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Bouchard-Taylor: tollé autour des fuites

Les partis d'opposition ont réclamé hier la publication immédiate du rapport de la Commission Bouchard-Taylor après que des fuites dans The Gazette eurent alimenté la polémique durant le week-end.

Les extraits publiés dans le quotidien montréalais, samedi et hier, suscitent déjà les moqueries des souverainistes. Le rapport de la Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles inviterait les Québécois de souche à faire preuve d'une plus grande ouverture à l'égard des minorités, à apprendre l'anglais et à sortir de leur ignorance. Le terme «Québécois de souche» serait à proscrire du vocabulaire, pour être remplacé par «Québécois d'origine canadienne-française». De même, il ne faudrait plus parler «d'accommodements», mais «d'ajustements», «d'adapations» et «d'harmonisations».

«Encore un peu et on se rappellera Elvis Gratton», a ironisé la chef du Parti québécois, Pauline Marois. Dans ce film-culte de Pierre Falardeau, le personnage d'Elvis Gratton, joué par Julien Poulin, affirmait dans une divagation mémorable qu'il était, parmi tant de choses, «un Canadien américain francophone de l'Amérique du Nord».

«Effectivement, ça me choque, a soutenu Mme Marois. Nous avons mis combien d'effort et d'énergie à cette commission? Si c'est malheureusement tout ce qu'elle donne, c'est inquiétant», a-t-elle dit.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a hâte de mettre la main sur le document, frappé d'une controverse avant même sa sortie, afin de vérifier «si c'est la Gazette qui est Gratton ou le rapport». Selon lui, la question de l'identité nationale au Québec est une chose réglée. «L'Histoire, nous ne pouvons pas la nier et surtout pas la réécrire comme [Stephen] Harper le fait. Sont des Québécois et des Québécoises toutes les personnes qui vivent au Québec», a dit M. Duceppe.

Tout comme Mme Marois et M. Duceppe, l'Action démocratique du Québec (ADQ) a réclamé un dépôt hâtif du rapport... qui ne viendra pas. En fin de journée, le gouvernement a confirmé que le rapport final lui a été remis hier et qu'il sera rendu public jeudi seulement, au lendemain de la tenue du conseil des ministres à Québec. Les deux coprésidents de la Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles (CCPARDC), le sociologue Gérard Bouchard et le philosophe Charles Taylor, tiendront alors une conférence de presse à Montréal.

Des doutes

Si The Gazette a vu juste, MM. Bouchard et Taylor inviteront la majorité francophone du Québec à faire preuve d'une plus grande tolérance à l'égard des minorités culturelles (un autre terme qu'il faudra bannir du langage). Une large part du mécontentement à l'égard des demandes d'accommodement faites par les juifs, les musulmans et d'autres communautés de croyants seraient le résultat «d'informations partiales et de perceptions erronées» de la part de la majorité francophone, à qui revient le fardeau de s'ouvrir et de s'instruire.

Le rapport ferait porter la responsabilité de la crise des accommodements raisonnables à la majorité francophone du Québec, qui craint la disparition de ses valeurs, de sa langue, de ses traditions et de ses coutumes sur le continent nord-américain. Par le passé, la menace était attribuée aux anglophones, puis à l'industrialisation. Elle vient maintenant de l'immigration, constaterait le rapport.

Un des membres du comité conseil de la Commission Bouchard-Taylor, le philosophe Daniel-Marc Weinstock, s'est dit «stupéfait» par les conclusions qu'a tirées The Gazette. «Il y a, dans ce compte rendu, une impression qu'on met toute la responsabilité pour la crise qu'il y a pu avoir sur les épaules de la majorité franco-québécoise, et ce, sur un ton très moralisateur, a-t-il expliqué hier. Or, la personne qui lira le rapport verra quelque chose de beaucoup plus nuancé qui traite davantage de la nécessité d'ajustements mutuels et aussi de la volonté très ferme d'éviter cette espèce de "pointage de doigt" moralisateur. Tout cela est absent du rapport, à mon avis.»

M. Weinstock a lu des versions préliminaires du rapport il y a quelques jours à peine. Elles ne coïncident pas avec le compte rendu publié dans The Gazette. «On ne peut pas penser qu'en dix jours, entre cette version et la version revue et corrigée à la lumière des commentaires qui ont été faits par les membres [du comité conseil], que le rapport a changé du tout au tout», a-t-il jugé.

Tout comme les leaders politiques, le directeur du Centre de recherche en éthique de l'Université de Montréal estime que le rapport tant attendu devrait être publié immédiatement, en raison des risques que le débat se fasse sur de mauvaises bases. «Les positions pourraient se former et se raidir sur la base de ce qui a été rapporté cette fin de semaine. On pourrait aussi commencer le débat sur le rapport sur la base de positions très tranchées, très polarisées et arrêtées. Bref, qu'on se dise, une fois le rapport publié, "Inutile de le lire, on sait ce qu'il y a dedans". Ça serait vraiment regrettable», a dit M. Weinstock.

