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État de la langue française - Québec «ne doit pas laisser aller les choses»

Un bloc irréductible d'immigrants ne se francise jamais

Robert Dutrisac   27 juin 2008  Québec
Québec — Alors que les seuils d'immigration viennent d'être portés à 55 000 nouveaux arrivants par an, soit une hausse de plus de 20 %, le gouvernement Charest ne consacre pas suffisamment de ressources à l'intégration et à la francisation des immigrants, ce qui représente une menace pour la cohésion sociale, juge le Conseil supérieur de la langue française (CSLF).

«Le sort du français [au Québec] dépend et dépendra toujours d'un effort additionnel. On ne peut pas laisser aller les choses», estime le président du CSLF, qui a dévoilé, hier, son avis intitulé «Le français, langue de cohésion sociale».

Le CSLF relève que l'État québécois ne consacre que 2780 $ pour intégrer et franciser chacun des nouveaux arrivants, tandis qu'il peut dépenser 125 000 $ pour mener un Québécois à la fin du premier cycle universitaire.

Au moment où l'Office québécois de la langue française (OQLF) a dévoilé, en mars, son rapport quinquennal sur la situation linguistique sans que sa présidente, France Boucher, daigne la qualifier, le CSLF avait promis de combler ce vide. C'est ce que l'organisme a fait en publiant cet avis ainsi qu'une analyse sur la langue et l'immigration rédigée par son chercheur, Paul Béland.

S'il est vrai que les transferts linguistiques des immigrants en faveur du français depuis trente ans atteignent 58 %, c'est essentiellement le fait d'immigrants de langue maternelle latine ou nés dans les pays de la francophonie. Dans ce groupe, ils sont 87 % à adopter le français dans l'île de Montréal, contre 36 % avant 1971. Chez les autres immigrants — les Asiatiques (Chinois, Indiens, Pakistanais), les Slaves, les Scandinaves — les progrès en matière de francisation ont été nuls depuis 30 ans. Ces irréductibles, qui constituent bon an mal 35 % des nouveaux arrivants au Québec, n'apprennent le français que dans une proportion de 15 %, soit le même pourcentage qu'en 1971.

Le CSLF souligne que, dans la région de Montréal, 90 % des francophones travaillent surtout dans leur langue, tandis que c'est le cas de 71 % des anglophones. Environ la moitié des allophones travaillent surtout en français. Or, de ce nombre, les deux tiers des allophones d'influence latine travaillent en français, tandis que 85 % des allophones d'origine autre travaillent en anglais, soit la même proportion qu'il y a 30 ans.

Fait à noter: quand il y a un anglophone dans la pièce, les francophones se mettent à parler en anglais. Ce comportement est observé chez 54 % à 60 % des travailleurs de langue maternelle française quand ils s'adressent à leurs supérieurs, leurs collègues ou leurs subordonnés anglophones. Il ne faut pas voir là un comportement de colonisé, croit l'historien Jocelyn Létourneau, un des trois membres du CSLF qui a accompagné le président hier. «Grosso modo, on vit en Amérique du Nord», a fait valoir l'universitaire. Il existe, selon lui, une «capacité des francophones à jouer sur l'interface linguistique» [...] dans une perspective d'efficacité, de productivité, de rapidité [pour] s'arrimer à la donne de notre époque, qui est celle de la mondialisation.»

Dans son avis destiné à la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, le CSLF y va de 20 recommandations. Il préconise de faire de l'école le lieu privilégié pour l'intégration et la francisation des immigrants, ce qui constitue la recommandation la plus importante de cet avis, selon Conrad Ouellon.

«Le temps est venu de proposer une vision d'avenir où la langue française devient le vecteur qui favorise la cohésion sociale», croit Conrad Ouellon. Dans cette optique, le CSLF affirme le droit pour tous les résidants du Québec d'apprendre le français. Ce droit s'applique autant au nouvel arrivant qu'à l'immigrant de longue date, autant au Canadien en provenance d'une autre province qu'aux Québécois anglophones unilingues.

En outre, le CSLF propose que tous les immigrants adultes soient tenus de suivre un cours sur la société québécoise, sa culture, sa langue, son histoire et ses valeurs fondamentales. Jusqu'à la fin des années 90, de tels cours se donnaient dans les Centres d'orientation et de formation des immigrants (COFI), une structure d'accueil qu'a supprimée un gouvernement du Parti québécois pour des raisons budgétaires.

«Tout immigrant qui s'établit au Québec conclut une forme d'entente tacite avec la société d'accueil selon laquelle il s'engage à s'intégrer en respectant les valeurs fondamentales de la culture publique commune. Parmi les obligations qui lui incombent, la connaissance du français est incontournable», a signalé Conrad Ouellon.

