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CHUM - Bolduc met le poing sur la table

Robert Dutrisac , Jacinthe Tremblay   11 septembre 2008  Québec
Yves Bolduc
Yves Bolduc
Sortant de son mutisme, le nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, a mis le poing sur la table, hier, accusant les médecins spécialistes, qui remettent encore en question le choix de l'emplacement du futur Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), de tromper la population en alimentant la confusion.

«La question que je vais poser aux médecins: le voulez-vous, le nouveau CHUM? Le ministre le veut, le gouvernement le veut», a lancé au cours d'un point de presse le

Dr Yves Bolduc, qui a pris la relève de Philippe Couillard le 25 juin dernier et qui doit se faire élire dans la circonscription de Jean-Talon à la faveur d'une élection partielle le

29 septembre prochain.

«Pourquoi toujours essayer de retarder un projet qui a déjà été évalué au niveau clinique et qui a déjà été évalué par les experts? Il y a eu des millions de dollars déjà de dépensés dans ce dossier», a rappelé M. Bolduc. Reconsidérer le choix du site, «c'est impossible», a-t-il dit. Recommencer le processus, «ça serait tromper la population». L'unique scénario sur lequel le gouvernement et le CHUM travaillent, c'est un seul site au 1000 Saint-Denis, accueillant toutes les spécialités de l'actuel CHUM, soit 35 en tout.

Yves Bolduc croit que les médecins spécialistes cherchent à le mettre à l'épreuve en tant que nouveau ministre. «Oui, c'est possible qu'on m'essaie. Ça, je le comprends tout à fait; je commence en politique.»

«La position du gouvernement est simple: c'est moi le ministre de la Santé du Québec, c'est avec moi qu'on va traiter, c'est moi qui va m'occuper du CHUM», a-t-il déclaré, sans doute piqué par le fait que le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), Gaétan Barrette, envisage de demander au premier ministre Jean Charest de s'occuper du dossier.

En point de presse en fin de matinée hier, le Dr Barrette a soutenu que le tiers de ses 770 membres actuellement au CHUM ne pourront pratiquer dans le futur hôpital et que des spécialités entières devront rester en quasi-totalité à Notre-Dame ou y être déplacées. Le Dr Barrette a mentionné l'ophtalmologie, l'endocrinologie, la rhumatologie et la psychiatrie comme spécialités candidates à la pratique hors CHUM.

Des affirmations qu'a réfutées le ministre. «Il y a beaucoup de confusion», a dit Yves Bolduc. Le ministre s'étonne de voir la FMSQ revenir sur des éléments que les médecins spécialistes connaissaient depuis belle lurette, soit la transformation de l'Hôpital Notre-Dame en un hôpital communautaire. Un certain nombre de spécialistes du CHUM actuel s'y retrouveront. Mais tout se fera graduellement, par attrition, notamment, a-t-on indiqué. Le projet du CHUM, un hôpital universitaire de troisième ligne avec toutes les spécialités, est «dans son dernier droit», a-t-il soutenu, réitérant qu'il était ouvert à améliorer le projet sur le plan clinique. Le ministre rencontre aujourd'hui le conseil d'administration du CHUM. Trois points sont à l'ordre du jour, a-t-il précisé : la direction générale, les communications avec la population et les professionnels du CHUM, et les améliorations à apporter au projet. Un programme chargé.

Des coûts qui frôlent les 4 milliards

Yves Bolduc n'a pas exclu, hier, que les coûts associés aux trois centres hospitaliers universitaires — le CHUM, Sainte-Justine et le Centre universitaire de santé de McGill (CUSM) — atteignent les 4 milliards. «Je pense que ça doit être rendu autour de 3,7, 3,8 [milliards], a évoqué le ministre, alléguant la hausse des coûts de construction. En juillet 2007, les coûts avaient été évalués à 3,6 milliards. «Dans un projet de 3 à 4 milliards, on peut parler de quelque centaines de millions de différence», a-t-il fait valoir.

Quant à l'échéancier, il demeure le même que celui modifié en cours de route, soit 2013 (plutôt que 2010 à l'origine). Mais un 2013 étiré au maximum. «Est-ce qu'on peut s'entendre : ça peut être décembre 2013? C'est encore une date qui est respectable », a avancé le ministre.

