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Combien cela coûtera-t-il ?

Bernard Descôteaux   12 juillet 2008  Québec
Cette question, «combien cela coûtera-t-il», est devenue obsédante pour tous les ordres de gouvernement responsables de grands projets de construction. À juste titre, tant il y a eu par le passé des dérapages douloureux; pensons au métro de Laval ou encore au pavillon des sciences de l'UQAM.

Dans un contexte de rareté relative des ressources, hommes et femmes politiques savent qu'il leur revient d'assurer une surveillance serrée des projets dont le financement est pour l'essentiel public. Depuis le dérapage survenu à l'UQAM, des contrôles ont été mis en place. Parfois excessifs et inutilement contraignants, ils permettent néanmoins un encadrement des processus de décision. L'objectif est de rassurer l'opinion publique.

Contrôle n'est toutefois pas synonyme de transparence. Pour autant, les contribuables ne disposent pas de toute l'information nécessaire pour comprendre et juger de l'évolution de ces grands projets. Un exemple de cela: le 29 mai, la direction du CHUM lançait un appel de propositions pour la réalisation en partenariat public-privé de son centre de recherche au coût de 320 millions de dollars. Surprise: deux mois plus tôt, ce projet était de 280 millions de dollars. Comment expliquer cet écart de 14 %? De prime abord, la direction du CHUM n'avait pas de réponse cohérente à proposer. Plutôt étonnant qu'elle n'ait pas pensé que la question serait posée, comme si on imaginait que le public n'a pas à savoir ce genre de détails.

Autre exemple, celui de la nouvelle salle de concert de Montréal. Il y a peu, Le Devoir faisait état de l'explosion des coûts, les 105 millions de dollars annoncés au départ devenant 266 millions. Les responsables du projet ont réfuté le mot «explosion», invoquant le fait que les 266 millions comprenaient la conception, la construction, le financement et l'exploitation de la salle pendant 30 ans puisque celle-ci sera réalisée en mode PPP. Au surplus, on soutenait que cette information était publique. Or jamais il n'en avait été fait état, sinon à la page 88 de l'appel de propositions qui se trouve sur le site Internet du Secrétariat des partenariats public-privé. Jamais les responsables du projet, ni les ministres intéressés, n'avaient daigné diffuser un communiqué pour donner cette information, qui n'est tout de même pas un petit détail.

Ces deux exemples ne sont pas sans rappeler le cas de l'édifice de la Caisse de dépôt et placement dans le Quartier international, dont on avait appris tout à coup en 2003 que les coûts annoncés de 102 millions de dollars étaient passés à 418 millions. Il n'y avait eu aucune malversation, sinon un manque de transparence totale, tenant pour acquis que l'évolution des coûts due à l'augmentation du prix des matériaux et à l'ajout d'éléments importants au programme de construction ne regardait pas le public.

Cette obligation de transparence doit se traduire par une information complète donnée au public. Répéter que tous les contrôles sont assurés ne suffit pas. Il faut dire ce qui en est vraiment. Dans le cas des centres hospitaliers universitaires, on assure que le budget des trois projets sera respecté. Bien, mais encore faut-il savoir que les 3,6 milliards dont il est question sont en dollars de 2004. Au fait, combien cela fait-il en dollars de 2008?
 
 
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  • jacques noel - Inscrit
    12 juillet 2008 08 h 28
    266 millions pour une salle de concert!
    C'est le prix d'un nouveau Colisée à Québec!!!

    A Québec le nouvel Hotel-Dieu qui a été annoncé par Charest lors de la campagne électotrale était à 200 millions. On est passé à 400 et là on parle de 600 millions. Le départ de Couillard serait en partie dû à cette explosion des couts.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    12 juillet 2008 09 h 06
    Combien coutera la lutte au CO2 ?
    On parle de 200 milliards pour le Canada afin de respecter le protocole de Kyoto. Certains hurluberlus cherchent à obliger le gouvernement à le respecter d'ici 2012. Que faudra t'il couper dans les budgets de l'état pour respecter les ultimatums de ces alarmistes hystériques. Arrêter de construire le CHUM? Renoncer à changer les wagons de métro ? Accepter que nos routes sont jonchées de trous de nid-de-poule ? Accepter que les viaducs nous tombent dessus? Qu'on coupe les chèques de BS? Et quoi encore ???

