samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'organisation bilingue du Sommet de la Francophonie fait sursauter le PQ

Robert Dutrisac   13 juin 2008  Québec
Québec — Le Parti québécois a dénoncé hier le bilinguisme qui est pratiqué, conformément aux règles fédérales, dans l'organisation du XIIe Sommet de la Francophonie à Québec.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Hubert Larocque
    Abonné
    vendredi 13 juin 2008 09h12
    Ottawa et la franglophonie.
    Ottawa et la franglophonie 12-06-2008)
    La francophonie est devenue une opération politique où le français a de moins en moins à voir. Le Gouvernement fédéral est responsable de l'assimilation de près de 70% des « Canadiens-français », appellation devenue archaïque, sauf pour Gérard Bouchard. Et pourtant, c'est Ottawa , la « puissance invitante » qui a le haut du pavé, qui prodigue à la francophonie sa bilingue hospitalité. Sous prétexte de « loi des langues officielles », on impose l'anglais où, par définition, seul le français devrait avoir cours. Quant à cette fameuse loi des « langues officielles », elle n'a jamais consisté qu'à imposer l'anglais au Québec, et, ailleurs, au Canada, un français de traduction, rare, intermittent, cosmétique, dont le Québec est complètement absent.
    On ne compte plus les trahisons du Gouvernement Charest. En s'inclinant devant Ottawa, en lui cédant l'organisation du Sommet de la francophonie, le « Gouvernement du Québec » renonce à sa fonction de gardien de notre nation et de son caractère distinct. Il nous confine dans le rôle d'une minorité dominée par l'anglais, et dont la loi sur les « langues officielles » est l'hypocrite affirmation.
    Hubert Larocque, Gatineau.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 13 juin 2008 15h08
    Une certaine ressemblance
    « L'Algérie refuse de devenir membre de la Francophonie parce qu'elle considère le français comme la langue du colonisateur », rapporte Robert Dutrisac. Tiens, tiens ! Hormis les fédérastes, les Québécois considèrent l'anglais comme la langue du conquérant, et ce même s'ils l'apprennent par commodité ou, pour certains, pour accéder à la culture anglais d'origine, que le Canada anglais a troqué pour la culture américaine.
    Roland Berger
    St-Thomas

  • Chryst
    Abonné
    mercredi 18 juin 2008 16h00
    Juste plus fiers ?
    C'est une question de dignité,de respect de soi ou de fierté de ceux qui prennent les décisions.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012