Un autre membre du comité conseil, le sociologue Jacques Beauchemin, a aussi lu des versions préliminaires du rapport dont il reconnaît l'essence dans les texte de The Gazette. «L'esprit du rapport consiste en gros à dire au groupe majoritaire: le problème vient de vous», dit-il avec ironie. Selon lui, la Commission Bouchard-Taylor s'apprête à «faire porter l'effort de vivre ensemble sur la majorité des Québécois». Or l'intégration est un jeu qui se joue à deux. Il n'y a rien de plus normal à ce qu'une société d'accueil exige des nouveaux arrivants un minimum d'efforts pour respecter les us, coutumes et valeurs du groupe majoritaire, dit-il.

M. Beauchemin a l'impression que la commission sert les vieilles rengaines déjà exprimées dans les premiers écrits de Pierre Elliott Trudeau sur les prédispositions à l'ethnicisme et à l'antidémocratisme des Québécois, alors qu'ils sont acquis depuis longtemps aux valeurs du nationalisme civique. «Ce n'est pas d'hier qu'on fait la morale aux francophones du Québec. Le rapport est comme la vision postmoderne de ce moralisme à la Trudeau», estime M. Beauchemin.

En définitive, la Commission Bouchard-Taylor passe à côté de son objectif dans une perspective sociologique, estime M. Beauchemin. Elle devait en effet trouver un moyen de concilier les aspirations politiques légitimes et historiques de la majorité francophone (une minorité en Amérique du Nord) avec l'émergence d'une société postmoderne, plurielle, hybride et fragmentée. «La rapport a pour effet de délégitimiser ce mouvement d'action politique, en disant aux nationalistes: "Vous vivez dans un monde fragmenté dans lequel des groupes porteurs de différentes identités se rencontrent", déplore M. Beauchemin. Mais on ne peut pas faire comme s'il n'y avait pas ici quelque chose que l'histoire a fabriqué, c'est-à-dire une majorité de Québécois francophones.»

Gérard Bouchard n'a pas retourné les appels du Devoir. The Gazette doit enfin publier aujourd'hui, dans son site Internet, l'intégrale des documents en sa possession.

Avec la Presse canadienne






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  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    lundi 19 mai 2008 22h55
    Nous sommes des Québécois d'origine néo-française et non d'origine canadienne-française
    « Le rapport Bouchard-Taylor (à l'évidence plus Taylor que Bouchard... je ne peux concevoir que Bouchard ait approuvé pareille recommandation!) veut nous imposer entre autres inepties, le terme «Québécois d'origine canadienne française» ou «Canadien français» pour définir notre identité nationale! Définir un Québécois d'ancienne origine française comme étant un «Canadien-Français» me brûle littéralement les doigts au clavier.

    C'est non seulement inexact mais chronologiquement faux. Si on revient aux sources historiques c'est de «Québécois d'origine néo-française» et non «d'origine canadienne française» que l'on devrait utiliser, puisque la Nouvelle-France précède de 10 ans le mot « Kanata ».

    C'est en effet en 1524, que l'explorateur Verrazano, au service du roi de France François 1er, mit pied à terre en Virginie et donna le nom de 'Francescane' >> Nova Gallia >> Nouvelle-France à une terre allant environ de la Caroline jusqu'à l'île de Terre-Neuve (où venaient pêcher depuis 1505 les marins bretons et basques).

    Nova Gallia : premier nom connu, donné et ÉCRIT comprenant le territoire actuel du Québec et ce, une dizaine d'années (1534) avant que soit nommé le grand village de cabanes «Kanata» (Canada). »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    lundi 19 mai 2008 23h36
    Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit.
    « Un grand principe : « Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit. » Et ce privilège doit se mériter.

    Dans le cas du Québec, ce privilège se mérite par l'engagement de la part de l'immigrant d'apprendre la langue officielle qui est le français s'il ne la connaît pas suffisamment. Et la citoyenneté québécoise ne devrait être accordée qu'aux immmigrants qui connaissent suffisamment la langue française, politique analogue à celle qui est appliquée dans de nombreux pays.

    C'est à l'immigrant qu'il appartient de faire l'effort de s'intégrer à la majorité francophone et de respecter notre mode de vie et nos coutumes. Malgré ce que certains peuvent dire, les Québécois ont été très accueillants, même trop accueillants diront d'autres. Mais notre bonnasserie commence à nous jouer de vilains tours, la moitié des immigrants s'intégrant plutôt à la minorité anglophone

    L'insistance de groupes communautaristes qui veulent continuer à vivre comme dans leur pays d'origine et qui ont de la difficulté à accepter une meilleure intégration nous montre que l'inquiétude de la majorité francophone du Québec est fondée. Il est normal que cette majorité francophone veuille garder son identité. C'est aussi la situation dans plusieurs pays, pourtant beaucoup moins vulnérables que le Québec, où l'on sent une inquiétude face à la dilution de l'identité nationale suite à l'afflux d'immigrants plus ou moins intégrés. Ainsi, au Canada anglais on commence à insister plus sur l'identité canadienne que sur le multiculturalisme (triste héritage de Pierre Trudeau). Au Québec en particulier, îlot francophone dans une mer anglophone, il faudrait mettre plus d'accent sur l'identité québécoise et sur l'intégration des immigrants que sur les communautés culturelles. Il est grand temps de revoir l'à-propos des politiques de multiculturalisme et de communautés culturelles.