    Ces exaltés de l'environnement ne font qu'exiger de l'état et oublient que l'état c'est nous par nos taxes qui nous assomment. Si c'était une cause essentielle, je dirais que nous devons changer nos priorités mais la lutte au CO2 ca ne fait mourir que quand on applique des solutions à la sauvette comme l'Éthanol qui affame la planète.

    Les partisans de l'holocauste mondiale sont peint en vert, y compris Paul Watson qui applaudi quand des madelinots meurrent. C'est Norman Borlaug, le père de la révolution verte , Nobel de la Paix en 1970 pour avoir sauvé des centaines de millions d'humains de la famine qui leur dit. Comme il l'a affirmé en 2005 lors d'une conférence sur les biotechnologies parrainée par le Congrès pour l'Égalité Raciale aux Nations Unies: (1) « Je ne vois aucun moyen de nourrir la population mondiale sans avoir recours à des céréales génétiquement modifiées, surtout si l'on souhaite développer les biocarburants de manière croissante.» et il continue: (1)« Notre planète compte 6,5 milliards d'habitants, explique Borlaug. Vous ne pouvez pas rester assis à ne rien faire. Mais si l'on utilise que des engrais organiques et des méthodes naturelles sur les terres arables existantes, nous ne pouvons nourrir que 4 milliards de personnes. J'ai du mal à imaginer 2,5 milliards de personnes se portant bénévoles pour disparaître. Borlaug craint que cela ne se transforme en un échec dramatique.» Il renchérit: (1) «Produire 7 milliards de gallons d'éthanol en 2007 a nécessité une croissance de la culture du maïs sur une surface équivalente à celle de l'Indiana, en plus de grandes quantités d'eau, d'insecticide, d'engrais et de pétrole. C'est la raison principale pour laquelle les coûts du Programme Alimentaire Mondial ont augmenté de 40 % depuis juin 2007, forçant le PAM à rationner l'aide alimentaire, et plongeant dans la faim des millions de personnes. Cette situation est insoutenable, tant au point de vue moral, économique, qu'écologique. ». Voilà comment les écolos nous conduisent à l'holocauste mondial.

    Oui, nos verts nous conduisent vers la catastrophe économique et démographique s'ils veulent maintenir le cap dans leur vision du monde. C'est que qui permet à Borlaug de les comparer à des utopistes et il écorche l'ONU au passage : (1)«Il n'apprécie guère « les utopistes bien nourris qui vivent dans les beaux quartiers et viennent dans le Tiers Monde pour y causer de graves dommages » en effrayant les populations et en bloquant l'usage des biotechnologies. Ces militants particulièrement durs ont ainsi persuadé la Zambie de laisser sa population mourir de faim plutôt que de leur permettre de manger du maïs OGM donné par les États-Unis. Ils s'opposent également aux insecticides pour combattre la malaria, aux énergies fossiles, aux barrages hydroélectriques, et à l'énergie nucléaire pour produire une énergie abondante, fiable et peu chère dans les pays pauvres. Malheureusement, leurs progrès pourraient bien être stoppés par Kofi Annan, l'ancien Secrétaire Général des Nations Unies, et par son Alliance pour une Révolution Verte en Afrique, dont le nom est trompeur. Annan explique que les récoltes OGM sont dangereuses, mal connues, et pourraient asservir de pauvres agriculteurs à des multinationales qui les forceraient à acheter des graines chères. Il entend s'attaquer à la pauvreté et à la malnutrition de l'Afrique avec des graines et des méthodes « traditionnelles ». »

    Cette utopique lutte au CO2 a déjà fait assez de dommage, la sagesse de nos élus leur recommande de mettre la pédale douce en environnement car les solutions sont loin d'être durables et c'est qce qui fait déclare par l'ami d'Al Gore, le milliardaire Richard Branson ceci: (2) « J'offre 25 millions US à celui qui trouvera un remède contre le CO2 ». Il n'a pas encore versé cette prime. Alors calmons nos ardeurs car nous gaspillons nos taxes inutilement...


