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En bref - Non au français imposé aux PME!

La Presse canadienne   8 octobre 2008  Québec
Québec — Québec doit renoncer à imposer aux PME toute forme de coercition en faveur du français, selon la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon. «Il faut à tout prix éviter de nouvelles mesures coercitives pour nos PME sur le fait français», a-t-elle fait valoir hier, alors qu'elle se rendait aux bureaux du premier ministre Jean Charest.

«Le fardeau administratif serait trop lourd», selon elle. La rencontre entre Mme Hudon et le premier ministre visait à préciser l'ordre du jour du «rendez-vous des gens d'affaires» afin de voir par quels moyens Québec pouvait faire en sorte que les petites et moyennes entreprises (PME) fassent du français la langue d'usage dans ce secteur d'activités,. Mme Hudon n'aura cependant pas à déployer beaucoup d'efforts pour convaincre le gouvernement d'y aller en douceur, car la ministre responsable du dossier linguistique, Christine St-Pierre, a déjà déclaré qu'il n'était pas question d'ouvrir la loi 101 pour assujettir les entreprises comptant moins de 50 employés à l'application de la loi.






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  • Claude Stordeur
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 05h35
    ministre responsable du dossier linguistique !!! De quel langue?
    « Mme St Pierre, un pur résultat de radio Canada, bilingue anglais, anglais, français, qui est contre la francisation des petites entreprises et est assujettie au dicta des anglophones de sa clientèle Montréalaise.

    La défense du français, pour cette autre transfuge du monde anglophone passe par la défense de le parler.

    Le sondage dernièrement réalisé dans les petits commerces montre que sans parler l'anglais ont est pas engagé..

    Triste francophones libérales, obligés de se soumettre à ce traitement de 2e zone.

    Mais y a t il encore des francophones au sein du PLQ ou du PLC ? »

  • Yves Lanthier
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 05h55
    Pas de coercition. Des subventions.
    « Plutôt d'accord contre la coercition.
    Au contraire, que l'État *subventionne* la francisation des PME. »

  • M. Jean Poirier Cégep Régional De Lanaudière
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 09h04
    Vive l'assimilation!
    « Et pourquoi pas amender la loi tant qu'à faire! Un amendement de type " si ça vous chante, parlez français, sinon parlez la langue de votre choix".

    Jusqu'où irons-nous dans cette étape d'assimilation qui est en vitesse de pointe présentement? »

  • François Leduc
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 09h12
    Non au laisser-faire
    « Le gouvernement doit agir pour affermir la place du français dans les petites et moyennes entreprises. La coercition, peut-être, en autant qu'elle est raisonnable et bien ciblée. Il y a aussi des mesures incitatives qui pourraient être mises en place et en évaluer les résultats après un certain temps. Mais non au laisser-faire, la défense de la langue française est trop importante si l'on veut qu'elle survive. »

  • Louise Melançon
    Abonnée
    mercredi 8 octobre 2008 10h13
    Incroyable! par Louise Melançon
    « Tout à fait d'accord avec monsieur Yves Côté.... »

  • Vincent de Grandpré
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 10h19
    Mesures punitives
    « Suggestion de fond : Imposer des amendes aux PME qui ne s'affichent pas en français et qui ne respectent pas le droit des travailleurs de travailler en français au Québec. Des amendes en argent et des sommes considérables. Çe financerait les subventions. Mes deux cents. »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 10h44
    Isabelle Hudon
    « Je suis très déçu de Madame Isabelle Hudon, avec sa sortie contre des mesures efficaces de protection du français dans les petites entreprises.

    Madame Hudon devrait savoir, et tout le monde devrait savoir qu'il n'y aura pas de prospérité économique et de paix social au Québec à moyen et à long terme si la langue française n'est pas adéquatement protégé sur le territoire du Québec, et en particulier, à Montréal.

