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Le bulletin ministériel

Michel David   17 juin 2008  Québec
Elle y a mis le temps, mais la vice-première ministre, Nathalie Normandeau (Affaires municipales, Régions), a réussi un exploit peu commun en négociant une entente qui a été saluée avec enthousiasme aussi bien par le maire Tremblay que par les municipalités de banlieue. A

On peste depuis si longtemps contre l'état des routes qu'en dépit des embouteillages, il est difficile de reprocher à Julie Boulet (Transports) de multiplier les chantiers. Surtout que les objectifs d'achalandage du transport en commun ont également été révisés à la hausse. En matière de sécurité routière, le Québec a connu son meilleur bilan depuis 60 ans. B

Après une volte-face gênante, mais honorable, quand il s'est avéré qu'une entreprise contrôlée par l'ex-conjoint de Julie Couillard, Robert Pépin, qui avait des antécédents criminels, avait obtenu un contrat de surveillance des détenus, Jacques Dupuis (Justice, Sécurité publique) a bien terminé la session avec son projet de loi sur les poursuites abusives. On lui sait gré de rejeter les propositions populistes de l'ADQ, comme l'instauration d'un registre public des délinquants sexuels. B

Plus habitué au pot qu'aux fleurs, le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, n'a reçu que des compliments pour son «Pacte pour l'emploi». Même la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, l'a accueilli «avec plaisir, enthousiasme et aucune réserve». B

Personne ne peut accuser Michelle Courchesne (Éducation, Loisir et Sport) d'inaction, qu'il s'agisse d'améliorer l'apprentissage du français à l'école, d'encadrer les commissions scolaires, d'éliminer les bagarres au hockey junior ou encore la violence dans les cours d'écoles. Son plan d'action pour améliorer la réussite des élèves en difficulté a toutefois été mal reçu. Il était pénible de la voir défendre l'indéfendable gestion de son prédécesseur dans le dossier de l'UQAM. B -

On prévoyait des moments difficiles pour la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, à la sortie du rapport Bouchard-Taylor. C'est plutôt Gérard Bouchard qui a été cloué au pilori. Les cassettes de Mme James sont peut-être lassantes, mais elle ne trébuche jamais. Il faut dire qu'elle est surprotégée par ses collègues. B -

***

Line Beauchamp (Environnement) pourrait tirer un meilleur profit d'un dossier dont Jean Charest a fait une sorte d'étendard. Elle n'a pas été très convaincante dans l'affaire des déversements de produits toxiques dans les eaux du port de Montréal. Son projet de loi sur l'eau a aussi suscité des réserves. À lui seul, le projet Rabaska contredit tout le discours du gouvernement sur l'environnement. C

Le parcours du ministre de la Santé, Philippe Couillard, ressemble aux montagnes russes. Après un automne relativement calme, la réalité l'a encore rattrapé: malgré les promesses libérales, la situation ne s'est pas améliorée dans les urgences depuis 2003, et le CHUM prend des allures d'éléphant blanc. Après s'être fait enguirlander par Julie Snyder, M. Couillard a dû retirer son projet de loi sur la procréation assistée. Son drame est qu'il demeure le plus compétent pour le poste. C

Le budget de Monique Jérôme-Forget a connu un bon atterrissage en mars dernier, mais le vérificateur général a dénoncé le tripotage des états financiers. La ministre des Finances n'a rien perdu de son aplomb à l'Assemblée nationale, mais elle a fait chou blanc avec les rapports qu'elle avait commandés sur le financement des services de santé et la tarification. Elle est toujours embourbée dans la fange des hippodromes. C

Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, prétendait s'appuyer sur des avis juridiques «blindés» pour accorder sans appel d'offres à Bombardier le contrat pour la construction des nouveaux wagons du métro de Montréal. La Cour supérieure a transformé ce blindage en beau gâchis. C -

Benoît Pelletier (Relations intergouvernementales canadiennes), qui avait fait de la limitation du pouvoir de dépenser la pierre d'assise du fédéralisme convivial, a été en quelque sorte dessaisi du dossier par la Cour suprême. En ce qui concerne les autochtones, dont il est également responsable, «l'Approche commune» semble en panne. C -