Hier, la FMSQ a exigé une rencontre avec la direction du CHUM afin de lui présenter les commentaires de ses membres sur le Plan fonctionnel et technique (PFT) dit final du futur CHUM. Ce document doit être déposé demain aux chefs de département. Il précisera entre autres le nombre et la superficie des espaces destinés aux différentes fonctions hospitalières et d'enseignement, tel le nombre de lits, de salles de cours, de bureaux de consultation externe, de salles d'opération, etc. Ce PFT précisera de plus l'éventail des spécialités qui seront présentes dans le futur CHUM. «Nous serons en mesure de formuler des demandes précises d'amélioration du PFT préparé par la direction d'ici au plus trois semaines. D'aucune façon, une telle intervention ne peut avoir pour effet de retarder le projet», a affirmé le Dr Barrette.

C'est par ailleurs en grande partie le dépôt, il y a quelques semaines, d'un Plan fonctionnel et technique (PFT) préliminaire, comprenant des espaces, des équipements et des activités insuffisantes, aux yeux des spécialistes, qui a amené la FMSQ à monter aux barricades.

Le président de la FMSQ a aussi rappelé que ses membres tenaient à ce que le futur hôpital ne se limite pas à offrir des soins hyper spécialisés, privant ainsi les futurs médecins du contact avec l'ensemble des volets de leur profession. Selon le Dr Barrette, les informations dont il dispose en provenance de plusieurs sources à l'interne font craindre que cette condition ne sera pas respectée si le PFT n'est pas bonifié. Des médecins du CHUM ont confirmé ces appréhensions lors de l'assemblée qui a réuni plu de 200 membres de la FMSQ actifs au CHUM mardi soir.

Après avoir obtenu l'engagement du ministre Bolduc de tenir compte des suggestions de la FMSQ, son président est très conscient qu'il doit à tout prix en convaincre la direction du CHUM, grande responsable du fameux Plan fonctionnel et technique. En cas de refus d'une telle rencontre ou d'échec des négociations avec la direction du CHUM, la FMSQ entend porter sa croisade auprès du premier ministre Jean Charest.

En plus de la demande de rendez-vous de la FMSQ, les autorités du CHUM devront décider si elles acceptent la demande de mise au point formulée hier par Guy Brochu, le président du Syndicat des professionnels en soins de santé du CHUM. «Des informations contradictoires circulent sur le projet. Nous voulons avoir l'heure juste pour la transmettre à nos membres», a-t-il expliqué. Ce syndicat regroupe les 2800 infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes à l'emploi du CHUM.






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  • Robert DesLauriers
    Inscrit
    mercredi 10 septembre 2008 23h19
    CHUM Bolduc et Barette
    « Je me méfie beaucoup de la viabilité du plan du CHUM surtout l'emplacement et c'est les médecins et autres personnels qui doivent se sentir a l'aise avec le plan. Bolduc écarte trop facilement les inquiétudes de ceux-ci. Enfin on n'a pas besoin d'un CUSM et CHUM. Un suffit. On n'a pas le CASH pour deux. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 00h42
    Cela me fait pensée
    « Ici je vois un petit projet dans lequel il ya a un paquet d'expert qui chacun de leur coté ont des avis et conclusions déférentes. Des politiciens de toute tendance tentant de tirer la couverture de tout les bords et qu'a t'on comme résultat ? Après près de 15 ans de tergiversation toujours rien, un site que l'on questionne encore, un style que l'on questionne, une grosseur que l'on questionne. On ne sait même pas encore quand on accueillera le premier patient. Et juste comme on pense que le projet est ficelé et que voila on remet tout en question. Et on n'a même pas encore parlé de la couleur des murs et des rideaux du directeur de ce nouvel hôpital.......... Je vois déjà le débat et les délais
    Et pourtant ce n'est qu'un hôpital et un seul point d'accord on en a besoin d'une et c'est unanime.
    Maintenant pensons plus grand, le référendum est gagnant et on a un point de départ on veut un pays (du moins une majorité pas l'unanimité).
    Il y aura des experts et de politiciens d'impliquer, quel type de gouvernement, un président ? Un roi ? Un premier ministre ? Quel sera la constitution ? La direction des politiques à droite à gauche ? Quel seront nos droit et liberté ? Quel seront les valeurs ? Quels seront les droits linguistique, une armée ou pas ? Notre rôle dans le monde ?

