Nouveau régime forestier - Québec consultera cet automne
Québec — Le gouvernement Charest tiendra des consultations publiques à compter du mois de septembre en vue d'adopter, avant la fin de l'année, le nouveau régime forestier promis par le ministre Claude Béchard.
Surexploitée pendant des décennies, la forêt québécoise doit reprendre son souffle. En ce sens, le régime actuel, adopté il y a plus de 20 ans, ne tient plus la route, a dit la ministre Julie Boulet, qui assume par intérim la responsabilité des Ressources naturelles pendant l'hospitalisation de M. Béchard.
«On est rendu, je dirais, avec un mur devant nous par rapport à la réalité mondiale de l'industrie forestière. Alors, il y a des choix, on doit faire des choix. On doit faire un virage», a soutenu la ministre des Transports, en conférence de presse hier à Québec.
Fruit des audiences tenues dans les régions plus tôt cette année, le document de consultation présenté par Mme Boulet hier comporte les sujets suivants:
- l'adoption d'une stratégie d'aménagement durable des forêts;
- la révision de la délimitation des forêts du domaine de l'État;
- l'établissement de la possibilité forestière selon de nouvelles dispositions d'aménagement durable des forêts;
- la délégation de gestion à des acteurs régionaux;
- la constitution de sociétés régionales d'aménagement des forêts du domaine de l'État;
- la création d'un bureau de mise en marché du bois;
- la résiliation des contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF) et l'octroi de garanties d'approvisionnement en bois aux industriels.
«Ce document-là peut encore être bonifié, mais l'objectif qu'on s'est tous donné au gouvernement, c'est de déposer un projet de loi à la suite des consultations particulières [...] en septembre», a précisé la ministre.
Les mesures retenues dans le document de consultation vont assurément susciter des débats parmi les utilisateurs de la forêt. À cela, Mme Boulet réplique que la réforme du régime forestier n'en est pas moins inévitable.
«La réforme du régime, c'est un large consensus à travers le monde de l'industrie forestière. Il y a des ajustements à faire. Ça fait 20 ans et ça ne répond plus au portrait actuel de l'industrie forestière, en considérant tout le contexte mondial», a-t-elle dit.
Surexploitée pendant des décennies, la forêt québécoise doit reprendre son souffle. En ce sens, le régime actuel, adopté il y a plus de 20 ans, ne tient plus la route, a dit la ministre Julie Boulet, qui assume par intérim la responsabilité des Ressources naturelles pendant l'hospitalisation de M. Béchard.
«On est rendu, je dirais, avec un mur devant nous par rapport à la réalité mondiale de l'industrie forestière. Alors, il y a des choix, on doit faire des choix. On doit faire un virage», a soutenu la ministre des Transports, en conférence de presse hier à Québec.
Fruit des audiences tenues dans les régions plus tôt cette année, le document de consultation présenté par Mme Boulet hier comporte les sujets suivants:
- l'adoption d'une stratégie d'aménagement durable des forêts;
- la révision de la délimitation des forêts du domaine de l'État;
- l'établissement de la possibilité forestière selon de nouvelles dispositions d'aménagement durable des forêts;
- la délégation de gestion à des acteurs régionaux;
- la constitution de sociétés régionales d'aménagement des forêts du domaine de l'État;
- la création d'un bureau de mise en marché du bois;
- la résiliation des contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF) et l'octroi de garanties d'approvisionnement en bois aux industriels.
«Ce document-là peut encore être bonifié, mais l'objectif qu'on s'est tous donné au gouvernement, c'est de déposer un projet de loi à la suite des consultations particulières [...] en septembre», a précisé la ministre.
Les mesures retenues dans le document de consultation vont assurément susciter des débats parmi les utilisateurs de la forêt. À cela, Mme Boulet réplique que la réforme du régime forestier n'en est pas moins inévitable.
«La réforme du régime, c'est un large consensus à travers le monde de l'industrie forestière. Il y a des ajustements à faire. Ça fait 20 ans et ça ne répond plus au portrait actuel de l'industrie forestière, en considérant tout le contexte mondial», a-t-elle dit.
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