    Sources : (1) « Nourrir la planète, aujourd'hui encore » publié le 15 avril 2008 sur le site de l'Institut Économique Molinari
    (2) Le Devoir 10 février 2007
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  • Jacques Lafond - Abonné
    12 juillet 2008 09 h 53
    Immobilisme total
    Dépassement de budget, transparence, consultations publiques, information complète donné au public, etc., etc.,

    Le métro de Laval a couté beaucoup plus cher que prévue. So What !! La solution c'est quoi. Rester dans le budget, et ne pas construire le Métro ?

    Même chose pour tous les autres projets. On va tous bien contrôler les budgets, et on ne construira rien. OK.

    On va donner le pouvoir au public. Le pouvoir au peuple. On va les renseigner comme il faut, et ils vont décider. Des gens qui n'on presque pas, pour la majorité, les capacitées de mener à bien leurs propre vie vont mener notre Ville, notre société. OK ?

    Tant qu'à faire, congédions les gouvernements, les décideurs. Si les gouvernements ne gouvernent plus, et les décideurs ne décident plus... ça donne quoi de les garder...

    Il ne se passe plus rien à Montréal, au Québec depuis 30 ans, justement parce que tout le monde se mêle de tout.

    Vous savez, la démocratie, la vrai démocratie, c'est le pouvoir au peuple de décider par les élections de qui va être le gouvernement. Que ce soit au niveau fedéral, national, municipal, scolaire, le peuple décide et choisit ses décideurs.

    La démocratie, ce n'est pas de donner un pouvoir décisionnel au peuple dans chaque dossier. Ça c'est du communisme. Et ça marche pas

    Quand la démocratie tue la démocratie...
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  • bernard bujold - Inscrit
    12 juillet 2008 09 h 55
    Le souvenir du Stade Olympique...
    Votre éditorial soulève une question primordiale!
    Combien ça va coûter au total?
    Ces projets publics me font penser
    aux vendeurs de téléphone cellulaire.
    On commence en mentionnant un prix
    de base puis on ajoute les frais à la carte.
    À la fin ce n'est plus vraiment une aubaine!
    Tel que mentionné dans votre journal,
    il semble que la nouvelle salle de
    l'Orchestre symphonique de
    Montréal coûtera plus cher que
    l'avait annoncé le Premier ministre
    du Québec, Jean Charest. Au total,
    le complexe immobilier devait coûter
    105 millions$ mais voilà qu'on vient
    de découvrir qu'il en coûtera plutôt
    226 millions$.
    Cette salle sera située à
    proximité du Quartier des spectacles,
    un autre développement évalué à
    120 millions$ qui conaîtra certainement
    ses dépassements de budgets.
    Il est à souhaiter que
    tous ces beaux projets ne deviennent pas
    un autre "Stade Olympique", lequel devait
    coûter 486 millions$ mais dont la
    facture finale a dépassé 1,5 milliard$.
    Bernard Bujold - LeStudio1.com
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  • Eric Barnabé - Inscrit
    12 juillet 2008 10 h 12
    La technique de gestion gouvernementale est à changer
    La technique sert aux grands administrateurs publique pour nous faire avaler la couleuvre plus facilement car, au lieu de nous dire le vrai coût de leur projet, ils en éliminent le plus possible pour le faire accepter par leur financier, le gouvernement. Il leur est plus facile de faire accepter un projet de 100M$ qu'un projet de 250M$.

    Tant et aussi longtemps qu'un ministère ou un organisme devra dépenser tout son budget dans l'année, quitte à payer des fournisseurs pour des projets à "déterminer dans l'avenir", ça se passera comme cela. Un exemple concret: les administrateurs du ministère de la santé avait "oublié" l'achat des meubles pour le centre mère-enfant du CHUL, à Québec. Cela a permis, dans les faits, à reporter l'achat des dits meubles sur la budget d'opération de l'année suivante.

