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Marois ajouterait du mordant à l'actuelle loi 101

Alexandre Shields   28 avril 2008  Québec
De passage dans la circonscription de Bourget, hier, Pauline Marois a affirmé qu’il est nécessaire de rendre la francisation «disponible et obligatoire» pour les nouveaux arrivants. Un PQ au pouvoir donnerait plus de pouvoirs à l’Office québéc
Photo : Pascal Ratthé
De passage dans la circonscription de Bourget, hier, Pauline Marois a affirmé qu’il est nécessaire de rendre la francisation «disponible et obligatoire» pour les nouveaux arrivants. Un PQ au pouvoir donnerait plus de pouvoirs à l’Office québéc
Le Parti québécois entend implanter une «nouvelle loi 101» beaucoup plus musclée que la législation actuelle s'il prend le pouvoir aux prochaines élections. C'est du moins ce qu'a promis la chef souverainiste Pauline Marois hier, alors qu'elle était de passage dans la circonscription de Bourget, afin d'encourager le candidat péquiste Maka Kotto, qui tentera de s'y faire élire le 12 mai prochain.

«Des renforcements tellement importants doivent être apportés à une loi qu'il sera plus simple de la remettre sur la table à dessin que d'essayer de rafistoler», a soutenu Mme Marois, précisant que son parti était prêt à faire preuve de «courage» dans le dossier linguistique, contrairement à la «lâcheté» qui caractérise selon elle le gouvernement libéral de Jean Charest.

Les péquistes ont donc présenté une série de propositions qui donneraient selon eux plus de poids à la loi 101. Un gouvernement dirigé par la formation souverainiste mettrait ainsi en place des nouvelles mesures pour franciser entreprises et commerces (de 1 à 50 employés), en tenant compte de certains critères, comme le nombre d'employés et leurs liens directs avec les consommateurs. Afin d'aider les entreprises et les commerces dans ces démarches, des mesures incitatives, comme des crédits d'impôt, seraient mises en place. «Nous n'hésiterons pas à imposer des amendes si les choses ne changent pas», a-t-elle précisé.

On exigerait aussi de tout employeur dont les conditions d'embauche pour un emploi demandent la connaissance d'une autre langue que le français de démontrer la nécessité de cette connaissance pour occuper l'emploi. Mme Marois n'a pas précisé comment on entendait y parvenir. «Au Québec, il y a des droits fondamentaux: celui de travailler en français et celui d'être servi en français», a-t-elle simplement affirmé.

Pauline Marois estime aussi qu'il est nécessaire de rendre la francisation «disponible et obligatoire» pour les nouveaux arrivants. «Est-il normal que 70 % des immigrants qui arrivent ici et qui ne connaissent pas le français ne s'inscrivent pas à un cours [de francisation], a-t-elle lancé. C'est inadmissible. C'est la responsabilité du gouvernement de rendre la francisation disponible et aussi obligatoire.»

De plus, on donnerait davantage de pouvoirs à l'Office québécois de la langue française et les moyens nécessaires pour faire appliquer la loi. L'État utiliserait pour sa part le français «comme langue de l'administration dans ses relations avec les entreprises et les citoyens». Enfin, on renforcerait l'apprentissage du français dans les écoles primaires et secondaires.

Consciente que ce train de mesures impliquerait des changements majeurs, elle a dit vouloir procéder avec des objectifs réalistes «étalés dans le temps, mais avec des obligations de résultats», à l'occasion d'un rassemblement réunissant les trois candidats aux élections partielles, Maka Kotto de Bourget, Nicole Léger de Pointe-aux-Trembles, Gilles Aubé de Hull et environ 250 militants du Parti québécois.

L'élément important, a insisté la chef péquiste, c'est que le temps presse si l'on veut sauvegarder la langue française. «Les indicateurs sont clairs. Le français perd du terrain, en particulier à Montréal», a-t-elle affirmé. Et elle n'est pas tendre envers ceux qui accuseront le Parti québécois de vouloir faire le plein de votes en jouant la carte linguistique: «Retournez voir les études qui ont été finalement rendues publiques, allez voir ce qui ce se passe dans notre administration publique et, surtout, promenez-vous dans certains quartiers de Montréal. Vous reviendrez m'en parler.»

Les adéquistes ont vivement réagi aux propositions péquistes. «Malgré tous les discours péquistes, ce dont les Québécois se souviennent pourtant, c'est que le PQ a coupé dans la francisation des immigrants avant d'être battu en 2003», a ainsi fait la candidate adéquiste dans Pointe-aux-Trembles, Diane Bellemare, par voie de communiqué. Les libéraux n'ont pas réagi aux attaques souverainistes.