    Il faudrait d'abord cesser d'utiliser l'expression boiteuse de « Communautés culturelles » pour qualifier les néo-Québécois. Les Québécois de souche (et ça existe des gens qui vivent ici sur les mêmes terres depuis plus de 300 ans, on peut difficilement être plus de souche que cela, que cela plaise ou non à certains), ont aussi une culture propre, sont aussi une communauté culturelle, sont ici en majorité, mais ils sont exclus des « Communautés culturelles »! Quel non-sens! Alors, parlons-donc clairement, sans langue de bois, et appelons les immigrants des néo-Québécois, tout simplement. Il n'y a rien de repréhensible dans le terme néo-Québécois, au contraire, il montre la volonté d'accueil du peuple québécois vis-à-vis des nouveaux arrivants, les invitant à devenir à court terme des Québécois à part entière une fois leur citoyenneté québécoise acquise.

    Le terme de « Communautés culturelles » va dans le sens de la ghettoisation des nouveaux venus et même de leurs descendants nés ici. Pourquoi les immigrants venant du pays XYZ devraient-ils se référer ou être référés comme faisant partie de la communauté culturelle XYZaine? Dans un de ses ouvrages, l'écrivain Neil Bissoondath, lui-même immigrant au Québec, s'est insurgé contre le multiculturalisme à la canadienne qui fait ressortir les différences plutôt que les ressemblances entre les divers groupes ethniques du pays. Il a bien montré que les politiques canadiennes en matière de multiculturalisme, bien que naivement conçues au départ dans un but bien intentionné, n'ont fait qu'accentuer l'isolement des groupes culturels et propager les clichés à leur sujet.

    a)- une immigration non contrôlée et non intégrée à la majorité
    b)- le laxisme du gouvernement et des francophones quant au respect et à la primauté du français.

    Il y a un parti au Québec qui s'accommode très bien de cela, le parti libéral, qui va chercher la majorité de son appui électoral chez les anglophones et les allophones. C'est démocratique, mais c'est suicidaire pour le Québec français.

    La grenouille dans l'eau qui chauffe va-t-elle continuer à sommeiller dans la marmite jusqu'à ce qu'elle soit cuite? »

  • Denis Beaulé
    Abonné
    lundi 19 mai 2008 23h52
    Les partis d'opposition ont raison
    « Considérant ce qui risque d'advenir si on ne le fait pas - déposer tout de suite le rapport -, le gouvernement ferait preuve davantage de sens des responsabilités en le déposant dès aujourd'hui, plutôt qu'en attendant à après-demain. En effet, il y en a déjà eu trop d'«inflammation» concernant les «accommodements raisonnables». Ç'avait brassé pas à peu près à la faveur du fameux gros sondage «"scientifique"» ayant été divulgué au début d'un certain hiver. Ce qui s'était trouvé à «contaminer», à déteindre en partie sur ce qui allait se dire lors de la grande consultation publique sur le sujet. En raison de la trop grande proximité - (considérant la fébrilité que le sujet suscite) - entre l'un et l'autre événement(s). Or, si on allait, encore cette semaine, laisser s'enflammer ou s'échauffer 'au «max»' des esprits ne demandant pas mieux qu'à le faire, à partir de résultats partiels, en raison de «fuites» (?) [partielles et probablement partiales], on se retrouverait dans la même situation que celle en laquelle on s'est retrouvé avec cette commission sur les «accommodements raisonnables», 'contaminée' par un sur-échauffement préalable. Alors, donc, monsieur le premier ministre, lâchez donc un instant la petite politique 'partisane «stratégique»', et laissez paraître au plus sacrant, aujourd'hui même, ce rapport, lequel, paraît-il, de surcroît, était déjà rédigé en mars... (Et ç'eût été pour son impression qu'on aurait eu besoin de plus de temps... ? ? ?) »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 00h29
    Encore un rapport qui ira sur les tablettes !
    « Le quotidien The Gazette, nous le savons tous, a la nostalgie de Trudeau et aime souvent dénigrer les francophones du Québec.

    Cependant, gardons-nous de prendre au sérieux l'interprétation que donne déjà ce journal du rapport Bouchard-Taylor. Attendons la publication officielle du document avant de juger.

    Chose certaine toutefois, si ce rapport s'avère contreversé, il sera, comme bien d'autres, envoyé à la déchiqueteuse. Charest n'a surtout pas le goût d'une autre crise sur les accommodements raisonnables qui fournirait des munitions à ses adversaires !

