samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 08h19


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

En photo - Non à l'hypersexualisation!

Le Devoir   17 juin 2008  Québec
Photo : Jacques Nadeau
Le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec consacrera 183 000 $ à un projet pédagogique pour «outiller les jeunes face à l'hypersexualisation».

La subvention annoncée hier en conférence de presse à Montréal va permettre d'étendre à l'ensemble du territoire une campagne de formation dirigée par Lilia Goldfarb du Y des femmes de Montréal (YMCA) et Francine Duquet, professeure de sexologie de l'UQAM. Cette mesure gouvernementale se veut une réponse partielle à l'avis du Conseil du statut de la femme intitulé Le Sexe dans les médias. L'avis rendu public la semaine dernière juge que le Québec a en bonne partie échoué dans sa lutte contre les stéréotypes sexuels et sexistes, en publicité par exemple. «On n'est pas là pour culpabiliser les gens: on veut que les jeunes puissent développer leur esprit critique», a résumé la ministre Christine St-Pierre.

***
Rectificatif
Dans le texte «Non à l’hypersexualisation» publié dans notre édition du mardi 17 juin 2008, il était indiqué que Lilia Goldfarb du YMCA serait l’une des directrices de la campagne de formation prévue. En fait, Mme Goldfarb travaille plutôt au YWCA, soit le Y des femmes de Montréal.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 04h01
    Cette initiative ne m'enchante guère.
    « Je garde mes jugements pour plus tard, puisque j'ai aucune idée en quoi consiste le projet, mais si on suit les recommandations du CSF, c'est loin d'être réjouissant.

    D'Ailleurs, les féministes sont responsables de cette hypersexualisation et de cette valorisation du sexe. Le libertinage, c'était ce que pronait Simone de Beauvoir. La liberté de la femme de disposé totalement de son corps, c'est féministe. Une femme séductrice est synonyme de femme épanouie. Et qui a milité et milite encore pour éliminer les conséquences possible des relations sexuelles pour les femmes?

    Les féministes. »

  • Jasette
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 06h49
    Comme inspiré par le chien d'une fable de La Fontaine, voilà qu'on essaie de convaincre le jeune loup de quitter les bois de l'hypesexualisation.
    « Alors, vous croyez que les jeunes vont se mettre à vivre selon des critères intellectuels. Les jeunes qui vont comprendre votre message vivent déjà leur quotidien sans l'hypersexualisation. Quant aux autres jeunes, ils l'ont déjà leur esprit critique, mais contre votre nourriture " fast food " prête à manger, toute digérée d'avance.

    On parle d'une certaine culture dans le milieu des jeunes, à savoir l'hypersexualisation. C'est moins une question de choix que de rejet de l'autre camp, pour ces jeunes de vivre dans un camp ou dans l'autre. N'avez-vous jamais été jeunes, même si en votre temps c'était peut-être autre chose que l 'hypersexualisation?

    Pour m'inspirer du chien d'une des Fables de La Fontaine, vous pensez comme le chien qui veut convaincre le loup de quitter les bois où ses pareils y sont misérables, cancres, hères et pauvres diables... Bien que je comprenne vos motivations, vous me faites bien rire des fois. C'est cependant un rire d'empathie que de vous voir essayer de résoudre les contradictions du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 08h32
    Y a t il une hypersexualisation à Cuba?
    « Non, les élèves de toute institutions, porte un uniforme.
    Voila la seule réponse sensée, qui règle vraiment le problème.

    Les politiciens ne veulent pas se mettre le monde de la mode des «hyper-jeunes» sur le dos et offre des solutions écran de fumée.

    Les politiciens parachutés comme Christine St Pierre sont en plus des fantoches au services des sous ministres... »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 08h50
    Brave new World.
    « À le relire même si ce roman est moyen mais fort intéressant. Il y a un "auteur" d'ici qui a dit au cours d'une conféence en France que Montréal c'était Sodome et Gomorrhe. Alors? Il y a plein de pub qui vont disparaitre alors des journaux dits "culturels" montréalais et les abris bus et les murs et les magasins et les revues etc. La clé? Le monde de Brave New World de Huxley sans Shakespeare. »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    mardi 17 juin 2008 08h51
    Gaspillage de temps et d'argent
    « Voilà bien la preuve que le gouvernement Charest a du temps à perdre sur des sujets ou ils n'a rien à faire. À part permettre à quelques vieilles has-been féministes de boucler leur fins de mois sur le bras des contribuables, on ne voit pas bien ce que cette initiative peut apporter à la société. Vive le gouvernement du 'rien'. »