Dès la parution du rapport de la commission consultative sur la condition des aînés, Marguerite Blais a été apostrophée par celui qu'elle avait nommé coprésident, le Dr Réjean Hébert, qui a jugé son plan d'action très insuffisant en matière de soutien à domicile. C -

***

À partir du moment où il en rejetait la principale recommandation, c'est-à-dire mettre fin au monopole de l'UPA, Laurent Lessard (Agriculture) expédiait de facto le rapport Pronovost aux oubliettes. Une belle occasion manquée. C -

Monique Gagnon-Tremblay n'est pas la parlementaire la plus habile, mais elle a été particulièrement maladroite dans l'affaire Bruno Fortier. Personne n'a cru à ses explications du renvoi de l'ex-délégué général à New York. Elle ne voit rien d'incongru à ce que la Charte de la langue française ne s'applique pas au Sommet de la francophonie. D

Christine St-Pierre a fait une démonstration éloquente du risque de confier le dossier linguistique à une néophyte. Après avoir laissé la présidente de l'Office québécois de la langue française discréditer son organisme, elle a semblé apprendre par les journaux que son propre gouvernement violait allègrement les dispositions de la loi 101. D

Jean-Marc Fournier vient de connaître la pire session de sa carrière. Le rapport du Vérificateur général sur le fiasco immobilier de l'UQAM est accablant pour l'ancien ministre de l'Éducation. Comme tous ses prédécesseurs au Revenu, il est condamné à l'impuissance dans le dossier du commerce illégal de cigarettes dans les réserves autochtones. E

Dans le feu des débats parlementaires, il arrive que les esprits s'échauffent, mais le ministre du Travail, David Whissell, a fait preuve d'une rare muflerie en lançant au député adéquiste de Vanier, Sylvain Légaré, d'aller s'occuper de sa grosse femme à TQS. Mme Légaré est enceinte et elle risque de perdre son emploi. M. Whissell semble observer en spectateur le conflit au Journal de Québec. E

P.S. Ce n'est pas le moment d'accabler le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, mais de lui offrir tous mes voeux dans l'épreuve qu'il traverse.

***

mdavid@ledevoir.com






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  • Jean-Guy Dagenais
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 06h01
    Raymond Bachand et Bombardier
    « ''Le ministre Raymond Bachand, prétendait s'appuyer sur des avis juridiques «blindés» pour accorder sans appel d'offres à Bombardier le contrat pour la construction des nouveaux wagons du métro de Montréal. La Cour supérieure a transformé ce blindage en beau gâchis.''

    À souligner et resouligner. »

  • Mathilde François
    Inscrite
    mardi 17 juin 2008 06h18
    Mister Zed
    « Un oubli : un « Z » pour M. John James Charest.

    Et encore ! Cet usurpateur (www.soreltracy.com/liter/2004/avril/24av.html) peut se compter chanceux que notre alphabet ne comptât que 26 lettres.

    Aussi j'eusse été bien en peine, M. David, s'il s'était agi d'une évaluation par le chiffre...

    Stéphane Dion en personne à la tête de l'État du Québec ne ferait pas pire. C'est dire la déchéance collective dans laquelle nous baignons - nous, Québécois(es) - avec ce gouvernement ; où chaque jour depuis plus de cinq ans l'incompétence dispute férocement à la volonté « enthousiaste » de livrer pieds et poings liés le Québec au Rest of Canada.

    Le lamentable 400e anniversaire de Québec (de la Nouvelle-France ainsi que de la Francité en Amérique, de manière plus générale) illustre par l'absurde combien ce gouvernement du Québec (?) n'est plus qu'une « administration régionale » du Dominion of Canada.

    Convenons-en, monsieur : difficile de rester Zen avec des Zed pareils.

    Incidemment je me faisais une joie, une joie immense, de participer aux festivités de ce grand Événement. Joie qui a tôt fait de laisser place au cauchemar et à un profond dégoût. Il y a quand même des limites à fêter « fièrement » son propre assujettissement national.