    Il y a un recul évident et très sérieux du français partout au Québec, et en particulier à Montréal. Il ne faut pas penser que ce recul sera toléré encore très longtemps par les gens qui ont à coeur le français au Québec.

    Si les politiciens et les dirigeants ne mettent pas très rapidement leurs culottes, ça risque de ''barder''.

    Alors, Mesdames et Messieurs les politiciens, les dirigeants, RÉVEILLEZ VOUS. Le français au Québec et à Montréal ne disparaitra pas. Ça va se faire d'une façon ou d'une autre. Mais, le français ne disparaitra pas ... »

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 10h46
    Pourtant la coercition, les camionneurs la vive à l'année longue...
    « La plupart des usagers de la route, se font "coercitionner" par de nombreuses amendes, et l'attribution de points de démérites "qui n'affectent pas le prix du permis" mais bien celui de "l'assurance" qui y est accolée. Moi la Saaq m'a fait adhérer à ses politiques! La coercition, parlez-en à Jean-Marie DeKoninck, ça fonctionne! Devant cet état de fait, je ne peut que me questionner longuement sur la tergiversation qui agite nos ministres et représentants des chambres de commerces... Lorsque ça fonctionne, pourquoi essayer autre chose de plus coûteux? Si la ministre a besoin d'encouragements, je peut l'aider à lui faire comprendre le français... »

  • Michaël Jarvis
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 11h18
    Ces PME font affair avec qui?
    « Il m'est impossible d'imaginer que ces entreprises qui font affair au Québec ne sont jamais appelés à utiliser le français. Soit que leur clientèle est francophone ou leurs fournisseurs le sont. Alors, pourquoi cette réticence à utiliser la langue française sur les lieux du travail. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 12h27
    Vite une démission!
    « Mme Hudon, avec le nom que vous portez j'aurais honte d'agir
    en porteuse d'eau comme vous venez de le faire en reniant
    votre langue au profit de ce «cher anglais».
    Rien d'autre à dire que vite votre démission de ce poste
    que vous représentez de la pire des façons.
    Et prière de ne pas y voir de sexisme.
    Réjean Grenier »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 12h28
    Tout commerce qui fait affaire avec le public
    « Tout commerce qui fait des affaires avec le public devrait opérer en bon français ou fermer ses portes.

    Il s'agit de respecter ses clients.

    Accorder une plus grande tolérence à l'opération interne des petites entreprises manufacturières pourrait être acceptable; mais seulement pour l'interne pas pour les relations extérieures de l'usine. Ainsi pour les réceptioniste, téléphoniste, expédition une règle devrait s'appliquer: "Pas de bon français pas de subvention".
    -Un nom de commerce en anglais de type "Northern cleaning" oubligerait à payer une amende alors que "Nettoyeur Northern" serait accepté). »

  • Simon Garneau
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 13h13
    Déréglementation
    « L'obsession de la chambre de commerce est toujours le même déréglementer et laisser faire. On voit les résultats chez nos voisins du sud. »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 13h27
    À M. Fafard
    « Vous dites : "Pas de bon français pas de subvention". À mon avis, ça pose un vache de problème. En effet, le niveau de français est souvent exécrable au Québec et vous le savez très bien! Je vous assure que je préfère être servi en bon anglais qu'en mauvais français, quand bien même je suis grancophone...
    Par ailleurs, il faudrait vraiment connaître les raisons pour lesquelles M. Hudon fait une telle demande. Ce n'est pas une imbécile, quand même... »

  • Fernand Bélair
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 13h38
    Vraiment décevant!
    « Je suis vraiment très déçu des attitudes de madame Hudon. Il me semble que le poste de représentation qu'elle occupe devrait lui dicter une certaine vision, une vision qui ne se laisse pas limiter par des difficultés administratives. Quant à madame St-Pierre, on sait depuis longtemps où elle loge avec son chef et son Parti; on n'attend pas grand'chose d'elle, certainement pas une vision! Il me semble que ceux qui réfléchissent devraient pourtant être en mesure de proposer cette vision d'une nation bien identifiée et cohérente, libérée de ces petits impératifs économiques à courte vue mais aussi des lourdeurs administratives. Un peu de vision et de créativité SVP! »

