Une perte de sympathie
À force de faire preuve de populisme primaire et de n'avoir aucune conviction profonde, Mario Dumont est en train de gaspiller le capital de sympathie que la population québécoise avait envers lui.
L'idée selon laquelle il était apprécié par le «vrai monde» et rejeté uniquement par les élites ne tient plus la route. L'automne dernier, il réclamait l'abolition des commissions scolaires au motif que le taux de participation aux élections scolaires était très faible. À la suite des résultats des élections partielles de lundi, Mario Dumont devrait appliquer sa propre médecine à son organisation et consacrer ses énergies à réfléchir sérieusement sur l'avenir et la pertinence de sa formation politique.
L'idée selon laquelle il était apprécié par le «vrai monde» et rejeté uniquement par les élites ne tient plus la route. L'automne dernier, il réclamait l'abolition des commissions scolaires au motif que le taux de participation aux élections scolaires était très faible. À la suite des résultats des élections partielles de lundi, Mario Dumont devrait appliquer sa propre médecine à son organisation et consacrer ses énergies à réfléchir sérieusement sur l'avenir et la pertinence de sa formation politique.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