    Le PQ et les Libéraux sont bien satisfait du fonctionnement de la fonction publique parce qu'ils n'ont pa à s'en occuper. Les élus sont traditionnellement au dessus de la gestion courante du gouvernement, alors les fonctionnaires s'organise avec le système mis en palce pour fonctionner. Une réforme en profondeur, qui emmènera évidemment une réduction des effectifs de la fonction publique, est nécessaire au Québec. Je ne m'inquiète pas pour les fonctionnaires qui perdront leur emploi, le secteur privé manque désespéremment de personnel avec salaires comparable, voir mieux.

    Eric Barnabé
    Québec
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  • Cécilien Pelchat - Abonné
    12 juillet 2008 10 h 56
    Argent public...argent de personne ! Cécilien Pelchat-------tahcl@axion.ca
    C'est un réflexe bien connu,plus une entreprise est grosse,moins respectueux sont les employés et les responsables des avoirs de cette entreprises.Depuis que je suis jeune(ca fait un bail)que j'entends des histoire incroyables à propos d'employés qui s'engraissaient littéralement avec les biens et services d'une compagnie pour qui ils travaillaient.J'en ai entendu plusieurs sur Alcan (le superviseur d'un groupe de travailleurs les emmenait en camion faire le plein de matériaux dans les entrepôts de la compagnie,puis transportait le groupe sur le chantier pour la construction de son camp d'été,et les ramenait le soir à leur domicile;le tout sur le bras de la compagnie.J'en ai aussi entendu sur Bell,sur INCO(Ontario).
    Mais je ne peux m'empêcher de vous raconter que jeune enseignant(1966),j'avais vu le directeur de mon école commander une réunion spéciale des quarante professeurs et y
    arriver avec la pile des quarante commandes que ceux-ci avaient demandées comme fourniture personnelle de matériel
    scolaire pour l'année.Comme entrée de jeu le directeur distribua à chacun une liste raisonnable desdites fournitures qu'un professeur pouvait utiliser pour l'année puis dit:```Messieurs,faites la
    déduction vous-même de ce qui excède une liste normale (crayons,papier,gommes à effacer,cahiers,etc)et vous avez le choix ou de les rapporter ou de les payer comptant.Inutile de vous dire que cette première réunion avec la direction eut un effet BOEUF ! Habitués non seulement à se pourvoir personnellememt pour l'année,les profs avaient pris l'habitude de le faire pour leurs enfants et d'autres...
    Bien sûr,cette anecdote vécue se passait au temps où les directeurs d'écoles se sentaient encore responsables des
    sous de l'état.Aujourd'hui,il y a un gaspillage éhonté des fonds publics;d'abord par les fonctionnaires qui n'hésitent pas à se scéduler des réunions (généralement inutiles)dans
    des locaux publics,salles d'hôtels,etc,alors que ces réunions
    pourraient aussi aisément être tenues dans les édifices de l'état,à coûts nuls ou très réduits.Parfois,on ne se gêne pas pour en fixer à des dizaines,voires des centaines de kilomètres des édifices gouvernementaux,y ajouttant le transport,les couchers et les repas aux frais de Sa Majesté la Reine ! Et le jour n'est pas levé qu'un homme ou une femme de poigne ramène l'ordre dans les Écuries d'Augias(l'état).Car je puis vous assurer qu'avec la puissance et
    la connivence des syndicats,celui qui ose soulever à son supérieur un de ces excès,est mieux d'avoir de solides appuis dans la batisse,s'il veut y rester.La consigne est digne d'une OMERTA.Remarque si tu veux,mais ferme-là et la
    prochaine chance,prends-là.
    C'est bien sûr immoral et injuste pour les contribuables.Mais,c'est la loi du milieu.Aussi,appelons de tous nos voeux,un homme d'état,un gouvernement libre et responsable qui saura veiller sur les fonds publics;les vôtres et les miens.
    Cécilien Pelchat
    3547 rue Lemieux
    Lac-Mégantic-Québec
    819-582-5118
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  • Jeanne du Lys - Inscrite
    12 juillet 2008 10 h 58
    ''Bin voyons don'' On s'fout carrément de notre gueule !
    Présentement au Québec ce n'est pas les politiciens qui sont au service des citoyens mais plutôt les citoyens qui sont au service des intérêts personnels des politiciens.

