant des fautes à toutes les lignes....
    En effet, une analyse trop québéco-québécoise...

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 11h38
    France coloniale?
    Faut peut-être aussi enlever cette «auréole de sainteté» que plusieurs placent sur la France. C'est vrai qu'en tant que francophones nous avons beaucoup en commun avec elle, particulièrement en matière de culture, mais il ne faut pas oublier non plus que la France a son propre passé colonial et que la Nouvelle-France était une colonie française avant de passer à la Grande-Bretagne, avec l'accord de la France (Traité de Paris de 1763). Beaucoup de pays dit «francophones» sont des anciennes colonies françaises, comme nous, et leur identité est maintenant bien différente de celle de la France. Par exemple, ici, en Amérique du Nord, les influences autochtone, anglaise et autres ont aussi influencé et imprégné l'identité franco-canadienne. Nous sommes aussi responsables que la France de sauvegarder notre langue et notre culture - quel que soit son rang dans le monde, ce n'est pas une question d'impérialisme - et si la France choisit une autre direction, cela ne nous empêche pas de continuer à promouvoir et à être fiers de notre langue et de notre culture. Nous n'avons pas besoin de la «bénédiction» de M. Sarkosi.

  • Francois Piazza
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 11h38
    Sarkosy : le principe de Peters, François Piazza
    Nicolas Sarkozy tout en étant intelligent , est un verbo-moteur opportuniste. Sincère sur l'instant, il s'affirme en se contredisant, avec la meilleure foi du monde : il ne se rappelle plus ce qu'on lui à fait dire car il n'écrit pas ses discours, qu'il ponctue de «Moi.. Je ».
    Doué d'une ambition démesurée, excellent politicien, ( c'est un tueur ) il est arrivé au pouvoir en vulgarisant le programme de ses amis de droite : la fameuse rupture qui tend - rien de moins!- a changé la République dans le sens de ses amis.
    Le pouvoir obtenu, il a dérapé jouant tour à tour le héros du jet-set, puis ensuite le catholique convaincu ( Benedict XVI oubliant qu'il a divorcé deux fois ) pour enchaîner sur le défenseur du capitalisme national avant de pourfendre les « patrons voyous».
    La vérité est qu'il n'est pas compétent pour exercer ses fonctions : méprisant les élus qui le soutiennent ( j,Pierre Raffarin ( «il m'agace !) Michèle Alliot-Marie ± « Elle est nulle ! » Bernard Koutchner ( « Question carpette, il en fait un peu trop» ) ) ses ministres, il fait diriger la France par sa cour, des conseillers non-élus et venant du privé.
    Coupé du peuple, il incarne la dérive de la Constitution : on frôle le régner du bon plaisir, avec l'accord de ce qu'il croit être ses pairs à savoir les grands capitalistes.
    Tout content de retrouver ses grands amis - la famille Desmarais dans laquelle il a séjourné souvent et chez qui il a rencontré Jean Charrest, on peut s'attendre, de sa part à
    Québec, un de ces discours dont Henri Guaino, son parolier, a le secret : vibrant, percutant et surtout sans conséquences importantes. Sincère, sur l'instant, convainquant sans être convaincu, ce tribun ne cherche que des effets de foule.
    Au fond, il s'est trompé de métier. Le texte de Plamandon lui va comme un gant : il veut être un anarchiste vivant comme un milliardaire. Ce qu'il fait dans son rôle de président. Il s'est trompé de métier !

  • Marc-Antoine Deroy
    Abonné
    mardi 14 octobre 2008 12h27
    M. François Fillon
    Le discours prononcé par François Fillon le 3 juillet à Québec est remarquable. On y sent presque la plume d'un grand écrivain du XXe siècle: Charles de Gaulle. Par cette pièce d'éloquence, le Premier ministre de la République se positionne réellement parmi les trops rares gaullistes de l'UMP (parti qui a refondu l'ancien RPR du gaulliste Chirac). Par contre (malheureusement), ce discours du 3 juillet a presque passé inaperçu. À tout le moins, on a banalisé son importance. Serait-ce qu'il était trop nationaliste pour nos amis les médias?

    En prononçant de tels mots, en faisant preuve d'un tel amour envers le Québec, l'hyper-président créerait-il un incident diplômatique, digne de 1967?

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 14 octobre 2008 15h31
    L'appui de la France
    L'appui de la France à une complète souveraineté politique du Québec ne se fera que si cette étrange mère patrie se voit internationalement gênée de ne pas l'accorder. Les Québécois ne peuvent compter que sur eux-mêmes. L'illusion conduit à l'échec.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 16h20
    Nationalsozialistische Arbeiterpartei
    Ce qui est drôle est que l'on enseigne la globalisation. La globalisation contient plus que la FRANCE chère Mme. BEADOIN.

