Le fort prix de l'essence aidera à réduire les GES, selon Line Beauchamp
Québec — Au-delà du choc tarifaire pour les consommateurs, la hausse du prix du pétrole entraîne des changements de comportement qui ont un impact environnemental positif, a déclaré hier la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp.
Il est cependant trop tôt pour donner des chiffres précis concernant cette situation, a dit Mme Beauchamp lors d'une conférence de presse où elle a fait le bilan de la deuxième année de la mise en oeuvre de son plan sur les changements climatiques, qui vise notamment à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
La ministre a indiqué que cette initiative provinciale, qui porte sur la période de 2006 à 2012, avait été planifiée à partir d'une estimation du prix du baril de pétrole à 40 $, alors qu'il a depuis bondi et se transigeait hier à près de 137 $.
Dans ce contexte, Mme Beauchamp s'attend à ce que cette progression entraîne des changements de comportement qui vont faire baisser les émissions de GES au Québec, dont 38 % proviennent du seul secteur des transports.
Même si elle n'est pas encore en mesure d'indiquer quel est l'effet de son plan sur les GES, la ministre de l'Environnement a toutefois bon espoir que le Québec atteindra en 2012 les objectifs fixés par le protocole de Kyoto.
Durant la période de 2003 à 2005, les émissions ont diminué de 2 %, a-t-elle dit, ajoutant que des données préliminaires indiquaient aussi une baisse de 2 % pour la période de 2005 à 2006.
Il est cependant trop tôt pour donner des chiffres précis concernant cette situation, a dit Mme Beauchamp lors d'une conférence de presse où elle a fait le bilan de la deuxième année de la mise en oeuvre de son plan sur les changements climatiques, qui vise notamment à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
La ministre a indiqué que cette initiative provinciale, qui porte sur la période de 2006 à 2012, avait été planifiée à partir d'une estimation du prix du baril de pétrole à 40 $, alors qu'il a depuis bondi et se transigeait hier à près de 137 $.
Dans ce contexte, Mme Beauchamp s'attend à ce que cette progression entraîne des changements de comportement qui vont faire baisser les émissions de GES au Québec, dont 38 % proviennent du seul secteur des transports.
Même si elle n'est pas encore en mesure d'indiquer quel est l'effet de son plan sur les GES, la ministre de l'Environnement a toutefois bon espoir que le Québec atteindra en 2012 les objectifs fixés par le protocole de Kyoto.
Durant la période de 2003 à 2005, les émissions ont diminué de 2 %, a-t-elle dit, ajoutant que des données préliminaires indiquaient aussi une baisse de 2 % pour la période de 2005 à 2006.
Haut de la page