    Même l'iris versicolore, voire le bleu azur, n'ont pas droit de cité dans la Capitale (une Capitale que le dr. Philippe Couillard s'est au reste empressé de déclarer : « non nationale » !). Comme quoi - n'est-ce pas, dr. Camille Laurin ? - tous les médecins ne juchent pas aux mêmes paliers de la dignité collective.

    Plus colonisé que ça, un gouvernement fait dans les petites annonces pour dénicher des maréchal Pétain à la pelle.

    Le drame, c'est que ça se bouscule aux portes. »

  • Charles-O Roy
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 09h02
    A+ pour le premier ministre?
    « Pour s'être habilement sortis du scandal qui couvrait depuis qu'il aurait pris le ''pont d'or''. 75 000$ par année pour l'éloigner des tentations de corruption. Si l'explication est fumeuse, la supercherie ne fait que ramener, selon certains, sa solde budgétaire à zéro. Bientôt apprendra t'on comment il paye ses REER?

    À plus, comme on dit... »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 09h35
    Du «fast food» pour le ministre Couillard
    « S'il est vrai que le jour de la parution du bulletin ministériel, les premiers de classe - ils sont nombreux dans la présente cuvée - réservent vite une table bien en vue au Parlementaire afin de recevoir, au déjeuner, les félicitations de leurs collègues, le ministre Couillard, compte tenu de ses piètres réalisations, devra se réfugier dans une binerie de restauration rapide. La Grande-Allée et tout le Vieux-Québec offrent un bon choix. »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 09h43
    Le ministre Couillard - Addenda
    « Compte tenu de la situation dans les urgences et en se rappelant la promesse de Jean Charest de s'attaquer au problème des urgences, et de le régler, dans les 24, tout au plus les 48 heures suivant l'élection d'un gouvernement libéral, il faut se demander si monsieur Charest a perdu la recette qu'il avait alors en tête. Ou s'il disait n'importe quoi ou, pire, s'il mentait. »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 13h33
    Et si on notait aussi les journalistes?
    « Monsieur David, votre "bulletin" ne donne qu'un seul "A" aux ministres libéraux, je vous trouve bien parcimonieux dans vos notes quand il s'agit de noter les adversaires de votre allégeance politique. Je vais donc à mon tour en noter quelques-uns, ne vous laissant pas le champ de la vérité à vous tout seul.

    Vous n'avez pas noté le PM Charest. Sans doute ne vouliez-vous pas parler des bons coups qu'il a faits pour ne pas vous faire encore tomber dessus par les survoltés péquistes, comme ils l'ont déja fait d'ailleurs?

    Julie Boulet - vous dites vous-même "qu'en matière de sécurité routière, le Québec a connu son meilleur bilan routier depuis 60 ans." Je lui donne un "A"

    Sam Hamad - et je vous cite: "qui n'a recu que des compliments pour son "pacte de l'emploi", vanté même par Claudette Carbonneau. Il mérite un "A"

    Michèle Courchesne - Pour toutes les améliorations apportées au système de l'éducation et qui a dû se débattre avec la réforme pourrie laissée en héritage par le PQ. Un gros "A"

    Yolande James - Que vous accusez "d'être surprotégée par ses collègues" répond toujours aux questions et ne laisse aucun de ses collègues répondre à sa place. Vous dites vous-même "qu'elle ne trébuche jamais". C'est une jeune ministre intelligente et bourrée de talents, et elle ira loin. Un "A"

    Philippe Couillard - Tombé dans le ragoût péquiste de la santé, qui a laissé son travail de neurochirurgien pour tenter de réparer ce système encore plus pourri que l'éducation. Mais il ne peut réparer d'un seul coup de baguette magique un système qui a été vidé de ses forces vives (1500 médecins et 4000 infirmières) et auquel on a bloqué les admissions dans ces deux groupes en empêchant une saine relève. Le principal problème de la santé est justement un manque de personnel, il faut bien attendre que les futurs médecins et infirmièeres sortent des facultés. S'il a dû retirer son projet de loi sur la procréation assistée, c'est la faute aux deux partis d'opposition qui le rejetaient bêtement. Quant à Julie Snyder, sa bêtise n'égale que sa sottise dans cette affaire, qu'elle retourne à son émission Le Banquier qui est à sa mesure. Pour son travail immense, un gros "A" à Philippe Couillard, car personne d'autre n'aurait pu mieux que lui réparer ce gâchis énorme, il admet lui-même qu'il reste encore beaucoup de travail à faire.