    Et tout ça aura coûté 5 millions $ aux contribuables ! »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 03h43
    C'est une façon de faire avaler la pilule.
    « On présente un point de vue extrême et radical sous forme de "fuite" puis on sort le rapport qui est plus nuancé mais quand même en faveur de la désintégration de la majorité, afin qu'il paraisse posé et nuancé et plein de bon sens. »

  • Roger Lapointe
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 06h17
    The Gazette a un ami puissant dans cette commission et ce n'est pas ...
    « un hasard si la fuite a coulée de ce côté en stigmatisant la majorité francophone; du trudauisme a son meilleur quoi!
    Un animateur-journaliste de RDI félicitait le reporter de The Gazette hier pour ce scoop qui en est pas un, avec toute la mièvrerie dont il est capable, nous reste t-il un brin de fierté et d'amour-propre?Ça augure drôlement bien. »

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 06h43
    Qui est Québécois?
    « Dans le métro à Paris ou sur une plage en Californie, je reconnais facilement deux Québécois : je tends l'oreille. Quand j'appelle BellSympatico, je ne peux pas deviner le nom de la personne à qui je parle, ni son âge, ni son origine ethnique, mais je sais immédiatement, en quelques secondes à peine, si je parle avec un Québécois, un Acadien, un Français, un Arabe, un Africain, un Antillais ou un Anglophone. UN QUÉBÉCOIS, M. BOUCHARD, ÇA S'ENTEND. Impossible de se tromper.

    Il y a 6,4 milliards d'êtres humains sur terre; 200 millions parlent français, 80 millions ont le français comme langue maternelle. De ces derniers, seulement 6 millions parlent français avec un accent québécois. Un accent inimitable. Faut écouter les « comiques » français pour voir à quel point notre accent est i-ni-mi-ta-ble. Sur 1000 êtres humains, le seul qui parle français avec un accent québécois, c'est le Québécois. Impossible de se tromper, M. Bouchard.

    Lorsque je regarde Josée Di Stasio à la télé j'entends une Québécoise. Son nom est italien, son joli look est italien, mais son accent, son tempérament, ses réactions sont bien québécois. Lorsque je regarde soeur Angèle Rizzardo, j'entends une authentique Italienne. Ses mimiques, son rire, son parler fort, tout ça est pur rital.

    Lorsque je vois Pascal Yiacouvakis faire la météo, j'entends un Québécois. Lorsque je vois Nadia Assimopoulos, j'entends une Grecque. Ne me demandez pas de voir en Yiacouvakis un Grec et en Assimopoulos une Québécoise, je ne peux pas. A moins d'halluciner.

    Liza Frula est québécoise; Alfonso Gagliano est italien

    Alexandra Diaz est québécoise, Oswaldo Nunez est chilien

    Sébastien Bovet est québécois, Frédéric Nikolof est suisse

    Jean-Marie de Konick est québécois, Jean-Paul Gilson est belge

    Emilie Heymans est québécoise, Lara Fabian est belge

    Nathalie Petrowski est québécoise; Minou Petrowski est française

    Patrick Masbourian est québécois; ses parents sont arméniens

    Luck Mervill est québécois; Dany Laferrière est haitien

    Normand Brathwaite est québécois; Dan Philip est antillais

    Rachid Badouri est québécois, Linda Thalie est algérienne.

    René Angelil est québécois; Sam Hamad est syrien.

    Rima Elkouri est québécoise, Woudji Wouawad est libanais.

    Donald Brashier est québécois; Charlie Biddle était américain

    Qu'on en commun Brashier, Elkouri, Angelil, Badouri, Brathwaite, Mervill, Masbourian, Petrowski, Heymans, De Konick. Bovet, Diaz, Frula, Yiacouvakis et Di Stasio,
    qui en font des Québécois? Au téléphone, y sonnent tous québécois. Un Québécois, ça s'entend.

    En 2007, l'identité québécoise ne se limite pas aux seuls fils et filles des colons français du 17e. D'où la bêtise de l'expression « pure laine », expression à proscrire. Mais ce n'est pas parce qu'il faut bannir cette expression archaique qu'on a bizarrement ressuscité, qu'il faille passer à l'autre extrême et considérer bêtement comme québécois tous ceux qui habitent le territoire, comme le veut la langue de bois actuelle, alias le nationalise civique.

