dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Une perte de sympathie

Marie-France Péloquin - Sorel-Tracy, le 13 mai 2008  14 mai 2008  Québec
À force de faire preuve de populisme primaire et de n'avoir aucune conviction profonde, Mario Dumont est en train de gaspiller le capital de sympathie que la population québécoise avait envers lui.

L'idée selon laquelle il était apprécié par le «vrai monde» et rejeté uniquement par les élites ne tient plus la route. L'automne dernier, il réclamait l'abolition des commissions scolaires au motif que le taux de participation aux élections scolaires était très faible. À la suite des résultats des élections partielles de lundi, Mario Dumont devrait appliquer sa propre médecine à son organisation et consacrer ses énergies à réfléchir sérieusement sur l'avenir et la pertinence de sa formation politique.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012