    Monique Jérôme-Forget - Elle cumule deux postes difficiles demandant une charge de travail énorme. Il n'y a pas eu comme vous dites de "tripotage des états financiers", mais elle s'est simplement rendue à une demande du vérificateur général d'inclure dans le budget du gouvernement les déficits des hôpitaux, des universités et autres sociétés publiques appartenant à l'État. Ce que n'avait jamais voulu faire le PQ qui ignorait toujours la demande du vérificateur général. Pour sa saine gestion de nos argents et les nombreux dossiers qu'elle a réglés en tenant la "sacoche" serrée, entre autres l'équité salariale, elle mérite un "A".

    David Whissel - N'a sûrement pas traité la femme de Sylvain Légaré de grosse comme celui-ci le prétend car ce n'est pas du genre à insulter les femmes et il s'est excusé de lui avoir dit d'aller s'occuper de sa femme à TQS. Il faut d'abord se rappeler que Sylvain Légaré avait été rappelé à l'ordre deux fois par le Président et était à la veille d'être expulsé de l'Assemblée nationale pour cause de cris et d'injures perpétuelles, et comme il a continué ses insultes en dehors de l'Assemblée nationale, le ministre a perdu patience devant ce pôlisson, ce qui est bien humain. Il ne mérite certes pas un E, peut-être un C.

    Claude Béchard - En refusant d'accabler, comme vous dites Claude Béchard par en avant, vous vous trouvez quand même à lui donner une claque sonore par en arrière, en laissant supposer que sa note serait bien basse. Quelle gentillesse!

    Et comment devrait-on, nous citoyens, noter les journalistes dont plusieurs sont devenus des journaleux et des rapporteurs de ragots plus ou moins croustillants, genre Maxime Bernier et Julie Couillard, Bruno Fortier, etc.? Je dois dire que l'information souvent biaisée et à peine mâchée que plusieurs nous régurgitent est souvent bien décevante et que plusieurs d'entre eux mériteraient la lettre Z. »

  • Stéphane Doré
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 14h20
    "A" à Nathalie Normandeau ?
    « "...en négociant une entente qui a été saluée avec enthousiasme aussi bien par le maire Tremblay que par les municipalités de banlieue."

    N'est-ce pas cette entente que M. Pierre J. Hamel, professeur à INRS-Urbanisation, dénonce dans les pages de l'Aut'Journal comme un cadeau de 30 millions de tous les québécois au profit des riches du West Island?

    Voyez par vous même:
    http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=935

    La ministre a peut être "acheté la paix" entre villes de banlieux et métropoles, mais, encore une fois, tous les Québécois paieront pour ça; et au bénéfice des mieux nantis de la province. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mardi 17 juin 2008 14h29
    Et Charest lui...
    « Monsieur David. Je suis, dans l'ensemble, peu d'accord avec
    votre attribution de notes au gouvernement minoritaire qui
    tente, bien mal, de gouverner notre Québec.
    Cependant vous en oubliez un gros morceau: Jean Charest.
    Celui-là même qui n'a de cesse de rire des députés de l'op-
    position à chacunes des questions qui lui est posé à
    l'assemblée Nationale. Ce sera un gros double U pour cet
    homme qui se prend pour le nombril du monde dont les Québécois
    se feront un plaisir de retourner aux banquettes de l'oppo-sition lors des prochaines élections, sinon aux oubliettes,
    ce serait encore beaucoup mieux.
    Réjean Grenier »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 17 juin 2008 15h09
    @ Mathilde
    « Tu sembles avoir la mémoire courte, l'état du Québec n'existe pas il y a la province Canadienne du Québec. Le Québec, les Québécois, la démocratie en a décidé ainsi. Le peuple a décidé à 2 reprises que le pays du Québec il n'en voulait pas. Alors expliquez moi pourquoi M. Charest administrerait le Québec en État ? Il est premier ministre de la PROVINCE de QUÉBEC, tout comme la Marois le serait si elle gagne. L'État du Québec n'existe pas ailleurs que dans votre tête et celle de quelque rêveurs. »