  • Lucie Pépin
    Inscrite
    mardi 17 juin 2008 09h54
    Parfaitement en accord
    « Les stéréotypes sont tellement installés dans le quotidien des jeunes qu'ils ne s'aperçoivent même plus qu'ils sont sous leur emprise. Je trouve votre démarche courageuse en 2008, époque où les femmes écrivent des textes de jugement sans nuances comme celui de Jacques Morissette et Dominic Pageau.
    C'est malheureux d'avoir des idées stéréotypées qui galvaudent un sujet aussi sérieux que l'hypersexualisation des jeunes. Ces personnages et ceux qu'ils représent ont-ils déjà vus un clip récemment, se sont-ils promenés dans des lieux publics???
    Je pense qu'ils auraient avantage à peser le poids des mots lourds de conséquence, les jeunes sont sous le joug de la consommation de toute évidence et ce harcèlement à consommer , madame, monsieur se veut abondant et hypersexuel.
    Trop facile de faire l'autruche et de s'en sortir avec la bêtise, on a été jeune.
    Les temps ont changé et les enjeux sont, de toute évidence plus lourd de conséquence.
    Un G_string à 8 ans, et faire l'amour à 11 ans peut gâcher toute la vie sexuelle d'une jeune fille qui a suivi la mode mais qui n'était pas prête à vivre " la mode".
    Les maladies transmises sexuellement, les grossesses, tout ce qui se rattache à l'hypersexualisation sont des thèmes trop importants pour faire fi des dommages colatéraux.
    Il s'agit d'être cohérent dans notre démarche.
    Vivre et laisser vivre, je suis parfaitement en accord mais il faudrait le faire en toute connaissance de cause.
    Le mouvement féministe a mis tellement d'années à faire reconnaître la femme comme une personne égale à l'homme.
    Par l'hypersexulisation, nous ramenons la femme à la case départ, objet de désir,objet de plaisir, "sois belle et tais-toi"...
    À quand le " retourne à tes chaudrons"????????
    Enfin, bref,
    Pour ma part,
    Enfin, une subvention bien dépensée, trop peu mais tout de même beaucoup mieux que rien.
    Lucie Pépin
    lupinzut@videotron.ca »

  • Eric Shannon
    Inscrit
    mardi 17 juin 2008 10h37
    Acheter la peau de l'ours avant de...
    « Une fois de plus, M. Pageau, vous mettez tout le fardeau de la responsabilité sur la femme. Selon vous, la femme semble être un bien grand maux. Je préfère plutôt l'imaginer comme un bien grand mot. Tout comme l'homme d'ailleurs.

    L'hypersexualisation dans les medias, autant du corps féminin que du corps masculin, a très peu à voir avec le mouvement féministe. Il a plutôt à voir avec les stratégies de mise en marché, les tendances de la mode et les courants sociaux. Autrement dit, la consommation. Le mouvement féministe est un mouvement politique d'abord et avant tout. Ce n'est pas un courant ou une tendance.

    Je dois souligner aussi, qu'une fois de plus, vous jugez quelque chose avant d'en connaitre son contenu. »

  • Jocelyn Roy
    Inscrit
    mardi 17 juin 2008 12h52
    Encore le libre-marché!
    « Comme nous à l'époque, les jeunes peuvent bien vivre leur sexualité comme bon leur semble. Là où c'est malsain, c'est lorsque des agences de publicité et des médias populistes bombardent ces jeunes avec des images de Lolita simplement pour les amener à consommer la marchandise qui profitera à quelques gens d'affaires. Société malade. »

  • Michel Leclaire
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 14h38
    Montoya ''ride again''
    « Monsieur, vous êtes complètement dans le champ. Avez vous oubliez votre jeunesse ou peut être n'en avez-vous pas eu la chance d'en avoir une. »

  • A/s Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 14h49
    refus de solutions
    « On devait régler tous le sproblèmes en faisant l'éducation sexuelle à l'école. Diane de Courcy rêvait en couleurs quand son clan le "mouvement laic québécois" l'a fait gagner contre la commission des écoles catholiques de Montréal, grâce à l'absentéisme des électeurs. On récolte les résultats. Une excellente éducatrice Solange Lefebvre-Pageau a créé des manuels d'éducation à une sexualité équilibrée à partir de principes éprouvés: on a levé le nez et on lève encore les boucliers contre ces ouvrages pédagogiques de haute valeur. Résultat nos jeunes n'ont pas de principes pour
    guider leurs choix. C'est le consumérisme qui domine. L'Hypersexualation est le fruit du commerce, de la publicité, de la mollesse de parents eux-mêmes hédonistes. Les féministes ne se battent pas pour autre chose semble-t-il que pour une supposée égalité de la femme. L'homme doit commencer par apprendre à se respecter lui-même pour en venir à respecter la compagne que Dieu lui a donnée. Comment se pratique l'hypersexualisation chez les Juifs ? chez les musulmans ? chez les polygames ? On parle d'hypersexualisation des jeunes de 8 à 18 ans... L'argent est-il le bon moyen d'apporter remède aux dérives engendrées par des clans et des lobbies bien aguerris? Une saine et solide éducation religieuse n'aurait rien coûté et n'aurait pas creusé ces précipices moraux. On a jeté le bébé avec l'eau du bain. Il faudrait tout reconstruire. Mais les déconstructeurs sabotent tout depuis 30 ou 40 ans. Qui aura la poigne pour nettoyer le terrain et revenir à la dignité véritable des humains jeunes ou adultes ? N'oublions que ce sont les adultes qui pervertissent ces jeunes. Le G-string n'a pas été inventé par une ado que je sache! Et cela vaut pour tout le reste: cinéma, bd, chanson, musique, musique-plus... télévision, humoristes, dessinateurs de modes, etc. »

  • Eric Shannon
    Inscrit
    mardi 17 juin 2008 17h24
    Gaspillage d'uniformes, M. Stordeur
    « Avez-vous déjà été au Japon, M. Stordeur ? En Chine ? Dans un pays asiatique où le port de l'uniforme est courant dans les écoles publiques ?