    A ceux qui me diront qu'un Québécois c'est quelqu'un qui vit au Québec je leur dirai que la plus grande chanteuse québécoise vit aux USA depuis 10 ans. Le plus grand joueur de hockey québécois vit à Pittsburg depuis 25 ans. La plus grande comédienne québécoise vit en Californie depuis 25 ans. Le plus grand compositeur de chansons québécoises vit en Europe depuis 30 ans. La plus grande poétesse québécoise a vécu 40 ans à Paris et le plus grand artiste québécois, 50 ans en France. Un Québécois c'est quelqu'un qui parle français comme Céline Dion, Geneviève Bujold, Mario Lemieux, Luc Plamondon, Anne Hébert et Jean-Paul Riopelle. Un Québécois ça s'entend. »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 07h18
    Bizarre pourtant...
    « Pourtant, et je me risque à recevoir des..., il n'y a qu'à lire les réactions de moult lecteurs du Devoir pour se rendre compte que ce n'est pas si faux ce compte rendu dans la Gazette. Ce n'est pas pour rien que les immigrants se méfient et pensent qu'il n'y a pas intérêt à quitter le Canada. Il suffit de discuter avec des personnes "éclairées" des différentes communautés pour comprendre. Je reçois des emails de lecteurs du Devoir me demandant soit de partir, soit de mourir. D'autres disent qu'il faut un accent et un inconscient culturel québécois. Il ne faut pas se leurrer. La Commission BT a vu de près ce qu'il fallait voir et on ne peut faire du bruit pour rien en cachant des vérités qui ne sont pas bonnes à dire. Au contraire, il faut les assumer et voir à les corriger par plus d'ouvertures et de remises en question, de compréhension. Oui, il y a une peur de ne pas être accepté, de ne pas être de "souche". Il est plus facile d'être canadien-français que de devenir québécois. Maintenant à nous de lire les réactions et d'y réfléchir et aussi de lire les commentaires antécédents parus dans ce journal et les commentaires sur les commentaires... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 20 mai 2008 07h43
    Wow les critiques avant parution
    « Il est assez "aventureux" de commenter un rapport qui n'est pas encore paru...point.

    Attendons donc un peu avant de prendre des chemins qu'il faudra peut-être faire à reculons dans quelques jours. »

  • Guy Lafond
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 08h02
    Pensée de groupe et doublepensée
    « Quand il s'agit de nouvelles anglophones, personnellement, pour me faire une opinion réaliste à propos de l'actualité, je ne lis pas la Gazette. Je préfère le Globe and Mail.

    Très bon article que celui-ci. Attendons maintenant la publication du rapport de la Commission pour déterminer si le problème vient vraiment de « nous ».

    Le point soulevé par le sociologue Jacques Beauchemin et rapporté dans l'article attise ma curiosité; tout comme l'intervention récente du bloc Québécois qui met en garde la population contre le contenu de la publication de Patrimoine Canada intitulée La Couronne canadienne - La monarchie constitutionnelle au Canada. (http://www.ledevoir.com/2008/05/13/189502.html). »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 08h29
    Au diable ce rapport qui n'est qu'un rote !
    « Ce rapport n'a plus aucune valeur maintenant que le véritable problème au Québec vient d'être exposé au grand jour par la communauté elle-même qui en est la responsable et qui est représentée par le journal The Gazette !

    C'est la communauté qui est biensûr évitée d'être nommée dans ce rapport bidon par le Rhodésien Taylor et son nègre-blanc Bouchard mais qui finalement a parler le plus fort, impatiente qu'elle était de faire son propre rapport !

    La communauté ethnoculturelle impérialiste Anglaise !

    Pity ! »

  • poisson marie-michelle
    Inscrite
    mardi 20 mai 2008 08h33
    Sentiment de «déjà vu»?
    « «M. Beauchemin a l'impression que la commission sert les vieilles rengaines déjà exprimées dans les premiers écrits de Pierre Elliott Trudeau sur les prédispositions à l'ethnicisme et à l'antidémocratisme des Québécois». Mais Charles Taylor n'était-il pas à cette époque un collaborateur de P.E. Trudeau? N'a-t-il pas inspiré par ses travaux la politique canadienne du multiculturalisme? C'est en tout cas ce que j'ai entendu dire... Il me semble que ce serait le genre de choses qu'il serait bon de vérifer afin de mettre les conclusions du raport dans leurs justes perspectives historiques et idéologiques... »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 08h57
    Et Duceppe qui s'accroche à sa nation civique !
    « "Nous sommes TOUS Québécois"(Duceppe) Sort la tête du sable, mon Gilles, The Gazette vient de te démontrer spectaculairement le contraire! Cesse de prendre les vessies pour des lanternes, on fera pas un pays avec çà. Autumn Kelly n'est pas Québécoise nulle-part dans les journeaux anglais et surtout pas dans The Gazette ! Aussi bien nous dire que nous sommes TOUS des Anglais ! Il y a quelque-chose qui s'appelle la réalité ! »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 09h03
    Une autre enquête
    « Il serait intéressant de mener une enquête sur le degré d'adaptation des Québécois qui vivent à l'étranger. Il est à parier qu'ils n'exigent pas des majorités des pays hôtes qu'ils les laissent vivre comme s'ils étaient encore au Québec. Une telle enquête jetterait une lumière intéressante sur le blâme fait à la majorité francophone du Québec par les minorités culturelles, dont nombre d'entre elles exigent que leurs us et coutumes soient reconnues dans toutes les sphères de l'activité sociale, travail, loisirs, soins de santé, etc.
    Les bornés sont du côté de ceux qui traitent les autres de bornés.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Normand Chaput
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 09h15
    enlève tes souliers...
    « On a fait une commission d'enquête pour voir ce qui dérangeait dans l'acceuil de nos invités. Tout le monde s'est exprimé. Certains on dit qu'il y avait du jambon au menu. D'autres qui se désolaient qu'il n'y ait pas de tortillas. Certains ont même préféré d'apporter leur propre lunch! Certains autres voulaient manger ensemble dans un coin du salon! On peut s'accomoder mais nous avions un règlement c'est que tu enlèves tes souliers quant tu rentres chez nous. Comme nous en avons vu qui avaient encore leurs souliers, pour être polis, nous avons fait une commission d'enquête pour passer le message, de façcon polie d'enlever ses souliers chez moi. Je n'avais jamais pensé que ladite commission d'enquête finirait par dire que, finalement, ce n'est pas si grave de garder ses souliers. »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 09h36
    On s'énerve!
    « Que d'énervements avant le temps! Sans doute pour bien peu de choses. Qui parle d'ailleurs encore des accommodements raisonnables? Une affaire sur-gonflée par les médias et Mario Dumont, que Jean Charest n'a pas su traiter comme un véritable homme d'État. Comme pour le nouveau CHUM, les urgences, le français, l'immigration. Manque de profondeur du personnage, mais flair politique, qui consiste à ne rien faire ou à créer des commissions ou encore à discourir à Paris. Pendant ce temps, le bon peuple dort, plutôt satisfait, en attendant l'été. »