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  • Robert Libersan
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 07h36
    Bravo Mme Marois et le PQ
    « Voilà un bel exemple d'un parti qui se tourne vers des préoccupations collées sur des réalités québécoises plutôt que pérorer sur l'éternel débat de la date et l'heure du prochain référendum concernant la souveraineté,le trait-d'union, l'association, l'indépendance et autres vues de l'esprit du même genre. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    lundi 28 avril 2008 08h14
    La nécessité c'est le français, pas l'anglais
    « C'est un discours de faible que celui de Marois.

    Si nous devons défendre notre langue dans l'Amérique, parcontre nous ne devrions pas à avoir à la défendre chez-nous, au Québec !

    Désolé, mais il n'est pas "nécessaire" de connaître l'anglais au Québec. La seule exigeance d'une connaissance de l'anglais devrait être pour un emplois de traducteur (trice). Point.

    Démontrer la nécessité de quelque-chose n'est pas bien difficile. Il suffit de créer un besoin. En créant un besoin on cré une offre et ainsi on a une valeur. C'est exactement ce que marois fait. Elle cré de la valeur pour la langue anglaise (nécessité).

    C'est le contraire qu'il faut faire. Créer une nécessité de connaître le français. C'est l'employeur qui doit embaucher des traducteurs pour franciser (nécessité) ce qui est anglais. C'est l'Anglais qui doit faire le travail de francisation au Québec et en payer les coûts. Les Québécois n'avons pas à payer pour notre langue !

    Le français doit être la langue d'affaire au Québec, donc payante. »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 08h54
    Et l'économie ?
    « J'entends déjà nos lucides ténors clamer, le poing sur la table, que ces nouvelles mesures feront fuir les petites et moyennes entreprises, créant plus de chômage, plus de pauvreté. Une autre manière de dire aux Québécois qu'ils ne sont pas assez intelligents et créatifs pour faire rouler une économie au service de la justice sociale. Mais ces ténors, les nouveaux curés, veulent tellement leur bien qu'ils ne peuvent s'empêcher de jouer les cassandres.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 08h59
    « Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit. »
    « Un grand principe: « Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit. » Et ce privilège doit se mériter.

    Dans le cas du Québec, ce privilège se mérite par l'engagement de la part de l'immigrant d'apprendre la langue officielle qui est le français s'il ne la connaît pas suffisamment. Et la citoyenneté québécoise ne devrait être accordée qu'aux immmigrants qui connaissent suffisamment la langue française, politique analogue à celle qui est appliquée dans de nombreux pays. »

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 09h14
    Et pourquoi...
    « ... ne pas permettre à l'Office d'initier des enquêtes? Actuellement, si je ne m'abuse, si un inspecteur voit une infraction à propos de laquelle aucune plainte n'a été faite, il ne l'a pas vue. On pourrait ainsi nettoyer des rues entières d'infractions à la Charte. »

  • Peter Langford
    Inscrit
    lundi 28 avril 2008 10h05
    promenez-vous dans certains quartiers de Montréal????
    « Est-ce que Mme. Marois parle des quartiers ou il y a beaucoup d'anglophones? Est-ce qu'elle veut que ces anglophones parlent le français dans les rues et dans les commerces et les restaurants, et peut-être dans leurs maisons? N'oublions pas que il y avait un temps à Montréal quand les anglais étaient majoritaires, la même chose dans les cantons de l'est. Par example, Sherbrooke était anglais à plus de 90%. Alors, on ne doit pas regarder seulement la situation à Montreal quand on dit que 'le français perd du terrain', parce-que c'est totalement faux. Les péquistes doivent admettre que la seule chose qui leur plairont serait un Québec 100% français. Ils oublient que Montréal est plus riche à cause de sa diversité linguistique. »

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 11h38
    Et j'oubliais...
    « Il faudrait aussi rendre exécutoire le droit d'être servi en français dans les commerces. Pour le moment, on a un droit, mais personne n'a d'obligation à satisfaire ce droit. »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 12h16
    Chicane et confrontation
    « Poussée par ses radicaux et dans son désarroi pré-électoral, Pauline Marois n'en finit plus d'enfourcher différents scénarios pour tenter à tout prix de créer des foyers de discorde propres à fomenter la chicane en semant l'inquiétude chez les québécois à qui on veut faire croire qu'ils courent un grand danger: Perte d'identité et recul de leur langue. Et quel plus beau cheval pourrait-elle enfourcher pour réveiller nos vieilles peurs ensevelies "dans le confort et l'indifférence"?