  • Jean Dunois
    Inscrit
    mercredi 18 juin 2008 10h11
    Le Syllogisme du génie archambaltien
    « Voilà que dans ses lumières fanatiques coutumières, notre ami Claude Archambault estime que l'État du Québec n'existe pas...

    Rien moins.

    a) Je ne veux pas de l'État québécois ;
    b) J'affirme que l'État québécois n'existe pas ;
    c) L'État québécois n'existe pas.

    CQFD.

    Il n'existe pas d'oxygène non plus, ni d'azote ou d'hydrogène dans la nature.

    Pour ce grand Québécois de haute dignité pour qui la Liberté constitue une valeur suprême, eh bien il n'y a que deux éléments dans la nature : le Canada et lui-même.

    Votre génie me séduit un peu plus chaque jour, mon cher Claude Archambault.

    Décidément, les fédérastes qui maudissent le Québec jusqu'à en nier l'existence ne savent plus quoi inventer, à l'instar des fauteurs de guerre manière Yvon Montoya, pour « convaincre » leurs «dis» semblables que le Québec est un monstre qu'il faut éradiquer de la surface de la Planète.

    La violence systématique de la plupart des opposants à un Québec indépendant prend vraiment des proportions qui n'en finissent pas de se gonfler.

    À l'hélium.

    Un gaz qui n'existe pas non plus. Bien sûr.

    C'est Claude qui l'a dit. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mercredi 18 juin 2008 16h43
    Occasion manquée...
    « Nous souhaitons plein rétablissement au ministre des Ressources Naturelles et de la Faune dont le ministère ne doit pas être facile. La réforme entreprise pour le régime forestier est audacieuse. Les possibilités de l'informatique couplée à celles de la géomatique (GPS) demeurent énormes. De quoi faire un saut technologique considérable dans n'importe quel domaine requérant des données à référence spatiale. De quoi rendre des plus compétitifs ceux qui maîtriseront ces techniques. »

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mercredi 18 juin 2008 17h21
    La déconstruction du Québec
    « Quand est-ce que Le Devoir -- je sais, je sais Le Devoir ne doit pas faire trop de vague (Parisella au CA ne serait pas content ; imaginez Lisée chez Gesca!) -- va enfin "vouloir" sortir de sa profonde léthargie!

    C'est vrai que les chroniqueurs de MON Devoir doivent assurer leur Avenir personnel avant celui de notre PAYS, mais leur lectorat est-il important pour eux?

    Pourquoi ne pas leur demander( à nous) s'ils voudraient que ce journal puisse être aussi indépendantiste que Gesca est fédéraliste?
    Sinon à quoi sert-il alors que le sort de la Nation(!) québécoise (la vraie, pas celle de Dion-Harper) est en train de se jouer présentement sous nos yeux...

    J'attends impatiemment que l'on me demande «mon opinion» depuis 5 ans!

    S'ils avaient de l'audace (un peu, seulement) ils auraient de plus longtemps monté un dossier sur la « déconstruction du Québec depuis 5 ans, non?

    Vous en avez cité "un dossier" madame François, et je sais que comme moi on pourrait en ajouter au moins 12 autres aussi flagrants!

    J'espère que les abonnées du Devoir vont enfin se réveiller pour demander à Monsieur Descôteaux de cesser de s'écraser!

    Qu'attend-il pour répondre à Monsieur Pratte (rappelons ici son éditorial : «CE N'EST PAS RIEN ») au sujet de l'administration catastrophique des libéraux depuis 5 ans?

    S'il lui manque des exemples, il n'a qu'à faire un appel à tous!

    Le jour ou le Devoir va enfin contrer Gesca son lectorat a des grosses chances d'exploser!! »

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