    On nous vide les poches en taxes, en impôts, et puis avons-nous plus de services dans les hopitaux, les écoles ? Mais non, notre argent sert à l'enrichissement de quelques promoteurs.

    Le mot très populaire présentement au sein du gouvernement ''PPP'', me fait très peur surtout lorsqu'il touche à la santé. La santé au Québec est-elle entrain de prendre la voie des États-Unis et de l'Italie ? Notre carte soleil sera t-elle bientôt remplacé par les assureurs privés ? Qui bien sûr trouveront une petite clause sur leur contrat pour cesser de payer lorsque leurs clients deviendront trop malades. Et comment ces personnes déjà affaiblis par la maladie pourront-ils se défendre financièrement contre ces panoplies de procureurs qui refuseront de payer ?

    Comment expliquer qu'un pays comme Cuba, qui ont même mis au point un vaccin contre le cancer du poumon, une première mondiale, mais voyons ce vaccin n'intéresse pas les administrateurs d'hôpitaux du Québec c'est plus payant de garder les malades au lit et leur faire des traitements de chimio, des vaccins contre le cancer on n'en veut pas ça nuirait aux promoteurs du nucléaire...

    Quoi qu'il en soit comment Cuba peut soigner tout ces citoyens avec un service cinq étoiles et ce sans frais alors que le Québec si riche n'y arrive pas ? Selon moi, c'est volontaire et de mauvaise volonté afin de faire croire aux citoyens que la seule solution est le privé et ainsi d'arriver sournoisement à leur fin.

    La santé des québécois doit passer avant toute chose ou tout projet de surcroît lorsque ce projet n'est même pas nécéssaire...

    Réveillons-nous ! Ça prendrait de nouvelles élections provinciales à l'automne et un nouveau parti politique, c'est urgent.

    Lorsqu'en plus un maire de Québec décide que le résultat d'un référendum des citoyens ne fait pas son affaire qu'il le rejette et qu'il fait quand même ce qu'il veut ! Que de surcroît le gouvernement du Québec le laisse agir anti-démocratiquement.

    L'orsqu'on tente en plus d'empêcher des gens de manifester et qu'on les privent de leur liberté d'expression, ici même au Québec.

    La démocratie du Québec tranquillement pas vite ressemblera t-elle à celle du Zimbabwe dans quelques années ?

    Plus on laisse la dictature et le manque de transparence prendre du terrain plus on l'encourage. Voilà ou nous mènera notre innaction.

    Il faut arrêtter de nous plaindre et agir.

    S'il n'y a présentement aucun parti qui défend les intérêts du peuple, alors il nous faut en créer un nouveau !

    Sylvie Tremblay
    EX-VP ADQ
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  • Claude Stordeur - Abonné
    12 juillet 2008 14 h 15
    Avec les PPP plus de responsabilité gouvernmentale
    La voix est tracée pour passer de la non imputabilité crasse à montrer du doigt un autre responsable ...PPP qui se rempli les poches légalement.

    Nos projet gouvernementaux sont conduit par des sous ministres non responsable de leurs actes... et en plus avec les PPP le privé fera tout pour aggraver légalement la facture par des ajouts très très payants.

    C'est une méthode déjà très connue dans les maisons de retraite. Un prix fixe très bas et des suppléments inévitables à prix de fou

    partager avec un ami le souper frugale d'un retraité coute 12.95$
    Monter un diner dans la chambre d'une personne malade 6.00
    Enlever ou mettre une protection sur un siège extérieur 2.00 du coup...

    le supplément mensuel de ces gestes biens ordinaires peut monter a 400.00 par mois..