  • John Siegmund
    Inscrit
    mercredi 8 octobre 2008 14h11
    Mais quel serait ce "fardeau?"
    « Selon Madame Hudon, «Le fardeau administratif serait trop lourd.» Et pourtant le monde des affaires souvent met en avant cet argument pour s'opposer aux projets de réglementation. Mais en réalité, quel donc serait ce « fardeau » ? Y aurait-il moyen de le savoir ? »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 8 octobre 2008 18h59
    À Monsieur Étienne Merven
    « Vous dites: ''je préfère être servi en bon anglais qu'en mauvais français, quand bien même je suis francophone...''

    Une telle attitude, Monsieur Merven, est très contreproductive pour la langue français au Québec et à Montréal. On doit encourager tout le monde à parler français, et ça peu importe la qualité.

    De toute façon, c'est en parlant la langue que tout le monde peux l'améliorer.

    J'espère, Monsieur Merven, qu'il n'y a pas trop de gens qui pensent comme vous, et j'espère que vous allez y penser justement, et changer rapidement d'attitude ... »

  • Jean Vézina
    Abonné
    jeudi 9 octobre 2008 05h23
    N'enterrez pas MA langue française
    « Madame, Monsieur,
    Je suis en Nouvelle Calédonie pour quelques temps et veuillez me croire, ils font pitié ici au point de vue langue. C'est un département de la France. Ils sont en train d'oublier qui ils sont. Ils parlent français seulement entre eux de façon verbale. La moitié de la publicité est en anglais dans les journeaux , les revues imprimées ici, ça fait douloureux pour MA BELLE langue canadienne-française et je vous le confirme, dans une ou deux générations, ils parleront tous l'anglais. Quatre-vingt-quinze 95 % des chansons sur les cinq stations de radios sont en anglais; la télévision de Paris envoie une TRÈS grande majorité de sa publicité avec des mots et des chansons, des titres de programmes en anglais : Félicitations au CRTC et merci beaucoup à vous. Un organisme fédéral a compris que nous étions fiers de notre langue et vous ? »

  • Raymond Perreault
    Inscrit
    jeudi 9 octobre 2008 11h48
    Bravo, je retourne à mon adolescence
    « Comme au début des années 60, de plus en plus dans la grande région de Montréal, on nous accueille en anglais et quand on demande le service en français, on nous plante là à attendre un extra-terrestre qui baragouine le français ou mieux on nous oublie. On ne nous dit pas Speak White, mais on nous laisse entendre qu'en 2008, l'anglais est la seule langue à apprendre et à parler, c'est mondial. Pourtant, je voyage et dans les autres pays les entreprises s'adressent aux citoyens (travailleurs ou clients) dans la langue du pays. Au Québec, le français est la langue officielle, mais le Québec n'est pas un pays. Beaucoup de Québécois dits bilingues affichent un réel mépris envers les unilingues francophones et se lancent en affaires sous une raison d'affaires en anglais pour faire BIG. Quels petits esprits assimilés! Où est leur fierté? Sommes-nous capables d'être nous-mêmes? Cette lâcheté, plusieurs immigrants nous la reprochent.

    Raymond Perreault
    Saint-Mathieu-de-Beloeil »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    jeudi 9 octobre 2008 21h34
    À Monsieur Raymond Perreault
    « Je suis parfaitement d'acord avec vous Monsieur Perreault. Je pense que toute le monde devrait lire votre texte, et l'apprendre par coeur !!

    Aussi, pour les raisons sociales; en effet ... Des petites compagnies avec de noms anglais pour parraitre BIG. Ça deverait illégal. Toute raison sociale au Québec devrait être en français, ou francisé ... »

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