En matière de langue de travail, le CSLF demande à la ministre de commander une étude sur la situation du français dans les entreprises de 49 employés ou moins, qui, contrairement aux entreprises de plus grande taille, ne sont pas tenues de se franciser. En outre, l'organisme recommande que les petites entreprises soient soumises à nouveau à l'obligation de verser 1 % de leur masse salariale à des fins de formation, une somme qui serait consacrée à la francisation des travailleurs.

La ministre Christine St-Pierre a bien réagi à l'avis. Elle a déjà commandé à l'OQLF une étude sur les entreprises de 49 employés ou moins, étude dont les résultats seront dévoilés lors du Rendez-vous des gens d'affaires relatif à la francisation, un événement qui aura lieu en octobre. L'avis du CSLF «vient conforter les efforts du gouvernement au chapitre de la francisation», estime Mme St-Pierre. Il sera étudié par les différents ministères concernés. Quant aux immigrants réfractaires au français, Mme St-Pierre a affirmé que «venir s'établir au Québec, c'est un privilège, et que l'intégration en français doit se faire».

Pour l'opposition officielle, le CSLF, avec cet avis, lance un blâme sévère au gouvernement. Avant de hausser «radicalement» les seuils d'immigration, le gouvernement Charest aurait dû prévoir une meilleure formation des maîtres ainsi que des programmes d'intégration dans les écoles, croit le porte-parole adéquiste en matière d'éducation, Sébastien Proulx.

Pour Pierre Curzi, porte-parole péquiste pour la langue et la culture, le CSLF a mis au jour «la confusion et l'incohérence des politiques linguistiques du gouvernement Charest».
 
 
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    27 juin 2008 03 h 43
    Plus on est anglais, plus on est Charest !
    Est-ce que cette étude qui confirme l'anglicisation de Montréal va aider M. Charest et son PLQ très très provincial à augmenter encore sa popularité à Québec et aux environs ?

    Est-ce que Québec a avantage à cette anglicisation afin de devenir la plus grande ville française d'Amérique ?
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  • Steve Fortin - Abonné
    27 juin 2008 06 h 25
    Le frança kosse ça donne!
    Après la lecture de cet article, je ne peux m'enlever de la tête cette image d'un Jean Charest bien bouclé, tout enthousiasmé sur la scène d'un ralliement du comité du non en 1995, fendant et féroce dans la défence de son pays devant la menace séparatisse... La hausse arbitraire des seuils d'immigration ne fera que dilier plus rapidement et davantage (et par le fait même canadianisera aussi selon les principes canadian du melting-port du multiculturalisme)la population québécoise. Comme cette dernière est en phase où elle aime bien casser du sucre sur son propre dos et s'automutiler en appuyant lâchement tous ceux (commes les conservateurs fédéraux et les libéraux-conservateurs de Charest)qui mettent en oeuvre son assimilation, le tout devrait se produire assez rondement et rapidement.

    Omettez d'enseigner l'histoire du Québec, coupez les jeunes générations de leur patrimoine historique, social et religieux, dopez-les à la propagande anti-francophone et à la sauce du canada first, nourissez les illusions des baby-boomers aux porte-folios diversifiés maquillant tout idéaux et voilà! la recette gagnante pour l'acculturation...

    Après avoir résisté à tous les Lord Durham depuis la conquête, les québécois seront les propres artisans de leur asservissement. Cocus contents.
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  • andré michaud - Inscrit
    27 juin 2008 07 h 11
    pauvres immigrants
    Pas facile d'apprendre le québécois! 50% des mots que l'on utilise ne sont dans aucun dictionnaire (oussé kalé, comment ka va, kossé ki fait...)!!! C'est d'ailleurs pourquoi nos films sont sous-titrés dans les pays francophones.

    Alors faisons un dictionnaire québécois si l'on veut qu'ils apprennent NOTRE langue qui est bien différente du français.
    Car les québécois ne sauront JAMAIS parler français par ce que ça ne les intéressent pas, même qu'ils trouvent pédants et MÉPRISENT ceux qui parlent vraiment français..

    Quand cesserons-nous de nous faire croire que nous parlons français? Nous parlons québécois, et devons avoir un dictionnaire québécois pour aider les immigrants à s'assimiler, sinon ils iront vers l'anglais qui est beaucoup plus facile et évident à apprendre.
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  • Esseghir Amine - Inscrit
    27 juin 2008 07 h 11
    Etrange Québec
    Etrange québec qui pleure son sort et s'inquiète de perdre sa langue. Aujourd'hui les immigrants maghrébins au Québec, eux foncièrement et définitivement francophones, mais frappés par un taux chômage inhumain, se pressent d'apprendre l'anglais pour immigrer une seconde fois cette fois vers les autres provinces canadiennes.
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  • Michel Simard - Abonné
    27 juin 2008 07 h 12
    À quand une action forte
    J'espère que cet avis amènera les Québécois à réaliser que la francisation des immigrants est loin d'être chose acquise et à faire pression sur ce gouvernement jovialiste, apathique et dont on n'est pas sûr qu'il veut que le Québec soit une nation de langue et de culture françaises.