    Heureusement, il y a des bénévoles qui passent à 15h des jus synthétiques et un ou deux biscuits gratuitement lol....

    Pour ce qui est de Charest et de Couillard, le 2e profitera de la manne d'après ministre plutôt que le 1er...
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  • Cécilien Pelchat - Abonné
    12 juillet 2008 16 h 13
    À Monsieur Lafond...So What ! Cécilien Pelchat....tahcl@axion.ca
    Votre expression,SO WHAT ! en dit long sur votre conception du respect du bien public.Si vous n'y croyez pas,so what!,mais il y a encore des ``non instruits``comme disait naguère un Jean Lesage et dont vous paraphrasez l'idée en disant:``Qu'Ils n'ont pas pour la majorité la capacité de mener à bien leur propre vie...`` C'est vraiment de cet esprit dont se nourrit le principe-ARGENT PUBLIC...ARGENT DE PERSONNE. Avec en prime la morgue et la condescendance de ceux qui savent tout,au-dessus de la tête du petit peuple,sauf savoir calculer une soumission en y incluant une
    marge pour l'imprévu et les hausses prévues en matériel et main d'oeuvre. Oui,M. Lafond,j'ai vu des soumissions de constructeurs d'immeubles, à l'âge de 14 ans,qui balancaient
    avant leur déposition,durant les travaux,et à la livraison du
    maître ouvrage.Dépassement de coûts,à l'époque,ne faisait pas partie du vocabulaire des entrepreneurs. Mais depuis l'ère du SO WHAT !,il semble qu'il n'y ait plus de limites
    à l'appétit des développeurs de projets.THE SKY IS THE LIMIT
    est apparu au moment de la construction du stade à Drapeau.Si vous n'avez pas entendu une bonne histoire du DOUBLE OU DU TRIPLE DISH,c'est que vous étiez bien jeune ou affairé à autre chose. Vous avez le culôt de dire qu'il ne s'est rien bâti à Montréal ou Québec depuis trente ans;prenez-vous en plutôt aux gens de votre espèce qui ont tellement échaudé la population,que même si elle n'a pas les moyens de nettoyer les écuries du pouvoir,elle garde au moins le réflexe de voir venir les PPP (Partons les Poches Pleines) slogan qui leur va à merveille et qui sert bien à les décrire. Fameux partenariats où l'état assume les risques si ca va mal et les constructeurs les profits quand ca va bien. Oui,il y a des pays et des gouvernements qui respectent leurs citoyens qui paient les impôts. Des dépassements de coûts comme ici,c'est caractéristique de notre faune entreprenieuriale.Vous souvenez-vous,il y a seulement quelques années,à Québec,où des entreprises de déneigements ont été condamnées pour collusion dans le prix des soumissions ? Oui,nous pouvons et devons nous débarrasser de cette faune qui ne rêve que de contrats alléchants,préférablement sans addition finale des coûts. À ces gens qui ne savent pas soumissionner ou plutôt qui le savent trop bien...nous,la population non instruite,mais payante,n'avons pas besoin de vos services.
    À bon entendeur,salut !
    Cécilien Pelchat
    Lac-Mégantic
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  • Jacques Lafond - Abonné
    12 juillet 2008 18 h 17
    Monsieur Pelchat a raison, mais...
    Je suis d'accord avec vous Monsieur Pelchat. Ça prend une rigueur dans l'administration des fonds publics, et l'on doit forcer, travailler pour contrôler et améliorer cette rigueur. C'est nécessaire. L'argent du public c'est important.

    Mais, en tant que société, on ne doit pas passer à l'autre extrème. C'est à dire tout geler sous prétexte qu'il y a des anomalies, des dépassements de budget, etc.

    Malheureusement, je pense qu'en tant que société au Québec, on en est là. Il y a une psychose qui s'est installé dans la société en général. Tout est devenue mal, et les gens pensent en général qu'on doit tout arrêter.