    Son idée de vouloir changer la Loi 101 découle justement de cette peur viscérale qu'elle veut à tout prix voir couler dans nos veines à nouveau, en oblitérant le fait que la langue française est protégée au Québec, même si quelques ajustements mineurs doivent y être apportés, ce qui est aussi en train de se faire. À force de crier au loup trop souvent, on finit par n'être plus pris au sérieux. Ce fut donc: son projet de l'identité - son bilinguisme pour tous -les cours d'histoire du Québec donnés en anglais - son livre à talons hauts - vouloir rouvrir la constitution pour sauver les emplois de TQS - etc. Pour contrer Mario Dumont, est-elle en train de le remplacer comme girouette, en tirant dans tous les sens pour démontrer que la menace couve?

    Entre autres, en voulant rendre le français obligatoire comme condition d'embauche pour les nouveaux arrivants, est-elle inconsciente au point de ne pas se rendre compte qu'elle risque de mettre en péril des milliers d'emplois provenant des PME qui croûlent déjà sous une paperasse tatillonne et que ces nouvelles exigences feront que les industries se hâteront d'aller voir ailleurs...ou de fermer faute de main-d'oeuvre? Avons-nous les moyens de perdre des emplois au Québec dans ce marché difficile de mondialisation? Pour plaire à ses radicaux, jusqu'où est-elle prête à nous entraîner? car même si une bonne chicane linguistique ferait bien l'affaire du PQ en réveillant les vieilles peurs, elle ne profiterait sûrement pas aux québécois.

    Le parti libéral a déjà préconisé des mesures pour augmenter les budgets de l'Office de la langue française, alors que le PQ y avait coupé plusieurs postes et coupé dans la francisation des immigrants, il a annoncé un plan d'action pour renforcer l'apprentissage de la langue française dans les écoles. En voulant refaire les mêmes choses, Pauline Marois donne des coups de pieds dans des portes déjà ouvertes.

    Les feux de broussailles ne durent jamais longtemps et finissent toujours par choquer profondément ceux à qui ils cachent l'horizon en les obligeant à respirer l'âcre fumée nocive des chicanes perpétuelles. Car si les feux de la discorde sont le carburant du PQ, ils risquent aussi de les étouffer dans leur propre boucane, car il pousse de bien plus grandes choses dans l'harmonie que dans la confrontation. Ce qui n'empêche pas de rester vigilants.

    La Loi 101 n'a nul besoin d'être changée ou rafistolée de fond en comble, elle remplit très bien sa mission et seuls des changements mineurs doivent y être apportés, ce qui est en train de se faire dans le respect de tous. Il suffit seulement de l'appliquer. Point final. »

  • Ladouceur Pierre-Alexandre
    Inscrit
    lundi 28 avril 2008 13h34
    La loi 101 nuit aux Québécois unilingues francophones
    « La loi 101 permet aux Québécois unilingues francophones de rester unilingues. Elle permet aussi à tous les autres d'apprendre le français, en plus de leur langue maternelle. Qui, alors, selon-vous, est le mieux placé pour faire face au monde actuel? Le Québécois unilingue, ou n'importe quel autre Québécois bilingue ou trilingue? Empêcher les employeurs d'exiger l'anglais rend tout simplement nos entreprises moins compétitives, car incapables de communiquer avec le reste du monde.

    Le but de la loi 101 devrait être de permettre aux francophones de se faire servir en français, et non d'empêcher de se faire servir dans une autre langue. Et pour l'instant, rarement n'ai-je pu me faire servir en français. Et oui, je demeure à Montréal. Je crois qu'on devrait plutôt mettre les efforts sur améliorer notre anglais à l'école. Comparez un peu nos talents en anglais aux pays comme l'Allemagne ou les pays scandinaves, qui pourtant sont beaucoup moins immergés dans une mer anglophone que nous: ils sont malgré tout bien meilleur en anglais que nous.