    Votons tous pour le Nationalsozialistische Arbeiterpartei
    Travaillons tous pour le Nationalsozialistische Arbeiterpartei
    Collaborons tous avec le Nationalsozialistische Arbeiterpartei
    Ils font ce qu'on veut
    Ils veulent ce qu'on fasse
    Travaillons tous pour le NAZI Arbeiterpartei

  • David Lépine
    Inscrit
    mardi 14 octobre 2008 18h16
    Le Québec exerce encore moins d'influence auprès de la France que le Canada auprès des USA
    Déjà que les "vieilles puissances", telle la France, déclinent que la "nouvelle puissance", les USA, eux aussi prennent une méchante débarque à leur tour. Mme Beaudoin, assise confortablement entre la nationalité française et québécoise, ne voit rien de tout cela. La montée de la Chine, de l'Inde, du Brésil... connaît pas. Elle qui s'est habituée aux salons parisiens rêve encore d'une reconnaissance par la France d'un Québec indépendant. Dixit M. Sarkozy "rappelez-moi lorsque vous aurez votre mandat d'indépendance". D'ici là, Mme Beaudoin fera publier des missives dans le Devoir, seul organe à lui consacrer l'importance qu'elle s'est elle-même accordée.

  • Fernando Cupertino de Barros
    Abonné
    mercredi 15 octobre 2008 14h32
    Les langues marginales des Amériques
    L'article de madame Beaudoin est tout à fait opportun. En effet, aussi bien le français que le portugais sont des langues marginales dans les Amériques, où pratiquement tout se passe en anglais ou en espagnol, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des milieux scientifiques. C'est bien dommage, parce que ce phénomène réduit la diffusion des réflexions et des visions propres aux cultures de nos peuples de langue française et de langue portugaise.
    Seulement au Brésil, nous sommes presque 200 millions de personnes qui ne parlons ni l'anglais ni l'espagnol. Je crois que l'alliance des francophones et des lusophones du monde entier, mais particulièrement sur le continent américain, est indispensable à la protection et à la défense des deux langues et des culturesde nos peuples. Du reste, le phénomène de la mondialisation devrait être vu, avant tout, comme une extraordinaire occasion de partager le savoir de l'Humanité, où le respect de la diversité culturelle est d'une importance vitale pour le maintien de toutes ses valeurs, incluant celle de la liberté.

    Fernando Cupertino de Barros, médecin brésilien, vice-président de la Conférence luso-francophone de la santé (COLUFRAS), une OSBL internationale qui a son siège à Montréal.

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 01h19
    concernant l'avenir de la langue française
    ... langue morte

    pourquoi non l'avenir du québec -- province

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 22h47
    pourquoi ? quebec ne merite rien du fédération puisqu'il lui apporte rien
    Car, M. le premier ministre du Canada, si le terme de nation que vous appliquez au Québec signifie quelque chose, vous devriez vous faire un point d'honneur d'inviter le premier ministre du Québec à se joindre à vous pour cet aspect de votre entretien du 19 février avec le président

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    samedi 14 février 2009 14h48
    ne perde ni son statut ni son aura de grande langue internationale
    selon qui ?

    françoiss ?

    françois a été une langue internationale aristocrate il y a 2 siècles

    bizarre que nationalisme linguistique n'existe pas en grande langue internationale anglais

    où sont ces pasteurs, poincarrés, descartes aujourd'hui non-existant d'ailleurs ?

    j'oserai clamer françois petite langue non-internationale

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    dimanche 15 février 2009 06h36
    ce n'est pas étonnant voir son attitude et la chronic lexical under-exposure
    « Je veux juste vous faire remarquer que le taux de bilinguisme des anglophones du Canada est de 6,9 %, pas beaucoup. Il y a encore de l'espace, là. Je veux dire, c'est quand même assez étonnant. » (4 mai 2000)

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    dimanche 15 février 2009 06h37
    assimilation linguistique
    « Ils ont perdu beaucoup de leurs élèves par l'effet justement de la Charte. C'était ça qui était voulu, c'était l'idée qui était derrière la Charte. » (25 avril 1996, à propos de la communauté anglophone)

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    dimanche 15 février 2009 06h38
    c'est un phantasme qui existe
    « Alors, l'Europe politique, c'est un phantasme qui ne se produira pas dans les 50 prochaines années. Au contraire, ce que fait l'Europe actuellement, c'est ce que l'on veut faire ici. Nos points de départ sont différents, mais nos points d'arrivée convergeront. » (13 septembre 1995)

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    dimanche 15 février 2009 06h39
    pour quoi faire ? la france se reentre à l'otan
    « Et dans notre programme, il est bien indiqué que, s'il y a un oui au référendum, si la souveraineté du Québec se réalise, il y aura une armée québécoise. Bien oui, c'est ça. C'est ça. Voilà ! » (13 décembre 1994)

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    dimanche 15 février 2009 06h41
    pourquoi n'est-il pas sur youtube ou dailymotion ?
    Elle fait l'objet d'un reportage lors de 60 Minutes pour sa défense féroce de la loi 101.

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mardi 17 février 2009 08h19
    fédération d'imbeciles et d'enfants-sais-pas-quoi-faire
    péquiste : on doit demander à l'embassade si on peut publier lettre sarkozy ou non
    dominionist : on doit vérifier avec westminster si on peut avoir notre propre constitution

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    mardi 17 février 2009 08h22
    si québecois sont lucide ...
    france est glaciale

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