    Et qu'on vienne me démontrer que parler anglais avec des Québécois qui s'obstinent à ne pas apprendre le français n'est pas un réflexe de colonisé ! Je n'ai pas besoin de parler anglais à des Indiens de Parc-Extension ou à des Jamaïcains de Côte-des-Neiges pour démontrer que je peux parler cette langue.
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  • jacques noel - Inscrit
    27 juin 2008 07 h 23
    15% de francisation chez les Asiatiques, Slaves et Scandinaves
    Si ce n'est pas l'échec spectaculaire de la Loi 101 et de nos politiques d'immigration, qu'est-ce que c'est?

    Ce qui nous amène à la question qui tue: pourquoi le Québec, qui a la main haute sur la sélection d'immigrants, laisse-t-il rentrer ces immigrants qui constituent 35% des nouveaux arrivants et qui se foutent complètement de notre langue et culture?

    La réalité c'est que le Québec ne sélectionne que 50 à 60% de ses immigrants. Les autres sont imposés par Ottawa via les programmes de parainnage et de "réfugiés", une immense passoire qui anglicise le centre de Montréal au point d'avoir réduit les "nous" à 49% sur l'ile
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  • Yvon Montoya - Abonné
    27 juin 2008 07 h 45
    Des Corrections.
    Il faudrait pour la dite "cohésion sociale" commencer par demander aux médias de s'exprimer oralement et d'écrire correctement. Ce sera un bon début. Ce sera aussi une belle image à offrir aux nouveaux américains canadiens, ces immigrants qui arrivent enfin sur cette terre planétaire utopique où il fait bon vivre.
    «(V)enir s'établir au Québec, c'est un privilège, et que l'intégration en français doit se faire». Allons-nous aussi demander aux immigrants de parler les langues amérindiennes? Parce que les grandes phrases, vous savez ça ne change pas le monde.
    "Ce droit s'applique autant au nouvel arrivant qu'à l'immigrant de longue date, autant au Canadien en provenance d'une autre province qu'aux Québécois anglophones unilingues." Allons-nous changer la constitution canadienne pour ce faire? On est au Canada à ce qu'il semble, non?
    Moi aussi je suis pour le fait français absolu au Québec et je trouve incompréhensible les gens immigrants ou non de ne parler que l'anglais. C'est pathétique qu'ils ne fassent aucun effort pour apprendre le français et même j'irais jusqu'à dire qu'il ne faut pas leur faire confiance car ce ne sont pas de gens d'ouvertures. Cependant, la liberté est à respecter aussi. Ils ont le droit absolu de ne parler qu'une des langues officielles. C'est le grand intérêt du Canada, son grand fait dont nous devons préserver l'avenir, celui du bilinguisme.
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  • Isabelle Binet-Rochette - Inscrite
    27 juin 2008 08 h 44
    Et nous ?
    Je suis frappée par la présence de l'anglais dans l'affichage à Montréal, surtout dans les noms des commerces. Un nouveau restaurant vient d'ouvrir avec le nom "SoupBLime" dans mon quartier... et ce n'est qu'un exemple puisque je vis dans le "ghetto McGill". Comment se fait-il que les normes permettent cela ?
    Je suis sur le point de déposer une plainte contre un commerce francophone dans le très francophone quartier de Rosemont dont l'affichage extérieur est à plus de 50% anglophone. À quoi pense le commerçant ?
    Sur la rue St-Laurent,il est effectivement souvent difficile, dans les petits commerces, d'avoir un service en français. Et les francophones de s'adresser aux gens en anglais... Nous sommes trop souvent les premiers à envoyer un message contradictoire !
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  • Roland Berger - Abonné
    27 juin 2008 08 h 45
    L'enseigner ou l'abandonner
    Le français dit standard ou international, cette langue comprise dans la très grande majorité des pays francophones, y compris au Québec, il va falloir décider soit de l'enseigner pour vrai à l'école primaire et secondaire soit de l'abandonner. Et pour l'enseigner efficacement, il faut rejeter la position normative d'une élite qui se targue de bien parler et s'imagine qu'en corrigeant systématiquement les enfants on les forcera à parler comme des petits Français de France. Il faut enseigner le français dit standard ou international comme s'il s'agissait d'une langue étrangère, ce qu'il est pour une grande partie des Québécois et Québécoises. Au grand scandale des gens bien, le Québec a déjà eu le courage de consacrer le québécois dans sa littérature, grâce en large partie à Michel Tremblay. Il lui reste d'avoir celui d'enseigner l'autre français à ses enfants sans verser dans la discréditation du dialecte québécois.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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  • Yvon Montoya - Abonné
    27 juin 2008 08 h 50
    Snif...
