En bref - La FTQ veut la réfection de Gentilly-2
Après les fermetures de la papetière Kruger et d'Aluminerie Bécancour, les régions de Trois-Rivières et de Bécancour n'ont pas les moyens de se priver des emplois générés par la centrale nucléaire Gentilly-2, estime le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Michel Arsenault.
Répliquant aux groupes écologistes réclamant la fermeture de la centrale, le président de la FTQ incite Hydro-Québec à aller de l'avant avec le projet de réfection de Gentilly-2. Selon M. Arsenault, le montant de 1,4 milliard nécessaire pour la réfection de la centrale n'est pas élevé puisque 800 emplois directs de la région sont en jeu. Il soutient également que la fermeture de la centrale entraînerait des pertes annuelles de 150 millions pour le Québec et que ce montant pourrait grimper à 3,7 milliards sur une période de 25 ans. En plus des pertes d'emplois, la fermeture de Gentilly-2 mettrait fin à l'expertise québécoise acquise au cours des dernières années dans le domaine de l'énergie nucléaire, croit le président de la section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ), Richard Perrault. De son côté, le responsable de la campagne d'énergie nucléaire de Greenpeace, Shawn-Patrick Stensil, croit qu'il faut définitivement fermer Gentilly-2 pour éliminer les risques d'un incident nucléaire.
Répliquant aux groupes écologistes réclamant la fermeture de la centrale, le président de la FTQ incite Hydro-Québec à aller de l'avant avec le projet de réfection de Gentilly-2. Selon M. Arsenault, le montant de 1,4 milliard nécessaire pour la réfection de la centrale n'est pas élevé puisque 800 emplois directs de la région sont en jeu. Il soutient également que la fermeture de la centrale entraînerait des pertes annuelles de 150 millions pour le Québec et que ce montant pourrait grimper à 3,7 milliards sur une période de 25 ans. En plus des pertes d'emplois, la fermeture de Gentilly-2 mettrait fin à l'expertise québécoise acquise au cours des dernières années dans le domaine de l'énergie nucléaire, croit le président de la section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ), Richard Perrault. De son côté, le responsable de la campagne d'énergie nucléaire de Greenpeace, Shawn-Patrick Stensil, croit qu'il faut définitivement fermer Gentilly-2 pour éliminer les risques d'un incident nucléaire.
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