Au Québec - Vers un programme obligatoire d'inspection des véhicules
L'Agence de l'efficacité énergétique du Québec veut instaurer un programme obligatoire d'inspection des véhicules pour réduire la pollution et la consommation d'essence.
Le quotidien La Presse rapportait hier que la proposition, qui marque la première incursion de l'agence dans le secteur des transports, sera étudiée par la Régie de l'énergie.
Cette mesure, en vigueur dans plusieurs provinces canadiennes et États américains, est réclamée par les groupes écologistes depuis une dizaine d'années, mais elle a toujours été bloquée au niveau politique. Les élus estiment qu'elle frapperait trop lourdement les citoyens des régions et les personnes défavorisées, en les obligeant à effectuer des réparations coûteuses.
Pour le président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, André Bélisle, qui milite depuis 15 ans pour obtenir la mise en place d'un tel programme, il s'agit d'une excellente nouvelle. Il estime qu'actuellement, les systèmes antipollution d'environ 20 % des véhicules fonctionnent mal, sinon pas du tout.
En plus de réduire la consommation d'essence et la pollution, ce programme comporte aussi l'avantage de réduire les impacts sur la santé. Selon les données de l'association, la pollution atmosphérique et le smog tueraient l'équivalent de quatre à cinq personnes par jour au Québec.
Quant aux coûts liés à la réparation des systèmes désuets, il s'agit d'un faux problème selon André Bélisle, puisque les économies d'essence, qui peuvent atteindre 50 %, permettraient de rentabiliser rapidement les frais engagés.
Le quotidien La Presse rapportait hier que la proposition, qui marque la première incursion de l'agence dans le secteur des transports, sera étudiée par la Régie de l'énergie.
Cette mesure, en vigueur dans plusieurs provinces canadiennes et États américains, est réclamée par les groupes écologistes depuis une dizaine d'années, mais elle a toujours été bloquée au niveau politique. Les élus estiment qu'elle frapperait trop lourdement les citoyens des régions et les personnes défavorisées, en les obligeant à effectuer des réparations coûteuses.
Pour le président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, André Bélisle, qui milite depuis 15 ans pour obtenir la mise en place d'un tel programme, il s'agit d'une excellente nouvelle. Il estime qu'actuellement, les systèmes antipollution d'environ 20 % des véhicules fonctionnent mal, sinon pas du tout.
En plus de réduire la consommation d'essence et la pollution, ce programme comporte aussi l'avantage de réduire les impacts sur la santé. Selon les données de l'association, la pollution atmosphérique et le smog tueraient l'équivalent de quatre à cinq personnes par jour au Québec.
Quant aux coûts liés à la réparation des systèmes désuets, il s'agit d'un faux problème selon André Bélisle, puisque les économies d'essence, qui peuvent atteindre 50 %, permettraient de rentabiliser rapidement les frais engagés.
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