    C'est pas passé mon texte mais qu'importe, M Esseghir Amine a raison et c'est un fait réel presque expérimental dirais-je que les magrhébins francophones et parlant le français à merveille comme ils le maîtrisent partent dans d'autres parties du Canada, mais on pourrait ls prendre pour enseigner cette langue aux futurs immigrants pourtant. M. Michaud a raison aussi de souligner ce qu'il souligne mais encore une fois on va gueuler sur ceux qui ont le sens des réalités et qui sont loin d'être contre le fait français au Québec. M. Noel comme à son habitude délire avec son "nous". À le suivre, on devrait créer un lieu où tous les "nous" se rallieraient avec joie et feraient tout de même commerce avec le reste del'Amérique en anglais puisqu'on parle anglais et rien qu'anglais ailleurs. On est d,accord de franciser le Québec, ça évitera les sous-titres dans les films.
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  • Tarzalt Moussa - Inscrit
    27 juin 2008 09 h 31
    Hypocrisie collective
    Les « Nous » devraient ouvrir les yeux et arrêter de se mentir en croyant que la connaissance du français sert à quelque chose pour les immigrants de cette province. Il n'est d'intégration que par le TRAVAIL. Sinon comment expliquer que des universitaires (médecins, ingénieurs, enseignants, juristes, etc.) parlant un français châtié largement supérieur à la moyenne québécoise soient réduits à végéter dans l'aide sociale ou à accomplir de viles et rudes besognes sans commune mesure avec leurs compétences académiques et linguistiques. Voilà pourquoi certains immigrants cherchent à apprendre l'anglais ou fuient la province.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    27 juin 2008 09 h 52
    La fermeté de Christine Saint-Pierre
    Sa déclaration de foi il y a quelques mois fut suivie d`un silence révélateur. Les francophones ne peuvent s`attendre à des gestes déterminants venant de ces fossoyeurs de la langue. Ils ont les attributs de tigres de papier. Avec les Pelletier, Gagnon-Tremblay, Normandeau, Blais et Saint-Pierre on est équipé pour dormir très tôt en soirée. Belle bande de pleutres!
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  • roger montreal - Abonné
    27 juin 2008 11 h 17
    QUÉBÉCOIS dormez tout va bien /nous sommes près/ a vous rendent bon CANADIEN /
    Tous les gens qui ont suivis, la vie politique de CHAREST, ne seront pas surpris , de lire se texte du conseil de la langue française.
    L immigration a 55,ooo que veut CHAREST ,c est sûrement pas pour renforcer la langue française aux QUÉBEC , les libéraux ont coupés les budgets et les C O F I nous voyons les résultats.
    Ils veulent simplement, nous noyer parmi les autres comme ils ont fait DANS LE RESTE DU CANADA
    Autre exemple des firmes, de gestions de crises et fabrications d images, qu ils nous disent /dormez tout va très bien madame la marquise nous sommes près/
    ROGER MONTREAL
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  • Pierre-Jules Lavigne - Abonné
    27 juin 2008 11 h 37
    Inceste politique
    Aussi longtemps que la langue sera perçue comme un outil de mobilisation politique contre le fédéralisme canadien, les canadiens à la tête de l'OLF, du Ministère de la culture et de la province de Québec protègent leurs intérêts, ceux de se maintenir au pouvoir. Et pour se maintenir au pouvoir, il faut être accepté par la classe politique canadienne, c'est-à-dire, faire écho au discours canadien.
    Chemin faisant, c'est l'atrophie du fait français et de notre "néchun". Ce qui fait l'affaire du Canada puisque notre poids politique se réduit.
    Ils illustrent par leur courte vue, l'impossibilité du système canadien. On voudrait bien croire au Canada s'il était une somme des divers nationalismes (québécois, acadiens, autochtones, métis...). Mais il prônent qu'un seul nationalisme qui renient le fondement des nations qui le composent. Mais que voulez-vous, ç'est payant le pouvoir... ça flatte les égos de ces personnes qui font écho au discours du nationalisme unitaire canadien . C'est se servir et non servir les siens.
    Cette attitude des fédéralistes québécois les conduit à être incestueux envers les membres de sa propre famille. Cette attitude politique a un nom: FÉDÉRASTRE.
    Pis en plus, ces canadiens ont soutenu ceux qui contestent la loi 101 jusqu'en cours suprême... Vraiment, ça mérite quoi vous pensez ?
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    27 juin 2008 12 h 02
    L'intellectuel du déni de soi
    Le commentaire fataliste sous forme d'adaptation de J.Létourneau témoigne d'une non pensée, d'une absence de considération du caractère résistant chez l'être humain envers les formes de contraintes vécues. Létourneau fait d'un état politique qui déborde de sa cause historique un état parfaitement normal voire normatif.

    Les "francophones" en présence d'anglophones parlent en anglais, c'est normal dit cet intellectuel mondialiste à sens unique. (..)Il existe, selon lui, une «capacité des francophones à jouer sur l'interface linguistique» [...] dans une perspective d'efficacité, de productivité, de rapidité [pour] s'arrimer à la donne de notre époque, qui est celle de la mondialisation.» (...)

