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La tentation de Charest

Le premier ministre sautera-t-il sur l'occasion quand elle se présentera pour déclencher des élections ?

Robert Dutrisac   4 octobre 2008  Québec
Jean Charest
Jean Charest
Québec — Lors d'un passage à Québec à la mi-août, Jean Chrétien a affirmé qu'il trouvait Stephen Harper «niaiseux» d'avoir fait adopter une loi imposant la tenue des élections générales à date fixe. Déterminer la date des élections, «c'est le seul instrument que le premier ministre a, la seule carte qu'il peut jouer. Et je m'en suis servi avec efficacité deux fois», avait-t-il lancé avec la brutale bonhomie qui le caractérise. Décider de la date des élections, ce n'est pas la seule prérogative d'un premier ministre dans un système parlementaire britannique, tant s'en faut. C'est tout de même un avantage indéniable pour le chef du parti au pouvoir. Quitte à faire preuve d'un opportunisme crasse. Mais qui veut d'un premier ministre qui manquerait d'opportunisme, de le sens du «timing» qui est une qualité essentielle en politique?
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  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 4 octobre 2008 09h43
    Charest le gars d'Ottawa
    Jean Charest grand défenseur des intérêts du Québec ; mon oeuil ... Jean Charest est à Québec pour faire du Québec une province comme les autres et une province bilingue. C'est un gars d'Ottawa, il est de la même trempe que les Trudeau, Chrétien, Dion, de ce monde.

    Les intérêt supérieurs du Québec ne passe définitivement pas par Jean Charest. Il est grand temps que tous le Québec s'en aperçoive, et, il est grand temps que les membres et députés du parti Libéral du Québec s'en aperçoive aussi ...

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