    Cette psychose est tellement forte, qu'elle gèle littéralement les politiciens, les décideurs, etc., et rien ne se fait. Ce n'est pas peu dire. Cette situation est très dangereuse pour l'avenir et pour la prospérité de notre nation ; le Québec.

    Vous avez raison Monsieur Pelchat, mais, je crois, qu'il faut aussi regarder l'autre côté de la médaille
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  • Pierre Samuel - Abonné
    12 juillet 2008 20 h 27
    Où sont les héritiers(ères) de René Lévesque???
    M. Descôteaux, vous savez fort bien que tout système politique est vicié à la base? Quel gouvernement a vraiment intérêt à "mettre toutes les cartes sur table" au détriment de son éventuelle réélection? René Lévesque, qui fut assurément un des politiciens au monde parmi les plus "démocrates",ne s'est-il pas battu durant toute sa carrière politique pour tenter de réformer nos institutions démocratiques, projet qui lui tenait encore plus à coeur que l'accession à la "souveraineté"? Il faut d'ailleurs relire "Option Québec" pour constater combien il y tenait! Une fois élu, la majorité de ses ministres et députés s'y opposèrent à quelques exceptions près! Même le projet de réforme du scrutin fut bâillonnée par Jacques Parizeau et Marc-André Bédard "le conciliant"! Et que dire de Lucien Bouchard qui considérait qu'un projet de loi sur "l'initiative populaire" était contraire à "l'esprit britannique et aux libertés léguées par le Parlement de Londres"!!! (Dixit "Le parti de René Lévesque, un retour aux sources", André Larocque, éd. Fides, p.221). Comment peut-on, de nos jours, avec des politiciens interchangeables et carriéristes sans véritable crédibilité et tributaires des moindres sondages, reconnaître le véritable héritier ou héritière de René Lévesque?
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  • Fernand Trudel - Abonné
    12 juillet 2008 22 h 07
    Voila comment on a plus de liberté économique
    La Presse Affaires.com du 9 juillet dernier dans l'article de Mme Elgrably intitulé « Les Québécois ont peu de liberté économique » parle de la cause de cette sclérose étatique qui coûte une fortune. Elle conclut en disant: «L'omniprésence de l'État est bien intentionnée, mais il reste qu'elle impose un cadre rigide, ce qui explique que le Québec possède l'un des niveaux de liberté économique les plus bas de l'Amérique du Nord.»...Un peu avant elle dit: «Nathalie Elgrably-Lévy, économiste à l'Institut Fraser, déplore cette situation pour le Québec, la liberté économique, à son avis, étant l'un des principaux moteurs de croissance, indispensable pour assurer la prospérité économique d'un pays. D'après elle, les provinces les moins libres du point de vue économique sont également les moins prospères. »... « Le Québec possède un des niveaux de liberté économique les plus bas en Amérique du Nord, se classant 59e selon une nouvelle étude de l'Institut Fraser. Seule l'Île-du-Prince-Edouard affiche un pire score. »

    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/200

    L'indépendance de Monsieur Bousquet n'y changera rien...

    La responsabilité et l'initiative sont tués par cet interventionnisme à outrance et les bloquistes n'ont aucune autre recette qu'un interventionnisme accru de l'état. C'est la théorie de Keynes défendu par Jacques Parizeau, Gilles Duceppe, Pauline Marois, Bernard Landry, Francois Legault et al. Pas surprenant que la souveraineté soit sur la voie d'évitement...

    Pire on est en train d'implanter le "droit de précaution" qui va ralentir encore plus les décisions de nos gouvernants et c'est ce qui se passe au niveau environnement présentement.

    Les écolos et les bloquiistes qui parlent de précaution vis-à-vis des OGM dans les céréales mais qui sont frustrés que les dirigeants prennent leur précaution dans l'aventure de la lutte au CO2.