    Un bel exemple ici de la trahison des clercs et de jargon fonctionnaliste pseudo scientifique. Je me Souviens d'intellectuels comme A.Memmi et F.Fanon qui eux ont traité de la psychologie du colonisé.

    J.P.Bouchard
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  • Ginette Pilon - Abonnée
    27 juin 2008 12 h 05
    Aviser les immigrants sur le site Web fédéral que c'est une obligation de parler français!
    Il faudrait peut-être faire modifier le site d'immigration fédérale où on mentionne, presque du bout des lèvres, qu'on parle "aussi" le français au Québec. Non... on ne le parle pas aussi, c'est une obligation de parler français!

    Tant que les immigrants penseront qu'on peut très bien vivre au Québec en anglais et ne pas apprendre le français, ils passeront du côté des anglos!

    Pour y mettre un terme, il faut les aviser qu'ils doivent parler français avant d'arriver!

    Tout pays qui se respecte doit exiger que sa langue soit parlée par les futurs immigrants. Si on apprend l'espagnol pour aller en vacances à Cuba ou au Mexique, on se doit d'étudier à fond la langue du pays qui deviendra le nôtre et de la parler. C'est élémentaire!

    Ginette Pilon
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    27 juin 2008 12 h 44
    Comme la grenouille dans l'eau à bouillir...Lentement mais sûrement vers l'assimilation et l'extermination.
    Il n'y a qu'au Québec que l'immigration s'intègre peu à la société d'accueil au détriment de notre survie...à la longue. L'appartenance est tiède. Banaliser tous ces subterfudes à nous assimiler à la majorité canadienne, c'est
    faire l'autruche ou se faire engourdir lentement, progressivement comme la grenouille qui est plongée dans l'eau froide à bouillir....tant que c'est tolérable....jusqu'à ce qu'il soit trop tard...qu'elle soit affaibli au point de perdre son instinct de survie....et la mort inévitable. C'est caricatural mais combien approprié quant à la spécificité du Québec en danger. Et Jean Charest ne demande pas mieux! Quand son gouvernement laisse dormir sur les tablettes pendant 18 mois un rapport accablant sur le recul du français, (avec la très incompétente ministre St-Pierre qui se permet d'être démagogue avec des accusations à tort et à travers)pour justifier leur amateurisme. En 1994, elle néglige en effet de souligner les coupures effrontées du gouvernement fédéral sur le dos des chômeurs etc...donc des milliards de surplus à Ottawa et des coupures dans les provinces assumant la dette fédérale...entre autres avec des demandes compensatoires à l'aide sociale, de juridiction fédérale. Il est dangeureux de déformer les faits en les citant hors contexte. On appelle cela de la démagogie madame. sinon pire, vous êtes ignorantes des faits réels survenus alors que vous étiez pourtant journaliste. Votre titre de ministre en met plein la vue...mais ce n'est que de la poudre aux yeux.
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  • Réal Ouellet - Abonné
    27 juin 2008 12 h 57
    Colonisé?
    Quand on rame à contre-courant pour nier le réflexe de colonisé de ceux qui passent à l'anglais dès qu'un anglophone est présent quelque part, c'est qu'on a passé le stade du colonisé pour accéder à celui de "collabo"
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  • Hubert Larocque - Abonné
    27 juin 2008 13 h 14
    Le français et le bon sens
    Le français face au bon sens
    Au Québec, le bon sens n'est pas la chose du monde la mieux partagée. On déplore constamment le péril du français. L'épreuve des faits est accablante. À Montréal, les Québécois sont submergés par la vague migratoire. Maints quartiers ont une allure étrangère par ce qu'on y voit et entend. Outre les langues exotiques, on passe de plus en plus à l'anglais. Même les Québécois « de souche » parlent anglais avec une complaisance marquée, comme les Francos des autres provinces .
    L'argent ne suffit pas à imposer le français. Le français n'a de sens que s'il est promu et imposé comme la signature de notre identité nationale. On peut parler le français sans être Québécois. Ignorer ce qu'il faut de plus pour devenir Québécois est justement ce qui met le français en péril. Une langue privée de sa motivation essentielle, d'où l'adjectif francophone qui se substitue à celui de français.
    À notre penchant à l'anglais découlant du fédéralisme, s'ajoute un niveau dangereux d'immigration. Le facteur d'intégration le plus efficace, c'est ,pour les immigrants, l'immersion dans un milieu québécois majoritaire. Le reconnaître et l'appliquer marquerait un retour au bon sens, et partant une garantie d'efficacité.
    Hubert Larocque, Gatineau.
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    27 juin 2008 14 h 32
    Quel incurie !
    Non, ici je ne pense pas aux libéraux de Jean Charest mais au PQ qui a coupé l'aide aux COFI, a continué de subventionner les écoles privés anglaises et françaises, maintenu les CEGEP anglais, les deux CHUM et... privé les enfants de leur histoire ! C'est pour ce là qu'il ne reste que la confusion et l'incohérence (...) des politiques linguistiques des libéraux à dénoncer par monsieur Curzi, victime de l'incurie du PQ pendant ses nombreuses années au pouvoir.