    Moi si. J'y ai même vécu et enseigné. Je peux vous confirmer que le port de l'uniforme dans une société industrielle et dont l'économie dépend de la consommation du grand public n'empêche pas les "jeunes" de succomber à la tentation d'exhiber son corps de manière hypersexuelle. Voire de le dénaturer au point de ne pas ressembler à un "jeune" ni un adulte, au point d'en constater une perte de signification: le corps déapproprié. De là à savoir si cela vient de l'influence que peuvent avoir les medias, il y a une marge. Aucune étude n'a réussi à démontrer un lien de cause à effet. Pour chaque étude qui tente de faire ce lien, une autre étude montre ou démontre l'inverse.

    Ce que vous pronez, M. Stordeur, ce n'est pas le port de l'uniforme, c'est le communisme. À Cuba, j'y suis allé plusieurs fois, au cours de années 1990 et 2000. L'hypersexualisation des corps est venu avec les touristes. Et oui, M. Stordeur, même les jeunes à Cuba exhibent leurs corps de manière sexuelle. »

  • Jean-Philippe Champagne
    Inscrit
    mardi 17 juin 2008 18h56
    Besoin d'une mise à jour ici aussi
    « J'ai l'impression que peut de gens vont être en accord avec ce projet, pourtant...
    Je ne crois pas qu'il s'agit la de féministe, ce projet s'applique pour les jeunes et je crois qu'il y ait en effet certains problèmes à ce niveau. Comment vont-ils s'y prendre, la encore... si on veut vraiment du changement il faut absolument réglementer les publicités, les vidéoclips et tout ce qui touche directement les jeunes. J'ai très bien remarquer les effets de ces jeunes femmes objets et parfaites sur les jeunes filles. Par contre, je ne crois pas que ce soit non plus un problème majeur... le sexe aura toujours une place importante et c'est très bien comme sa :) En même temps, j'aimerais souligner que les cours que l'on recoit sur la sexualité à l'école sont un peu arriéré: on nous parle du sexe comme de la drogue: Attention, DANGER! Les choses dont j'ai appris par l'école sur le sexe est que: la fille se fait manipuler, elle ne doit pas dire oui a son chum pour des mauvaises raisons, elle doit etre prete, elle n'aimera pas sa les premieres fois, les gars ne veulent que sa dans une relation, attention grossesse, attention MTS, DANGER DANGER DANGER. J'en suis venu a me demander pourquoi les femmes acceptaient de faire l'amour si c'était si épouventable :P . Comme pour les drogues: Attention, une fois et boom, vous êtes dépendant et votre vie est fini... il faut arreter de vivre dans le passé ou l'église dictait que tout ce qui était plaisir était source de mal!! Comme pour les drogues: Attention, une fois et boom, vous êtes dépendant et les problèmes commencent... malgré que pour le sexe, c'est peut-être vrai! »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mercredi 18 juin 2008 10h16
    @Michel Leclaire...L'ignorance
    « Encore à reluquer chez le voisin. Vous ne comprenez pas l'ironie et cela semble due à votre ignorance du texte de Huxley "Brave new world" car sinon vous n'auriez rien dit. Sachant que dans le textede Huxley vosa vez la rpoblématique soulevé, mais en pratique, par cet article et cette décision politique. Il est vrai que vous êtes un anarchiste de supermarché. »

  • Natalie Vielle
    Inscrite
    mercredi 18 juin 2008 15h23
    Illusion rien de moins
    « En premier lieu, nous n'avions pas besoin d'un rapport de quelconque organisme afin de constater qu'il y a belle et bien hypersexualisation de l'image de la femme que se soit dans les médias, le marketing, la publicité, le rap, etc ... Et ce n'est certainement pas un projet à court ou à long terme qui changera la tendance. Les grandes entreprises, les artistites, les politicient etc ... n'ont pas comme tâche première d'éduquer nos filles, nos adolescentes et nos jeunes femmes. Et malheuresement, la quête de profits aveugle les entrprises de toute forme de moralité ou d'obligation sociale. Dans un tel contexte, les parents se doivent de fournir à leurs enfants les outils nécessaires afin de faire des choix éclairés. Acheter un "g-string" à sa fille de 10 ans, laisser son adolesente allée dans un "party" habiller comme une femme "temptress", permettre à sa fille de découcher quand bon lui semble, etc ... Les enfants ont besions d'encadrement, d'orientation, de personnes ressources qui pourront les guidés et les aidés à faire des choix judicieux. Alors, à tous les parents qui consciemment ou inconsciemment ont choisis de baisser les bras et de se déresponsabiliser, je vous sonne un cris d'alerte et faisont de nos enfants des êtres dotés de maturité, de moralité et de respest de soi et des autres. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
14 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009