    Ces derniers viennent de se rendre compte lors du G8 que diminuer drastiquement le CO2 est un non sens. De toute façon, il n'y a même pas de solution durable à ce faux problème qui perdure depuis que la terre existe même avant l'avènement de l'homme. À cet effet, un article paru à l'Institut Turgot: « L'Empreinte carbone? » est éloquent sur l'empreinte de l'homme dans l'univers. Les émanations de cause humaine ne représentent que 0.003% de l'atmosphère de quoi passer inapercu à moins d'avoir des gérants d'estrade forts en gueule...

    http://www.turgot.org/sites/turgot/article/pdf.php

    Je ne peux m'empêcher d'en citer un extrait étant donné que plusieurs lecteurs ne se donnent même pas la peine de visionner les documents que je donne comme sources. Voilà:

    « Si le CO2 n'est en aucun cas un poison pour les humains ou les animaux, il est indispensable à la vie des végétaux. Diviser par deux la teneur en CO2 de l'atmosphère terrestre ferait disparaître toutes les plantes et tous les arbres sur terre. Si la teneur en CO2 de l'atmosphère s'accroît, les récoltes s'accroîtront aussi : de nombreux agriculteurs ajoutent du CO2 à l'air intérieur des serres aux fins d'accélérer la croissance des fruits et des légumes. On nous répète néanmoins que le CO2 pollue. Et on ajoute que le CO2 est l'une des causes majeures d'un réchauffement global. On nous dit que nous devons prendre conscience que nous sommes face à un péril majeur et que nous devons réduire nos émissions de CO2. De nombreuses données scientifiques montrent que le CO2 n'a aucun effet sur le réchauffement de la planète, si tant est que celui-ci ait lieu.

    En dépit de l'accroissement de la quantité de CO2 dans l'atmosphère ces dernières années, la Nasa et le Giec ont, en fait, récemment admis que la terre était entrée dans une phase de refroidissement naturel qui devrait durer plusieurs décennies. »

    Pourtant personne se demande combien cette hystérie collective coûte t'elle. Pour le Canada c'est la bagatelle de 200 MILLIARDS. Et dire que certains, dont Bousquet fait partie, exigent que le gouvernement Harper règle le "soi-disant" problème d'ici 2012 soit en 4 ans. Utopie et lubie ou appel à la décroissance et à l'appauvrissement ?

    Oui combien de$$$ cette folie engendré par un politicien américain en mal de pouvoir, Al Gore et ses amis milliardaires nous a t'elle coûté et nous coûtera t'elle? La religion du réchauffement est un autre bogue de l'an 2000 prédit au moyen des ordinateurs qui devaient s'arrêter le 31 décembre 1999. Arrêtons le compteur avant que l'on découvre un autre scandale ENRON...
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  • Gilbert Belzile - Inscrit
    13 juillet 2008 11 h 45
    Le projet hydroélectrique de la Baie James, un dépassement acceptable?
    Le projet hydrauélectrique de la Baie James annoncé par Robert Bourassa au début des années 70 devait coûter de 7 à 8 milliards $.
    Après le début de la mise en chantier, il est rapidement devenu évident que les dépassements de coûts seraient énormes.
    Il y avait bien sûr l'inflation,des oublis dans le désign original et des situations imprévisibles comme le sacage du chantier par les syndiqués de la FTQ qui ont fait passer les coûts à plus de 13 milliards.
    De nombreux gérants d'estrades dénonçaient ce projet qui était devenu un éléphant blanc selon eux. Le Parti Québécois est même allé jusqu'à proposer la construction de 5 centrales nucléaires le long du St Laurent pour remplacer le projet de Robert Bourassa jugé trop coûteux.
    Y a-t-il quelqun qui oserait critiquer ce projet aujourd'hui?
    L'histoire donne raison à Robert Bourassa même si les dépassements de coût furent considérablement.
    Construire aujourd'hui cette oeuvre couterait probablement 50 milliards $.
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  • Chryst - Abonné
    24 juillet 2008 10 h 37
    Bonne gestion et imputabilité !
    Les exemples de bonne gestion des fonds publics et de transparence abondent sous les présents gouvernements !
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