    Claude L'Heureux, Québec
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  • Etienne Merven - Inscrit
    27 juin 2008 14 h 39
    Et pan dans les dents!
    Messieurs Michaud et Amine, vous visez juste, mais ce que vous dites n'est jamais, oh grand jamais, repris par les souverainistes, indépendantistes et autres istes, car c'est trop blessant pour eux...
    Difficiles d'admettre ses torts et ses échecs...
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  • jacques noel - Inscrit
    27 juin 2008 14 h 40
    @ Esseghir Amine
    Plusieurs de vos compatriotes ont réussi à rentrer, avec leurs faibles diplomes et leur français limité, en soutenant qu'ils parlent un peu anglais. Le un peu leur permet de passer de justesse, d'avoir à peine les points requis. Voici le témoignage de l'entrevue de sélection d'un Algérien. A remarquer son mépris pour l'agente qui va quand même lui donner les quelques points qui vont faire la différence.


    Bonjour mes chers compatriotes

    Ca était dure très très dure mon entrevue de sélection, le jour de mon entrevue, on était 03 candidats (02 célibataire et un couple) qui avaient l'entrevue avec une dame qui s'appel LUCILE HORNR. A la fin on s'est rendu compte que le couple à été refusé.

    L'essentielle, j'ai eu la chance d'être le dernier candidat à avoir l'entrevue avec Mme LUCILE. Le jeune homme qui était avant moi je l'ai vu sortir tout rouge (un peut énerver malgré qu'il a eu son CSQ) je me suis toute de suite rendu compte que ca va pas allez avec la facilité que tout le monde ma dit dans ce forum.

    Après 15 minutes, une veille dame vient à la salle d'attente :

    A: agente d'immigration
    M: c'est moi.

    A: Monsieur xxx,
    M: oui c'est moi.

    L'agente se présente et m'informe sur le but de l'entrevue,

    Et voila ca commence .......

    A: ton passeport.
    M: tenez madame.

    A: bon, tu es un opérateur en informatique
    M: Non madame, je suis ingénieur d'état en informatique.
    A: mais c'est mentionné dans mon lap top opérateur.
    M: c'est forcément une erreur, madame.
    A: donnez, moi votre diplôme monsieur.
    M: voila madame.
    A: ton diplôme est 'il délivré pas une université privé ou étatique.
    M: une université étatique madame.
    A: comment prouves-tu que c'est une université étatique.
    M: en Algérie madame ca n'existe pas des universités privées, en plus vous pouvez trouver l'entête dans mon diplôme (Répu Alg Démo Pop, Minis Ens Sup et Rec Scin,, Univ- de xxxxxxxxx). Et vous pouvez, madame, vérifié rapidement que l'université de xxxxxxxxxx est une université étatique.
    A: moi je comprends rien comment c'est marqué opérateur.
    (Et elle commence à crée et à jeter mes papier sur la table (oui c'est pas un bureau c'est une table).
    M: est ce qu'il ya un problème madame.
    A: donnez, moi ton Baccalauréat.
    M: tenez madame, ca c'est l'attestation provisoire et ca c'est le diplôme de baccalauréat.
    A: mais moi j'ai jamais vu des baccalauréats comme ca.
    M: comment madame ??
    A: Les baccalauréats algériens sont ROSES
    M: Roooooooooose !!!!!!!!!!! (je me suis dit qu'elle plaisante, ou elle est folle, moi j'ai jamais vu un diplôme bac rose)
    A: donnez-moi, monsieur, l'original de ton attestation provisoire.
    M: je ne l'ai pas. En Algérie, madame, on est obligé de la remettre aux universités pour nous inscrire.

    A: mais beaucoup de gens ramènent leurs originaux.
    M: vous parlez madame du diplôme du bac ou de l'attestation provisoire
    A: l'attestation provisoire. Et c'est quoi tout ces attestations d'inscription ??? (avec un accent énervé)
    M: se sont mes attestations d'inscription du cycle moyen au cycle universitaire
    A: moi je comprends rien, nous on vous demande de nous envoyer un papier et vous vous nous envoyer 10 (toujours avec un accent énervé).

    Moi je me suis dis pour quoi elle crée celle la (et je commence à l'insulté dans mon coeur bien sure)
    M: mais madame dans la DCSQ, c'est demandé toutes les attestations d'inscription et les certificats de scolarités.

    Elle commence à voire mon diplôme en le levant face au lumière pour voire si il est falsifié ou non.

    A ce moment la, walah wallah j'ai remis en cause tout mon projet d'immigration, je voulais lui dire que c bon vous faite un effort pour me refusé madame je vais vous félicité la tache je renonce. En suite j'ai dis (allah yan3al el chitane).