    Bâtir un pays est drôlement plus complexe que bâtir un hôpital et demande beaucoup plus de planification des détails car l'impact sur le futur du pays et des gens en est plus grand.
    Il y aura des experts et des politiciens, il y aura ceux qui n'en voulaient pas et ceux qui en voulaient.
    Vous voyez pour le CHUM dans tout cela le problème n'est pas qu'il y en a qui lutte contre mais juste des divergences sur des détails techniques.
    Bâtir le pays après une victoire qui n'est pas absolu sera tout un défit, il y aura ceux qui en voulait mais qui s'argumenteront surs les détails et les comment et en plus il y aura ceux qui par tous les moyens possible tenterons de faire échec au projet.

    Une chance que les Québécois sont beaucoup plus intelligents que les politiciens et certains rêveurs et qu'à deux reprises ils ont refusés de s'embarquer dans ce marasme. Et que tous les autres regarde le CHUM et voie comment un simple hôpital peu devenir un cauchemar. »

  • Denis Beaulé
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 05h00
    Le poing et ses culottes ?
    « Il va de soi qu'il va falloir que qqn « procède » en cet dossier-là. Tout en ne commettant pas de Bourde irrémédiable. On en a assez d'un - stade olympique... »

  • Robert De Blois
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 07h39
    Un peu de sérieux messieurs les médecins spécialistes
    « Je suis un ingénieur à la retraite et j'ai longtemps oeuvré dans la gestion de projets de construction, dont plusieurs gros projets. Dans ce domaine, plus le projet avance et se précise, plus les interventions venant de toutes parts doivent être mieux ciblés et mieux gérer, pour ne pas faire déraper le projet au plan budgétaire et des échéanciers. Ces choses étant très bien connus dans le milieu des gestionnaires de projet, il est malheureux de voir une profession aussi importante et aussi éduquée se complaire à intervenir de façon aussi intempestive alors que le projet est à toutes fins pratiques déjà passablement défini. Jouer le jeux politique appartient aux politiciens, pas aux médecins spécialistes qui, malgré le respect et l'admiration qu'on leur doit pour leur dévouement, sont bien peu connaisants dans le domaine de la réalisation de projet de cette envergure. Peut-être le ministre de la santé devrait regarder du côté des communications entre les divers intervenants et le public en général, car c'est à cette étape-ci du projet, un élément clef qui prend de l'importance, croyez-moi, je l'ai vécu personnellement lors de la construction du Palais des Congrès de Montréal, lors de sa construction initiale, et nous avons réussi malgré tout.

    En définitive, pour le dr. Barette, il faudrait peut-être lui dire de ne pas baser ses interventions sur des rumeurs et des oui-dires, mais sur une meilleure connsaissance du projet, et s'en tenir strictement au fait, et ne pas agir comme s'il voulait retarder pour ne pas dire détruire le projet. C'est à y penser, cher docteur !!!! »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 07h42
    Le gros labo des robots
    « Dans les houleux sillons que tracent les tergiversations, les tractations, les spéculations, les computations, les surestimations, les reports et les ajouts sans freins ni scrupules de coûts faramineux, proportionnels aux revendications excessives des divas oeuvrant sous le protectorat (syndicat) de Gaétan Barrette, LE GROS BORDEL DE LUXE, LE CHUM, refait surface et manchettes. LES QUEBECOIS LEURRES, BEURRES, DEBOUTES ET FLOUES N'ONT PLUS RIEN A ESPÉRER de ce palace éléphantesque. LES QUÉBÉCOIS ABUSES ET DESABUSES, N'ONT PLUS RIEN A ATTENDRE de ce gros castel des émirs de la sélective et exclusive médecine dorée dont les mégas et ultras spécialistes placeront les produits sous sceaux privés, alors qu'ils jouiront personnellement, privément et sans scrupule des fruits et usufruits portés à leurs comptes. LES QUÉBÉCOIS N'ONT PLUS RIEN À ESCOMPTER DE CETTE GROSSE VACHE A LAIT PUBLIQUE AU PI DE LAQUELLE SONT BRANCHES TOUS LES TETEUX DU PRIVE. Ce fut l'affaire du couard, trouillard et fuyard Couillard et c'est devenu l'affaire du pétard à mèche Barrette accompagné du briquet d'occasion Bolduc. Un RABASKA copié / collé... Un nouveau sommet, dans l'art du désastre le plus bordélique.