  • Élodie Gagné
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 09h42
    Grand résultat positif de la Commission Bouchard/Taylor
    « Je suis complètement d'accord avec les commentaires de M, Raymond St-Arnaud. Cependant j'aimerais ajouter la tristesse que j'éprouve devant une occasion importante qui semble déjà manquée grâce à la révélation de la Gazette. Si son interprétation était biaisée, jamais une correction ne saura rétablir l'objectivité nécessaire à la lecture de tel rapport. Sans doute, pour éviter lea grandes controverses, notre gouvernement, après quelques phrases en langue de bois,
    mettra-t-il ce rapport sur une tablette à côté de tous ceux qui y ont été placés ces derniers temps. Lorsque je pense à tous ces millions gaspillés, qui auraient pu servir plus utilement dans les domaines où l'argent semble manquer régulièrement, le santé, l'éducation, etc... je sens une colère m'envahir. »

  • Sylvain Racine
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 10h07
    Turn around and turn in round: K.O. the Quebekers
    « Only the separation could solve this issue, or at least a "real" confederation, not a dysfunctional multiculturel federation.

    (I have no accent here at work and I do not get accomodement raisonnables for this!) »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 10h13
    Déviation orchestrée par The Gazette
    « Comme le faisait remarquer une journaliste en fin de ce semaine, le message est déjà hors contrôle. L'impression qui restera sera la première et ce, même si The Gazette a fort bien pu tout inventer. La vérité n'a aucune importance.

    Ce journal ne se prive pas d'habitude pour accabler les francophones de tous les maux, mais voilà une occasion en or de faire porter leur message en dehors de leur lectorat.

    Culpabilisons-les encore, ça marche toujours. »

  • Eric Barnabé
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 10h41
    Un 2ième rapport de Lord Durham ?
    « Avez-vous déjà lu le rapport de Lord Durham ?

    http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/Rbritannique_Durham.htm

    Eric Barnabé »

  • jean-marie francoeur
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 12h26
    Modus operandi
    « C'est la méthode usuelle de "The Gazette" : semer la bisbille et la controverse et nous laisser les pots cassés. Ils l'ont fait avec la résidence de Mme Marois, ainsi qu'a peu près tout ce qui est souverainiste. Le pire, est de laisser l'opinion publique dans les limbes pendant encore cinq jours où ces ravages pourront s'étendre à toute la planète. Le journal Le Monde l'a étudié tel quel sans recul. Mëme si ce rapport est plus nuançé, il est trop tard : Le mal est fait.

    Jean-Marie Francoeur »

  • L. thériault
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 12h40
    The Gazette, ma gazette
    « Bonjour,

    The Gazette nous ayant habitués, un peu comme son pendant kenédienne, mais en un peu moins dégueulasse, The Globe & Mail, à être tout sauf objectif, pourquoi diable sommes-nous étonnés ? Qui n'a pas encore en mémoire ses caricatures de Lucien Bouchard en soldat nazi .... »

  • andré michaud
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 13h15
    Avons-nous apprise la langue & coutumes des autochtones?
    « À ceux qui disent que les immigrés doivent respecter les gens ou ils vont s'établir et qu'ils doivent adopter leur langue et leurs coutumes...qui sommes-nous pour exiger des autres ce que l'on n'a jamais fait? Car il est évident que nos ancètres ont méprisé les langues et coutumes autochtones., pour imposer leurs valeurs d'immigrants!!! Combien des nos ancêtres ont adopté les langues et coutumes des gens qui vivaient ici depuis des MILLIERS D'ANNÉES ???

    Encore aujourd'hui c'est purement raciste de prétendre que Jacques Cartier a découvert un pays...qui était habité depuis des milliers d'années!!! Si je rentre chez-vous ce soir et prétend que j'ai découvert votre maison...que me répondrez-vous??