    A: vote expérience, monsieur.
    M: j'ai travaillé 8 mois dans une entreprise privée autant qu'un ingénieur responsable d'installation réseaux, en suite durant mon service nationale comme responsable de la salle informatique, et maintenant je travail comme administrateur réseaux.

    A: donnez-moi vos attestations de travail.

    A: dans cette entreprise avez-vous une preuve que vous avez payé la cnas.
    M: voici madame l'attestation d'affiliation qui prouve que je suis inscrit à la cnas depuis 1996.
    A: non avez-vous une preuve ??
    M: non
    A: je ne vais pas la compté.

    JE me suis dit (TFOUUUUUUU)

    A: durant votre service national tu étais rénuméré.
    M: 4500 da.
    A: c'est pas un salaire je copterai pas non plus cette expérience.
    M : mais madame, le service national c'est fait pour servir le pays et non pas pour avoir l'argent contre nos services !!!!!!!!!!

    A: avez-vous l'historique
    M: j'ai pas réussi à l'avoir.
    A: beaucoup de gens le ramène
    M: voila mes dernières fiche de paix où c'est mentionné les retenue de la SS (sécurité sociale)
    A: donc, ammmmmmmmm (toujours énervé)


    A: votre englais
    M: je crois madame que je peux faire une conversation avec quelqu'un.
    A: khbkjhgkhsdbksdbkdfbkdf
    M: j'ai rien compris.
    A: tout doucement, where you speak english and when
    M: I speak English at the university with teachters, and I saw movies with English languge to learn and to know more words.
    A: c'est debutant

    Wallah ya jma3a, en ce moment je prépare le magister en informatique, toutes mes doc sont en anglais, je j'arrive parfois à comprendre les conversations dans les films MBC2.

    A: que comptez vous travaillé une fois arrivé.
    M: je lui explique l'ordre et l'évaluation et je lui dis que ca peut arriver que je travail durant mes premiers moi un travail qui n'a pas de relation avec mes compétences. Mais cela va me permettre de me familiarisé avec le marché de travail québécois. En plus ma spécialité est en demande...

    A: là, elle intervient, mais non ton spécialité n'est plus en demande !!!!!!
    M: comment ca informatique n'est plus demandé, je lui dis en l'humiliant ca était il ya un moi. Et comment expliquez vous madame que j'ai reçu plus de 200 offres de travail dans un moi en m'inscrivant dans un seul site de recherche de travail (Job bom).
    A: donnez les moi.
    M: voilà.
    A: Ammmmm, mais c'est mentionné que tu dois connaître deux langue (fr rt En).
    M: et les autres
    A : je sais pas !!!!!!!!!

    Je me sui dis entre nous (Yallah, elle veut me discalifé).

    A: que connais-tu sur le Québec.
    M: j'ai commencé à lui dire un peut sur la géographie (Et pffffffffffffffffffffffffffffffff
    Le grand trou noire) j'ai tout oublié madame, c'est surement à cause du stresse et de la façon que vous parliez.

    A: non c'est par ce que vous avez appris par coeur

    Elle commence à me dire que les candidats sont souvent mal honnêtes. Bla bla, l'essentiel j'ai senti la discrimination.

    A: votre montant d'argent.
    M: 5000 $ can

    A: donner moi le contrat
    M: les preuves ou le contrat
    A: le contrat.
    M: je l'ai pas
    A: elle bouge sa tête de gauche à droite comme si elle n'était contente.
    Elle cherche dans ses affaires elle me donne une te je le signe.

    A: après avoir travaillé sur son Lap Top, vous avez monsieur, les points juste juste pour réussir. J'étais un peut dure avec toi mais c bon vous avez réussi.

    M: vous étiez non seulement dure mais très très dure.

    Et elle commence encore une fois à me parler sur la religion et qu'il faut la laisser à la maison, bla bla bla. Et à la fin elle m'invite à assister la séance d'information à 15:30


    L'après midi, j'ai rencontré le jeune homme qui était avant moi, il m'a dit qu'elle soit fou ou quelle n'était pas informé par les diplômes et les bac algérien.

    Avez-vous vu un bac rose, avez-vous vu une université privé, avez-vous vu quelqu'un pendant son service national rémunéré.!!!!!!!!!!!!!!

    Vraiment elle ma donné une mauvaise image des québecois et du québec.

    En plus c'est la seule agent qui fait comme ca, les autres algériens wallah ils ont eu 45 minute de plaisir avec les autre agents. Mais celle ........!!!!!!!!!

    Ah oui j'ai oublié, elle ma dit pourquoi tout les algérien veulent immigrer, cette question est un piège elle voulait que je critique l'Algérie et le système algérien. Moi tout simplement j'ai dis: que je peux te répondre pour mon cas et non pas les tout les cas.