    Depuis l'avènement événementiel Yves Bolduc et son assomption au perchoir du MSSS, une pluie de conditionnels «SI» s'est abattue sur le «projet» qui a coûté tant de millions, redevenu «projet».qui en coûtera davantage, avec le banquier Barrette à la barre, aux mâts, aux antennes et à la quille... Avec le coulis des «SI» : SI le projet n'est pas modifié», «SI tout va bien» et toute la suite des sous-entendus de la langue de bois libérale et de l'hypocrisie des exploiteurs, le béton des millions coulera à nouveau, à coup sûr et à plein régime, dans les poches des manipulateurs, spéculateurs et abuseurs tous azimuts, bien avant de couler dans les caissons des fondations du CHUM, CE DUBAÏ QUÉBÉCOIS DES ÉMIRS DE LA MÉDECINE FORCÉMENT SÉLECTIVE, ABSOLUMENT SPÉCULATIVE ET RÉSOLUMENT LUCRATIVE, D'ABORD ET AVANT TOUT. 2016 n'est qu'une extrapolation plus trompeuse qu'approximative. 2016 n'est qu'un nouveau recul, porté aux calendres grecques des olympiades de l'irresponsabilité et de l'impunité dont jouissent les crampons et tartampions (mandatés nouveau genre) de l'ingouvernance. Le Québec fédéral, comme le Québec provincial et le Québec communal, n'a-t-il pas un penchant naturellement poltron pour le «scandale» avec ou sans commandite ?

    En raison des emmerdes que lui occasionne le BAZOOKA présidentiel de la FMSQ, l'actuel podiumisé de la Santé et deuxième parachuté de la désespérance libéral dans Jean-Talon, est obligé de dire à coups de voix et de répéter à coups de poings : «C'est MOI le ministre et c'est PAR MOI, AVEC MOI ET EN MOI que tout se décidera, en regard du CHUM». Ça sent la panique et la perte de contrôle. Un vrai ministre doit-il incessamment rappeler à tout le monde qu'il est ministre ? Ça sent le bordel. Ce bordel dont les Québécois ont fait, font et feront les frais, sans y avoir ni droit de regard, ni droit d'accès.

    Le boss de la Santé convoque les « bossés » du domaine aux barricades et VICE VERSA. C'EST LE BORDEL AU MSSS. Il est là le problème. Il n'y a plus d'indiens. Il n'y a que des chefs. Avec le CHUM, les Québécois voient poindre et se dessiner très clairement LA CAUSE de tous les problèmes qui paralysent le système public de la Santé. La SANTÉ est atteinte du DOUBLE CANCERS PROFESSIONNEL ET ADMINISTRATIF qui le ronge de l'intérieur. Couillard s'en lave les mains. Bolduc s'en lave la conscience et Barette s'en douche les pieds, alors que s'y cherche un Charest qui s'y perd ! Dans un tel paroxysme de morbidité, convient-il de ramener le projet du CHUQ sur la carpette que tant de passants ont pris plaisir à fouler, jusqu'à ce jour?

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 07h43
    15 ans et 200 millions plus tard...
    « Toujours rien. Toujours pas de pelleté de terre. Quinze ans de perdu. 200 millions de perdu.

