Souveraineté - Le Québec est toujours aussi divisé
À la veille de la Fête nationale des Québécois, un coup de sonde réalisé pour le compte de l'Association des études canadiennes vient confirmer qu'ils sont toujours aussi divisés sur la question de la souveraineté. En effet, si le tiers d'entre eux estiment que leur province deviendra un jour un pays, à peine plus de la moitié croient que le Québec restera au sein de la Confédération, selon le document obtenu par Le Devoir.
Les résultats de ce sondage effectué dans tout le pays montrent que 38 % des francophones sont convaincus que «le Québec est destiné à devenir un pays», dont 35 % de Québécois. Chez les anglophones, ce chiffre chute à 12 %, puis à 3 % chez les allophones. À l'inverse, 69 % des Canadiens sont d'avis que «le Québec est destiné à demeurer au sein du Canada», dont 54 % des francophones.
Les répondants de toutes les catégories d'âges jugent que le Québec est «destiné» à demeurer au sein de la Confédération, exception faite des 18-24 ans, qui adhèrent à cette idée dans une proportion de 46 %. Malgré cela, à peine 19 % de ces derniers croient que la province accédera un jour à l'indépendance. Il faut toutefois souligner qu'il s'agit là de l'opinion des jeunes de l'ensemble du pays, et non seulement de celle des Québécois. Plus on avance en âge, plus les citoyens sont d'avis que la seule région francophone demeurera partie prenante de l'État canadien.
Par ailleurs, la moitié des répondants québécois ont jugé que «sans le Québec, il n'y aurait pas de Canada», ce qui représente la plus forte proportion au pays. Albertains et Ontariens suivent, adhérant à cette idée respectivement à 45 % et 41 %. La moyenne nationale se situe à 42 %. Les jeunes semblent plus fortement préoccupés par cet aspect de la question de la souveraineté, puisque que 53 % des répondants de 25 à 34 ans croient que le Canada ne pourrait continuer d'exister sans le Québec.
«Les réponses sont particulièrement intéressantes à la lumière de l'argument avancé par les souverainistes voulant que le Canada continuerait d'exister si le Québec le quittait, une idée défendue par les autres Canadiens, mais non par les Québécois», souligne d'ailleurs le directeur exécutif de l'Association des études canadiennes, Jack Jedwab, dans le document qui sera rendu public aujourd'hui.
Le coup de sonde a été mené par la firme Léger Marketing auprès de 1507 Canadiens de 18 ans et plus, entre le 21 et le 25 mai 2008. La marge d'erreur est de 2,9 %, 19 fois sur 20.
Les résultats de ce sondage effectué dans tout le pays montrent que 38 % des francophones sont convaincus que «le Québec est destiné à devenir un pays», dont 35 % de Québécois. Chez les anglophones, ce chiffre chute à 12 %, puis à 3 % chez les allophones. À l'inverse, 69 % des Canadiens sont d'avis que «le Québec est destiné à demeurer au sein du Canada», dont 54 % des francophones.
Les répondants de toutes les catégories d'âges jugent que le Québec est «destiné» à demeurer au sein de la Confédération, exception faite des 18-24 ans, qui adhèrent à cette idée dans une proportion de 46 %. Malgré cela, à peine 19 % de ces derniers croient que la province accédera un jour à l'indépendance. Il faut toutefois souligner qu'il s'agit là de l'opinion des jeunes de l'ensemble du pays, et non seulement de celle des Québécois. Plus on avance en âge, plus les citoyens sont d'avis que la seule région francophone demeurera partie prenante de l'État canadien.
Par ailleurs, la moitié des répondants québécois ont jugé que «sans le Québec, il n'y aurait pas de Canada», ce qui représente la plus forte proportion au pays. Albertains et Ontariens suivent, adhérant à cette idée respectivement à 45 % et 41 %. La moyenne nationale se situe à 42 %. Les jeunes semblent plus fortement préoccupés par cet aspect de la question de la souveraineté, puisque que 53 % des répondants de 25 à 34 ans croient que le Canada ne pourrait continuer d'exister sans le Québec.
«Les réponses sont particulièrement intéressantes à la lumière de l'argument avancé par les souverainistes voulant que le Canada continuerait d'exister si le Québec le quittait, une idée défendue par les autres Canadiens, mais non par les Québécois», souligne d'ailleurs le directeur exécutif de l'Association des études canadiennes, Jack Jedwab, dans le document qui sera rendu public aujourd'hui.
Le coup de sonde a été mené par la firme Léger Marketing auprès de 1507 Canadiens de 18 ans et plus, entre le 21 et le 25 mai 2008. La marge d'erreur est de 2,9 %, 19 fois sur 20.
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