    En plus le clergé a enlevé les enfants des autochtones pour les enfermer dans des écoles ou on leur interdisaient de parler leur langue et pratiquer leur religion....et aujourd'hui on joue les vierges offensées avec les immigrants qui ne s'adapteraient pas à nous???? Quelle hypocrisie!! Mériterons-nous aussi un jour d'être mis dans des réserves comme nous l'avons fait à ceux qui vivaient ici depuis des MILLIERS d'ANNÉES?? »

  • Mme et M. JMR et IJ
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 13h20
    Bouchard ou Taylor pas rapport
    « Il faudrait peut-être mettre le rapport de la commission BT en orbite autour de la terre pour comprendre finalement que le Québec est un territoire au même titre que la Palestine, Israël, le Kosovo et toutes les autres nations qui ont eu ou aspirent à leurs identités propres ce qui nécessite respect de la langue et l'origine du peuple fondateur. Chez-nous c'est chez-nous, même si la porte est ouverte. ivan jobin »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 14h02
    Encore plus gentils
    « Si l'on s'en tient au propos du journal The Gazette, Bouchard et Taylor demandent aux Québécois d'être encore plus gentils avec ceux qui travaillent à leur disparition : Tendez l'autre joue, gang de malades !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Guy Lafond
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 14h22
    Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit
    « J'aime beaucoup le commentaire fait un peu plus bas par Raymond Saint-Arnaud. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 15h01
    @ M. Noel
    « Assez, ethnocentrique comme définition, maintenant pour être un nous, non seulement il faut parler français, mais il faut l'accent?

    M. Noêl, Trudeau, Québécois? Bouchard Québécois? j. Facal?

    Assez étroit et raciste comme définition.... une chance qu'il ya a déjà 28 en ce beau jour de mai on a dit NON MERCI »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 15h02
    @ M. Guimond
    « M. Guimond, pour ce qui est de notre appellation, nous ne sommes pas Québécois, car ce n'est pas une nationalité, Nous sommes des Canadiens, d'origine française. Cela fait de nous des Canadien français, vivant au Québec. Donc pour usage interne seulement peut on nous définir comme Québécois juste pour faire la différence entre Ontarien, Albertain et Québécois c'est une définition régional qui n'arien de national.

    Et que tous les soit disant Québécois se mette cela dans la pipe.... aujourd'hui je croit est un bonjours pour leur rappeler. Car cela fait déjà 28 aujourd'hui qu'on se tue à leur dire, on est avant tout et seulement des CANADIENS »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 15h22
    Même bardé de dyplômes...
    « Pauline Marois, Bouchard-Taylor, Parti politique, Immigration, Québec (province)

    Même bardé de dyplômes...un âne reste un âne; il s'entête et "tire au renard". - Incompétante sur toute la ligne, c'est ainsi que je vois de cette comisssion. Maintenant, je commence à détester les voilées, ces femmes provocatrices qui servent de subterfuge aux intégristes islamistes revendicateurs et à des dirigeants châtrés qui manquent de jugement. »

  • Ghislain Vachon
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 17h33
    Le présent à la lumière de l'histoire
    « Petit commentaire aux intervenants qui d'une part sont fiers que leur peuple se soit «aplatventri» il y a «28» (en passant bien qu'on le devine, il serait bon d'ajouter «ans»). Moi et mes ancêtres étions canadiens jusqu'au moment où partout ailleurs au Canada, les envahisseurs anglais ont délaissé le vocable «anglais» pour nous voler notre nom (qui jusque là était surtout employé à des fins de dénigrement) et ont commencé à nous désigner comme «French-Canadian» (en grande partie pour nous inférioriser). Jusque là ça pouvait toujours passer car je me sentais fier d'être Canadien et en plus de parler français dans un pays peuplé de «morons» unilingues anglais qui tentaient de s'inventer une culture les différenciant du voisin étatsunien. Après la «cross» de 1982 et celle de Meech, après Bélanger-Campeau et le Rapport Allaire, après Charlottetown et surtout après le vol référendaire de 1995, il m'est devenu à jamais impossible de me réclamer d'un pays où les maîtres anglicisants leur inférieur. Donc, le Québec n'ayant jamais signé la Constitution canadienne, j'affirme que nous ne sommes pas canadiens (à moins d'être des traîtres à notre propre histoire, ce que beaucoups sont de toute évidence).

    Pour ce qui est du sort réservé aux premiers occupants, je ferai simplement remarquer que ceux qui les ont parqués dans des réserves ont les mêmes racines que ceux qui ont fait pareil aux É-U, en N.-Zélande et en Australie et qui ont tolérés le régime sud-africain. Je ferai remarqué aussi que les relations entre néo-français et autochtone étaient sacrement mieux que celles qui ont découlées de l'invasion britannique. La grande paix de 1701 en est exemple parmi d'autres. Ceci étant dit, j'oubliais que pour beaucoup, l'histoire du Canada est une ligne sereine et ininterrompue débutant avec la fondation de Québec, d'abord peuplé de sauvages que sont venus finalement civiliser les bons anglais.