    Voila, c'est tout, jusqu'a mnt j'arrive pas à assimilé cet entrevue. malgès ses efforts de me discalifier mais j'étais accepté.
    heuresement qu'il ya un ssytème informatique qui juge et c'était pas elle.

    vos Témoignage.
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  • Natalie Vielle - Inscrite
    27 juin 2008 16 h 29
    Comme dirait Preradovic: "La langue propre à chaque peuple peut devenir un grand pont pour son propre avenir."
    Je ne sais pas par oú commencer. Néanmoins, je juge qu'il est tout à fait impératif que tout immigrant quelque soit sa province d'accueil apprenne le français ou l'anglais. Pour ce qui est du Québec et dans le contexte de la loi 101 les immigrants devraient apprendre le français: c'est-à-dire la langue de Molière et non pas le joual ! Afin d'atteindre cet objectif l'immigrant reçu devrait remplir un contrat oú il/elle s'engage à suivre des cours de langue afin d'atteindre un certain niveau de connaissance qui sera par la suite évalué trois ans apès son arrivée. Car l'intégration est possible par la communication et l'échange de part et d'autre.
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  • Yvon Montoya - Abonné
    27 juin 2008 22 h 26
    M. Noel, c'est pas un cadeau.
    "A: ton passeport.
    M: tenez madame."
    Elle ne sait pas parler français car elle dit "tu" et non "vous". Formule de politesse. Les algériens ne sont pas des chiens, ce sont des êtres humains qui n'ont pas pour première langue le français alors c'est normal que parfois quelques uns fassent des fautes d'orthographes. Vous devriez prende exemple sur leur courage d'avoir mis à la porte leur "colonisateur françai" ce dont vous êtes incapables de faire avec vos pseudos oppresseurs anglais. En tout cas j'ai lu des "photes" "autografes" bien pires sinon dramatiquement vôtre chez les "Nous". Il y en a marre de ce racisme là au XXIième siècle. C'est barbare. allez, crier sur moi à défaut de flinguer. Il faut se battre contre le mépris, C'est ça que vous ne comprenez pas. L'horreur de ne pas aimer autrui dans sa différence, vous comprendrez ma hargne absolue contre la violence des violents. Vous me faites penser à toute cette horreur indicible que j'ai connu en Algérie. La haine d'autrui et le fait de considérer les algériens comme des ânes , des bougnoules, des singes, des fainéants, des violeurs. Atroce. ça fait peur.
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  • Etienne Merven - Inscrit
    27 juin 2008 22 h 43
    Quel gachis!
    Bref, toujours aussi pommés les « de souche » qui se disent francophones. Toujours la même rengaine. Ils tournent en rond sans jamais rien réaliser, si ce n'est gueuler contre l'agonie du français au Québec, qui est, sans aucun doute, de leur faute, et surtout contre les anglos et les méchants immigrants que nous sommes.
    Vive eux, pardon, je veux dire nous!
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    29 juin 2008 08 h 05
    @ Claude L'Heureux ... le PQ aurait enlevé le cours d'histoire?
    Quel accusation gratuite monsieur! Si un parti a protégé la langue française, c'est bien le PQ. Leur bébé la loi 101 a été charcuté depuis le rapatriement unilatéral et anti-démocratique de PET ( P.E. Trudeau). Ce parti n'aurait pas gardé le silence 18 mois devant un rapport aussi accablant du recul du français par l'O.L.F.Q, ce qu'a fait Jean Charest et Christine St-Pierre! Et S'uil y a eu coupure au Québec, rappelez-vous celles scandaleuses simultanées provenant d'Ottawa! Répercussion néfastes et prévisibles au niveau provincial. Le P.Q. n'a pas de leçon Èa recevoir du gouvernement Charest pour la protection de la langue française monsieur!
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  • Esseghir Amine - Inscrit
    30 juin 2008 18 h 32
    @Jacques Noel
    Ce texte traine aussi sur Point Bascule, un site très objectif comme on le sait, qui traite entre autre du péril islamique au Québec.
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  • Philippe Champagne - Inscrit
    1 juillet 2008 23 h 57
    PUBS DÉMAGOGIQUES
    Avez-vous entendu la pub démagogique commandée par le gouvernement Charest au début de l'été 2007 sur fonds représentatif d'un poète québécois, la veille de sa fête nationale, qui veut simplement autour d'un bon feu en présence d'amis glorifier la venue de l'été, en augmentant ses propos en crescendo...jusqu'à ce qu'une sotte présente lui dise: Bon! bon! assieds-toi...mange tes guimauves...le tout se terminant sur un grand éclat de rire... avant un choral "bonne Saint-Jean!, caricature politique du moment?

    C'est ainsi que les pragmatiques irlandais, qui préfèrent refouler leurs émotions pour souhaiter une bonne Saint-Jean à tous et toutes... considèrent leurs voisins francophones. Ils ont vite oublié que l'Irlande a été un des premiers pays au 20e siècle à déclarer son indépendance.

    http://tribunes.forumslog.com/index.htm
    CATÉGORIE DIVERS
    FORUM des NOUVELLES ÉDITORIALES
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