    Qu'est-ce qu'un hôpital? Un hotel avec du matériel médical dedans. Pourquoi est-ce si dur de construire un hôpital au Québec? »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 07h54
    Entre-temps...
    « ... le projet anglophone du CUSM suit son petit bonhomme de chemin sans faire de vague ni la manchette des journaux tous les jours.
    De toute évidence, avec le CHUM, la province se dirige vers un autre éléphant blanc qui mécontentera bien du monde. ce sera comme qui dirait le prochain stade olympique?
    Il appert de plus en plus que deux hôpitaux de cette taille à Montréal, c'est trop. Pourquoi pas un seul qui offrirait des services bilingues?
    Par ailleurs, pourquoi les francophones ne vont-ils pas voir un peu ce que les anglophones font relativement au CUSM? Je pense qu'ils auraient bien des leçons à tirer, ce qui leur éviterait de se chicaner sans cesse et d'être la risée de bien du monde... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 11 septembre 2008 07h57
    Projet ZZZ politique
    « Une autre chicane en vue entre le ministre de la santé et le "premier" Charest sur le choix du site du CHUM. La dernière fois, c'est M. Couillard qui avait gagné mais il est parti prendre son Bovril.

    Ce projet PPP devrait être appelé, à cause des délais et des coûts élevés, avant la première pelletée de terre, ZZZ zigonage, zigonage, zigonage "partisan". Le bon choix du comité Béland de l'emplacement faisait à leurs yeux trop...péquiste, évidemment.

    Il ne nous reste plus qu'à payer et à espérer et, en attendant, à voter. »

  • jean-marie francoeur
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 08h29
    Courte vue, long intéressement
    « Monsieur Bolduc est dans les patates. Il n'y a pas que les médecins spécialistes qui croient que le CHUM sur St-Denis est une erreur colossale. Les premiers concernés, les infirmières et les patients aussi. La population c'est les patients. On ne nous fera pas prendre des vessies pour des lanternes. La population est déjà en colère."Ce serait tromper la population" est odieux. Ces gens-là nous mentent depuis le début. Ce n'est pas parce qu'on est au bas de l'échelle qu'on n'a pas de jugement. La rhétorique de Monsieur se fonde sur les méthodes des relationnistes, non sur le bon sens. Çeci révèle sans appel le niveau de compétence de Monsieur. "En voulez-vous un CHUM ? est encore pire. C'est une menace. Un affront. Monsieur est un incompétent qui ne voit que les intérêts des amis du parti au pouvoir. C'est clair comme de l'eau de roche. La population ne l'a pas élu. Pourtant, il est en poste. Qui trompe qui ? Vous avez votre réponse.
    JM Francoeur »

  • Jasette
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 08h39
    Que de boniments et de parades pour camoufller l'enjeu de l'argent.
    « J'aimerais bien savoir qui se paie la tête de qui vraiment dans tout ça? En bout de ligne, à voir l'attitude théâtrale des acteurs sur la scène, j'ai bien peur qu'au fond du baril c'est la population qui en paiera les frais. Si au moins c'était pour aboutir à une plus grande efficacité, mais j'en doute...

    JM »

  • Roger Dion
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 10h14
    Pour ne pas avouer que le P.Q. avait raison au 6000 ST DENIS
    « Nous voyons les promesses des libéraux ,/NOUS SOMMES PRÈS / en 2003, lorsque les LIBÉRAUX ont prient le pouvoir, le cite 6000 ST DENIS était trouvé et les choses allait rondement
    M.BÉLAN a déclaré cette semaine a RADIO CANADA en cette date /le CHUM serait terminé et les patients seraient dans leurs chambres /. QUESTION POLITIQUE CHAREST a voulu montrer qu ils était plus intelligent, les libéraux ont tout jeté et recommencé.
    Cinq années plus tard le ministre est parti, car il voyait très bien que rien ne fonctionnait, et que le meilleur endroit devrait ètre le 6000 ST DENIS, car aucune démolition le terrain de dimension parfaite,meme pour les stationnements
    et l agrandissement plutard.
    Tout cette dépense d énergie et d argent, pour ne pas avouer que CHAREST n avait pas raison, et le P.Q avait très raison.
    La preuve est encore faite que ce gouvernement, tout ce qu il fait, c est très politisé pour aider les amis du parti,
    comme l autoroute 30 , le désatre de l université du QUÉBEC, le MONT ORFORD, LE PORT A LÉVIS, ETC.
    ROGER MONTREAL »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 10h39
    Dr. pitbull Barrette
    « Pourquoi le Dr. pitbull Barrette, qui fait de la politique à tour de bras, ne se présente-t-il pas comme candidat aux élections pour faire valoir ses idées?