    Et c'est pour dire, sur chaque auto qui roule au Québec on peut lire: «Je me souvient», il doit certainement s'agir d'une pointe d'ironie. »

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    mardi 20 mai 2008 18h22
    Nous ne sommes pas des Québécois !!!
    « Père Supérieur Archambault en a décidé ainsi.
    Alors, qu'on se le tienne pour dit.

    Il aime ça lui, la servitude volontaire.
    Laissons-là lui, après tout.

    Il y en a qui ont peur des souris, des vipères ou des araignées.

    Il y en d'autres qui craignent d'avoir une personnalité.
    Ça obligerait à des comportements adultes.

    Comme assumer sa liberté. Par exemple.

    Ça se soigne, il est vrai. Mais quand c'est profond, profond, profond, la jouissance de la servitude, eh bien c'est comme une vieille casserole: ça ne se récure pas en criant ciseau.

    Je sympathise avec vous, mon cher Claude Archambault. Allez ! une petite conversation avec cet autre homme de grande envergure, j'ai nommé Me Michel Lebel. Et vous serez réconforté.

    De savoir que vous n'êtes pas seul à avoir peur dans l'obscurité, la nuit, quand votre maman est éloignée.

    Cela dit, sur ces sujets ce texte m'apparaît assez juste : www.cyberpresse.ca/article/20080518/CPBLOGUES08/80518016/-1/CPBLOGUES08

    Dans une autre pièce. »

  • Jean Beaumont
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 20h00
    Tout à fait d'accord avec M. André Michaud
    « Au sujet des autochtones, nous avons anéanti leur mode de vie et pratiqué l'esclavage à leur encontre... au lieu de nous intégrer pacifiquement à leur société en préservant autant que faire ce peut nos particularités culturelles. Il faudrait qu'un cinéaste québécois fasse un film sur les Premières Nations et l'intitule « Ce qu'il reste de nous ». »

  • André Bissonnette
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 23h12
    à Claude Archambault
    « "pour ce qui est de notre appellation, nous ne sommes pas Québécois, car ce n'est pas une nationalité,"
    Ah! bon, vous n'avez pas eu vent que le Canada(votre ti-nami Harper) a reconnu que nous formions une nation ? »

  • André Bissonnette
    Abonné
    mardi 20 mai 2008 23h17
    à Claude Archambault
    « reprenez-moi , si je me trompe, mais le pays Kanata n'existait pas, n'était pas connu ou reconnu. Et les premiers Français qui sont venu ici étaient des PIONNIERS et NON des IMMIGRÉS! On immigre dans un pays, non ?
    mais enfin, quand on ne veut pas comprendre... »

  • Ginette Pilon
    Abonnée
    mardi 20 mai 2008 23h34
    Un père qui tue sa fille qui ne portait pas le hijab, une bijouterie vandalisée par des voleurs portant la burka, et quoi encore?
    « Récemment en Ontario, un père a tué sa fille qui refusait de porter le hijab. Une bijouterie a été vandalisée par des voleurs portant la burka. Il n'y a pas très longtemps, une famille indienne de Colombie-Britannique a fait tuer leur fille qui s'était enfuie avec un homme qui n'était pas de sa "caste". En ce moment, la Colombie-Britannique refuse de poursuivre les polygames parce que ce serait aller aller contre leur religion couverte par la Charte des droits, mais les femmes continuent d'être des "utérus ambulants" pour satisfaire les bas instincts des maris âgés et la prolifération d'enfants dont des filles qu'on n'éduque pas et qui deviendront à leur tour des "utérus ambulants".

    C'est à cela qu'on nous demande de nous ouvrir?

    Je m'y oppose!

    Ginette Pîlon »

  • Richard Vaillancourt
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 23h38
    Nostalgie des années 30!
    « Bouchard et Taylor ont la nostalgie de la belle époque: préséance de l'anglais, soumission du peuple,timidité! Ben, c'est fini! On est en 2008,et au Québec il y a beaucoup de femmes et d'hommes compétents capables de veiller à la prospérité et à l'épanouissement de ses citoyens.Des universitaires, s'il vous plaît...avec du jugement.
    Richard Vaillancourt de Courville »

  • André 68
    Inscrit
    mardi 20 mai 2008 23h54
    @ Raymond Saint-Arnaud
    « Comme on a raté par 2 fois de sortir le Québec du Canada...
    Qu'attendons-nous pour sortir le Canada du Québec au plus sacrant...??? avant de nous laisser "mourir á petit feu" sous les fuites orquestrées par de "The Gazette" et ses sbires méprisants.... B.T., sort-le ton m....."ROTE" qu'on sache enfin ce que tu as dans l'estomac !
    Je viens de lire au complet le Rapport Durham : http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/Rbritannique_Durham.htm oú la stratégie "assimilatrice" est vraiment bien définie et continue de ressurgir périodiquement et subtilement
    André Lacombe-Gosselin, jeune retraité de 68 ans
    vivant et bien adapté au Mexique depuis 10 ans mais qui demeure sensible et préoccupé par la "survie hypothétique" du Québec et des Québécois actuellement bien trop endormis et accommodants á mon humble avis...
    <andre_lacombe@yahoo.com> »

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