En bref - Non au français imposé aux PME!
Québec — Québec doit renoncer à imposer aux PME toute forme de coercition en faveur du français, selon la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon. «Il faut à tout prix éviter de nouvelles mesures coercitives pour nos PME sur le fait français», a-t-elle fait valoir hier, alors qu'elle se rendait aux bureaux du premier ministre Jean Charest.
«Le fardeau administratif serait trop lourd», selon elle. La rencontre entre Mme Hudon et le premier ministre visait à préciser l'ordre du jour du «rendez-vous des gens d'affaires» afin de voir par quels moyens Québec pouvait faire en sorte que les petites et moyennes entreprises (PME) fassent du français la langue d'usage dans ce secteur d'activités,. Mme Hudon n'aura cependant pas à déployer beaucoup d'efforts pour convaincre le gouvernement d'y aller en douceur, car la ministre responsable du dossier linguistique, Christine St-Pierre, a déjà déclaré qu'il n'était pas question d'ouvrir la loi 101 pour assujettir les entreprises comptant moins de 50 employés à l'application de la loi.
«Le fardeau administratif serait trop lourd», selon elle. La rencontre entre Mme Hudon et le premier ministre visait à préciser l'ordre du jour du «rendez-vous des gens d'affaires» afin de voir par quels moyens Québec pouvait faire en sorte que les petites et moyennes entreprises (PME) fassent du français la langue d'usage dans ce secteur d'activités,. Mme Hudon n'aura cependant pas à déployer beaucoup d'efforts pour convaincre le gouvernement d'y aller en douceur, car la ministre responsable du dossier linguistique, Christine St-Pierre, a déjà déclaré qu'il n'était pas question d'ouvrir la loi 101 pour assujettir les entreprises comptant moins de 50 employés à l'application de la loi.
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