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Pas de drapeau québécois à Pékin - Courchesne accuse Marois de faire une «chicane de guenille»

Robert Dutrisac   13 août 2008  Québec
Québec — Dans une sortie virulente, la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, s'en est prise à la chef du Parti québécois, Pauline Marois, l'accusant de faire une «chicane de guenille» avec l'absence du drapeau du Québec aux Jeux olympiques à Pékin.
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  • Gilles Malo
    Abonné
    mercredi 13 août 2008 08h08
    toujours la même chose
    « Le Québec n'existe pas pour le Canada et tous les symboles du Québnec doivent être cachés derrière le grand drapeau du nationalisme canadian. »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    mercredi 13 août 2008 11h46
    Chicanes péquistes sur la scène internationale
    « Pauline Marois doit être désespérée en constatant qu'aucune de ses chicanes et controverses ne lève. Elle nous prouve encore une fois qu'elle est déconnectée de la réalité et qu'elle refuse l'évolution d'un Québec en marche qui s'est enfin affranchi des idées revanchardes et chicanières du Parti québécois. Je commence à m'ennuyer sérieusement d'André Boisclair et de sa force tranquille, qui n'était pas toujours en train de ferrailler dans de stupides controverses comme le fait Pauline Marois.

    Quelques exemples: Elle a transporté ses chicanes en France lors de la visite du PM Charest; elle a voulu les introduire à nouveau dans les jeux du 400e, mais sa fête parallèle n'a pas levé non plus et les ministres français l'ont remise poliment à sa place.

    Plusieurs de ses députés ont signé une stupide pétition contre la venue de Paul McCartney, parce que c'était un "anglais" qui osait venir aux fêtes du 400e, ce qui fut dénoncé par tout le Québec. Elle a voulu nous faire croire que c'était à son insu...Voyons donc!

    Et la voilà maintenant qui transporte ses psychoses personnelles sur le drapeau du Québec en Chine, alors qu'elle demande aux athlètes québécois de manifester leur mécontement (plutôt le sien) concernant l'interdiction faite par le comité organisateur des JO de brandir tout drapeau autre que ceux des 205 pays membres du mouvement olympique. (Imaginons un instant la foire s'il fallait que chaque athlète de chaque pays brandisse son drapeau personnel comme elle le demande pour le Québec). Elle dénonce même le PM Charest qui, en homme d'état sage et respectueux de ses hôtes et du Comité des JO, comprend et accepte cette décision dictée par la raison et les règlements olympiques...et aussi le savoir-vivre et la politesse.

    Et voilà qu'elle tente une nouvelle chicane de drapeau, au Québec, par communiqué cette fois, car elle doit savoir que sa sortie contre la ministre Courchesne est si ridicule qu'elle ne peut se permettre d'être interrogée par la presse sur cette nouvelle chicane. En accusant la ministre de manquer de respect au drapeau quand celle-ci l'accuse de faire une chicane de "guenille" en Chine, lapsus dont elle s'est d'ailleurs excusée et qui ressemble fort au chiffon rouge de Landry, Pauline Marois descend bien bas dans sa quête désespérée de visibilité, elle veut qu'on la regarde enfin et ne sait plus à quoi s'accrocher, fut-ce à un chiffon qu'il soit rouge ou bleu. Car, en voulant faire participer les athlètes à ses chicanes, elle les trouble et les dérange dans leur concentration, elle leur manque de respect et bafoue l'esprit olympique.

    Elle venait tout juste de perdre le peu de crédibilité qui lui restait après avoir affirmé "qu'après l'élection du parti québécois elle libérerait le Québec de sa dépendance au pétrole." On se demande sur quelle planète elle vit, sûrement pas sur la planète Terre pour dire de telles balivernes que personne ne peut prendre au sérieux. Quand on n'a rien à dire de crédible, on se tait.

    En transportant toujours les chicanes péquistes sur la scène internationale, elle manque non seulement de respect envers nos athlètes et envers tous ces pays, mais aussi envers tous les québécois qu'elle associe malgré eux à ses propos chicaniers qui ternissent l'image du Québec. Heureusement que le ridicule ne tue pas, car elle serait déjà morte plusieurs fois et en très peu de temps, et si ça continue on assistera à une nécrologie quotidienne. »

  • Michel Simard
    Abonné
    mercredi 13 août 2008 13h05
    Le drapeau du Québec est donc une guenille pour les libéraux anti-québécois
    « La ministre Courchesne devrait démissionner pour outrage à la nation québécoise. Mais en bonne fidèle libérale anti-québécoise, elle dit n'importe quoi. »

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