    Une loi 101 qui limite notre apprentissage et l'utilité de l'anglais donnera toujours un avantage marqué pour les immigrants bilingues sur le marché du travail. Et après, on se plaindra (encore) que nous, pauvres québécois unilingues, somme un peuple soumis. À qui la faute...? »

  • Roland Cote
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 14h00
    Enfin il faut agir !!!
    « Pour aplanir les différents problèmes de service en français et de l'intégration des nouveaux Québécois il faut agir. Apres le départ de Robert Bourassa les libéraux ont tout fait pour demolir ce qu'il avait fait pour la langue française. Le chef de l'ADQ a du culot comme toujours. La période qu'il a vécu à Montréal ce fut pour étudier a l'université anglophone Concordia. C'est son droit le plus strict, mais il doit etre conséquent avec ses critiques. Au lieu de limiter l'immigration on doit franciser les immigrants et les services gouvernementaux du Quebec. En plus le gouvernement fédéral qui a reconnu la nation Québécoise doit maintenait mettre du concret en établissant le français comme langue de travail pour ses fonctionnaires. Peut importe qui a coupé les budgets de la francisation, il faut de toute urgence de le remettre en place. »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 15h04
    Pendant ce temps à Québec...
    « La boîte vocale de la ville française qui fête son 400e nous dit " For english press nine"!

    Il y en a d'autres qui pense que Montréal fut majoritairement anglaise et que c'est bien pour la métropole... »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 avril 2008 17h27
    À monsieur Langford
    « Monsieur, votre mauvaise foi est si grosse qu'il m'étonne que vous ne puissiez la voir. Les Québécois dits de souche sont plus tolérants que les anglophones du Québec ou du reste du Canada, et ce, non parce qu'ils sont extraordinaires, mais plutôt que la religion les a conditionnés à être gentils, toujours gentils, irrémédiablement gentils.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    lundi 28 avril 2008 22h34
    Est pas mal bonne Fleurette Riverin
    « Vous pensez pas les boys? S'il y'avait davantage de têtes bien faites comme elle au Québec, vous seriez pas dedans si profond. J'approuve à 100% Mme Riverin. »

  • Marcelin Gélinas
    Inscrit
    mardi 29 avril 2008 07h29
    Peter, Fleurette et le pot de terre
    « Et voilà Miss Kanada en personne qui reprend du service...

    Et toujours en bonne compagnie auprès des Rhodésiens de ce monde (« La Planète divisée entre les anglophones, hommes de culture supérieure, et le reste des barbares du monde. Et qui s'oppose à ce manichéisme est forcément un... intolérant ! »), qu'ils se nomment Peter Langford (joli pseudonyme, n'est-ce pas) ou autrement.

    Pour ce qui regarde Fleurette Riverin, il n'y a jamais pour elle de problèmes au Québec : il n'y a que les « méchants séparatisses » qui cherchent « la chicane et la confrontation ». Et dont les intentions (aujourd'hui c'est Pauline Marois qui est prise à partie, hier c'était une autre, et demain encore ce sera un autre représentant d'un Québec adulte et mature qui fera les frais de la dadame Fleurette). La morale, c'est bien connu, traverse les forces fédéralistes en ce pays de part en part. Les indépendantistes québécois, quant à eux, sont des êtres malfaisant, bourrés d'intentions douteuses, malhonnêtes et qui n'agissent toujours que pour des motifs électoralistes.

    Car madame ne peut un instant songer que l'on puisse penser et agir tout à la fois en vertu d'une authentique intelligence politique, d'un véritable respect élémentaire de soi et guidé, enfin, par un haut sens de la dignité humaine (et notamment à l'égard des peuples qui constituent celle-ci).

    Madame Fleurette, je ne sais quel âge vous avez. Mais au fil des ans (car vous traînez depuis fort longtemps dans tous les forums de politique québécoise), vous n'avez, hélas, jamais démontré une pensée politique qui dépasse celle d'une enfant de huit ans. Et dont le père serait, par exemple (car il faut bien glaner ses « idées » quelque part, faute d'avoir l'intelligence et la culture permettant de se les fabriquer soi-même), Denis Coderre, Stéphane Dion, Jean Charest ou Jean Chrétien.

    Avec des gens comme vous à l'échelle nationale (vous diriez avec un doux frisson le long de la colonne vertébrale, si tant est que la Québécoise que vous êtes en possédât une : à l'échelle « provinciale »), ma chère Fleurette, eh bien il y a longtemps que le Québec ne serait plus qu'une North Louisiana.

    Mais je constate que vous ne désespérez pas. Il est vrai qu'avec des jean Charest à la tête de l'État français des Amériques, les Grecs anciens font figure d'amateurs avec leur Cheval de Troie. »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mardi 29 avril 2008 22h02
    L'électoralisme Libéral
    « Le Parti Libéral est électoraliste jusqu'à la moëlle puisqu'il se fait élire avec l'appui inconditionnel des allo et des anglos et qu'il parvient à obtenir l'appui des autres poltrons de souche.

    Claude L'Heureux, Québec »

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