    Réponse: Parce qu'il fait beaucoup trop d'argent avec son salaire de spécialiste et ses cliniques privées. Il n'a donc de leçon à faire à personne et les médecins devraient choisir quelqu'un qui cherche le consensus et non la guerre qui ne règle jamais quoi que ce soit. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 13h29
    nous ne serons pas mieux guéris pour autant
    « Quand tout cela sera terminé, peut importe l'endroit, peut importe le coût, peut importe la manière, les docteurs seront certainement plus confortables pour travailler. Les employés aussi. Peut être même les patients (sauf qu'ils seront moins nombreux). Seront-nous mieux guéris? Cela va-il diminuer les listes d'attente? Parce qu'on a beau avoir une super salle d'attente, si on a pas de docteur... »

  • André Bussière
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 13h41
    On ne répare pas une erreur par une autre erreur
    « Le docteur Bolduc, nouveau ministre, a hérité d'un dossier mal foutu, mal parti et tout croche.

    On avait fait peur au monde avec les trains qui auraient circulé près du site OUTREMONT.
    La démagogie d'un ancien premier ministre (Daniel Johnson,fils) a induit son parti en erreur.

    Il faut pas être un expert international pour comprendre qu'un hopital neuf ne se construit pas avec du vieux.
    Les coûts explosent toujours lors de rénovations...
    On vient d'annoncer en 2008 qu'on devra démolir une aile de St-Luc pour procéder aux travaux. Les médecins et les patients vivront dans un bordel pour les 8 prochaines années.

    Le site déjà trop exigu pour l'hopital St-Luc aura toute la misère du monde à supporter les 700 lits projetés (non suffisants) et le centre de recherche.

    AUTRE ERREUR: essayer de recouvrir l'autoroute Ville-Marie pour y construire le centre de recherches; des dizaines de millions $$$ jetés dans des structures devant porter un édfice au dessus du vide. Parlez-en à la CAISSE DE DÉPOTS ET DE PLACEMENTS avec leur siège social construit au dessus du même autoroute quelques centaines de mètres à l'ouest.

    Pour toutes ces raisons en plus de celles évoquées par le Docteur Barette, S.V.P. DR BOLDUC, RETROUVEZ LA RAISON et cessez de vous borner aux avis de vos fonctionnaires à Québec ou ailleurs.
    LES MEILLEURS CONSEILLERS POUR UN TEL PROJET SONT CEUX QUI Y TRAVAILLERONT: Les médecins et les infirmiers.

    ANDRÉ BUSSIÈRE, B.S.A.
    Montréal »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 11 septembre 2008 15h04
    Fleurette Charest....
    « Je lis toujours avec grand plaisir les messages de Fleurette Riverin, me disant à chaque fois qu'ils ne peuvent sortir que du bureau du Premier ministre... »

  • Marie Lauzier
    Inscrite
    jeudi 11 septembre 2008 15h29
    6000 Saint-Denis
    « C'est l'idée première du 6000 Saint-Denis (coin Rosemont)qui était la meilleure. Immense terrain bien situé. On peut y arriver facilement de tous côtés. Près du campus de l'UdeM (par Van Horne), accessible aux gens de l'est de Montréal (par Rosemont, chemin naturel pour ceux qui arrivent de la Rive-Sud ou de la Rive Nord. Personne n'a besoin d'être exproprié. Station de métro drette-là.

    Le 6000 Saint-Denis. C'est encore possible.

    Pis chui pâ péquisse. »

  • Marc M. Davignon
    Abonné
    jeudi 11 septembre 2008 22h02
    10 ans ...
    « Pis rien!

    Ce n'est plus risible... c'est pathétique!

    Et je suis d'accord avec le 6000 Saint-Denis. Et je ne suis rien du tout. »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    vendredi 12 septembre 2008 02h20
    Construire dans du vieux est plus coûteux
    « Pas besoin de grande notion dans le domaine et en plus le site chéri de M.Couillard demandait plusieurs expropriations en plus de devoir refaire les rue autour. Franchement avons nous encore un kid kodak comme ministre de la santé qui est rassurant et qui agit très peu.
    Le poing pour du sensé s'il-vous-plait Monsieur le ministre. Où il ne connait pas les réalités de la vie dans un grand centre? Même les infirmières refusent le lieux pour cause d'engorgement. »

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