samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 23h59
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Québec n'aidera pas Attractions hippiques

Robert Dutrisac   28 août 2008  Québec
Québec — L'industrie québécoise des courses de chevaux n'en a plus que pour quelque mois si le gouvernement, par l'entremise de Loto-Québec, refuse de l'aider, a prévenu hier le sénateur Paul J. Massicotte, le propriétaire d'Attractions hippiques qui a mis la main en 2006 sur les quatre hippodromes du Québec à la suite d'un appel d'offres du gouvernement.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean Laflamme
    Abonné
    jeudi 28 août 2008 12h50
    Un sénateur à surveiller
    Le sénateur Paul J Massicotte est un homme d'affaire averti qu'il faut surveiller. Il a récemment acquis du Club de Golf Mont-Bruno, un terrain boisé adjacent au parc national du Mont Saint-Bruno. Ce terrain, qui est séparé du terrain du Club de Golf par la rue des Hirondelles, est un milieu naturel que la Ville de Saint-Bruno avait zoné résidentiel, avant que l'agglomération de Longueuil ne le considère comme milieu naturel à conserver dans son Plan de conservation et de gestion des milieux naturels. Le terrain est limithrophe à une section écologiquement sensible du parc. Le sénateur promoteur est en attente du ministère de l'environnement pour avoir l'autorisation d'y construire 37 résidences huppées. Voilà un dossier à suivre par les amoureux de la nature, qui considèrent qu'un milieu naturel à protéger appartient virtuellement à tous.
    Jean N Laflamme, Saint-Bruno-de-Montarville
    jean.nlaflamme@videotron.ca

  • Albert Descôteaux
    Abonné
    jeudi 28 août 2008 12h50
    "industrie" du passé
    Il n'y a pas d'intérêt pour les courses de chevaux au Québec. Pourquoi notre société devrait-elle continuer à soutenir cette "industrie", moribonde de surcroît? Pour remplir les poches de quelques promoteurs déjà trop riches?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012