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Dumont s'enfonce davantage

Kathleen Lévesque   24 avril 2008  Québec
Jean Charest retrouve la faveur des répondants qu’il recevait au moment de son accession au pouvoir en avril 2003. Par la suite, l’appui à son égard n’avait jamais cessé de s’effriter; Jean Charest apparaissait comme le mal-aimé de la politi
Jean Charest retrouve la faveur des répondants qu’il recevait au moment de son accession au pouvoir en avril 2003. Par la suite, l’appui à son égard n’avait jamais cessé de s’effriter; Jean Charest apparaissait comme le mal-aimé de la politi
L'appui à l'Action démocratique du Québec s'essouffle de plus en plus dans la population, ramenant le parti de Mario Dumont au score obtenu lors des élections générales de 2003, avec seulement cinq députés élus. En effet, seulement 18 % des Québécois auraient voté pour l'ADQ si des élections avaient eu lieu à la fin de la semaine dernière, selon un sondage Léger Marketing-Le Devoir.

Ce résultat révèle un glissement important pour l'ADQ de neuf points de pourcentage depuis novembre dernier, alors que les intentions de vote adéquistes se situaient à 27 %. Du coup, la lutte à trois qui a donné lieu à l'élection d'un gouvernement minoritaire l'année dernière n'est vraisemblablement plus dans le paysage politique au Québec.

Par le jeu des vases communicants, le Parti libéral du Québec semble être le principal bénéficiaire du recul adéquiste. Après répartition des indécis, les troupes libérales se classent en tête des intentions de vote, avec 37 % d'appui contre 33 % pour le Parti québécois et 18 % pour l'ADQ. Loin derrière, on retrouve le Parti vert du Québec, qui récolte 6 % d'intentions de vote. Québec solidaire ferme la marche avec seulement 4 % des répondants qui disent vouloir voter pour ce parti.

La perte de vitesse de l'ADQ se fait particulièrement sentir dans les régions du 450, c'est-à-dire au nord et au sud de l'île de Montréal, ainsi que dans les Cantons-de-l'Est. C'est là, dans les circonscriptions de Masson, de Groulx, de Marguerite d'Youville ou de Shefford, que les troupes de Mario Dumont avaient causé une surprise en mars 2007.

Comme le mentionne le sondeur Christian Bourque de Léger Marketing, l'ADQ a connu une année difficile, au cours de laquelle la population a découvert l'équipe élue aux côtés du chef adéquiste. Une majorité de Québécois (52 %) estime d'ailleurs que le Parti québécois forme l'opposition la plus efficace au gouvernement de Jean Charest, contre 27 % pour l'ADQ.

«Ça fait très mal à l'ADQ que ce soit le deuxième parti d'opposition en nombre de sièges qui est perçu comme la véritable opposition officielle. Par contre, que le PQ soit jugé plus efficace ne lui permet pas de faire de gain en intentions de vote», souligne M. Bourque.

Depuis sept mois, le parti de Jean Charest effectue une remontée lente mais constante. En novembre dernier, le PLQ et le PQ étaient au coude à coude, obtenant chacun 31 % des intentions de vote. Actuellement, la lutte demeure serrée entre les deux formations, l'avance du PLQ se situant tout juste à l'extérieur de la marge d'erreur de 3,4 %.

Le PQ maintient toutefois son avance auprès de l'électorat francophone, qui l'appuie dans une proportion de 37 % contre 30 % pour le PLQ. Sur ce front, l'ADQ encaisse un recul important, se retrouvant en troisième place. «C'est désastreux pour l'ADQ puisque c'est sa base électorale qui le quitte», croit Christian Bourque.

Le même constat de difficulté marquée ressort pour l'ADQ dans la question de savoir qui, parmi les chefs politiques, ferait le meilleur premier ministre. Mario Dumont est complètement déclassé. Il doit se contenter d'une troisième place en obtenant 18 % d'appui. Jean Charest arrive premier (32 %), suivi de très près par Pauline Marois (30 %).

Jean Charest retrouve ainsi la faveur des répondants qu'il recevait au moment de son accession au pouvoir en avril 2003. Par la suite, l'appui à son égard n'avait jamais cessé de s'effriter; Jean Charest apparaissait comme le mal-aimé de la politique québécoise. En septembre dernier, moins d'un Québécois sur cinq considérait qu'il était la personnalité politique qui ferait le meilleur premier ministre.

«C'est un bond spectaculaire, fait valoir M. Bourque de Léger Marketing. La population semble avoir retrouvé une certaine confiance en l'homme, qui a lui-même retrouvé le sourire au cours des derniers mois et son humour avec le sourire en coin. Il est en pleine remontée.»

Pour Léger Marketing, la situation favorable aux libéraux s'explique par un ensemble d'éléments, dont une rentrée parlementaire qualifiée de «phénoménale» l'automne dernier. Rien ne semble avoir écorché le gouvernement Charest, ni la présentation du budget, ni le rapport Castonguay sur le financement de la santé, ni le débat linguistique, ni même les révélations sur le salaire supplémentaire de 75 000 $ que le PLQ verse dans la plus grande discrétion depuis 10 ans à son chef.

«C'est véritablement un renversement de situation. [...] Les Québécois sont des électeurs frileux de nature, qui apprécient un gouvernement qui fait de petits pas, de petites réformes, qui prend de petites décisions qui ne bousculent pas. C'est ce que font les libéraux depuis qu'ils forment un gouvernement minoritaire», affirme Christian Bourque.

Cela se reflète dans le taux de satisfaction à l'égard du gouvernement Charest. La moitié des Québécois (49 %) s'estiment satisfaits du gouvernement libéral. De façon précise, 7 % des répondants disent être très satisfaits et 42 %, plutôt satisfaits. Le profil type du Québécois satisfait est un homme de 55 ans et plus qui vit en ville. Il s'agit d'une augmentation importante comparativement au taux de satisfaction exprimé en septembre 2007. Le gouvernement Charest ne satisfaisait alors que 32 % des électeurs.

M. Bourque souligne que l'écart entre les intentions de vote pour le PLQ à 37 % et le taux de satisfaction à 49 % laisse entrevoir un potentiel de gains pour les troupes de Jean Charest. Est-ce suffisant pour titiller l'envie de déclencher des élections automnales? Christian Bourque considère que, si le paysage semble favorable aux libéraux, cela ressemblerait surtout à du «gambling» dans l'immédiat. En décembre dernier, Jean Charest rejetait l'idée d'un scrutin hâtif, expliquant qu'il ne voyait aucune raison de se lancer dans une bataille électorale et que les Québécois n'en voulaient pas. «S'il y a des élections générales en 2008, ce sera au niveau fédéral», disait-il.

L'enquête de Léger Marketing a été menée auprès de 1002 Québécois du 16 au 20 avril.
 
 
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  • Hubert Larocque
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 00h44
    L'ADQ au bord du naufrage.
    Pourquoi la flambée de l'ADQ retombe-t-elle? On peut accuser l'inconstance de l'opinion, des anecdotes qui desservent le parti, des départs assez négligeables. Il y aurait l'étonnante habileté de M. Charest qui, par son profil fuyant, neutralise les combats.
    D'un parti local, coïncidant avec son chef, l'ADQ promettait de devenir le parti de l'identité québécoise, et de l'affirmation de celle-ci. Hérouxville répondait à une nécessité historique, même si ses initiateurs n'ont pu porter très loin son inspiration. M. Dumont a suivi la comète le temps qu'elle a duré. Il n'a pas réussi à dépasser le stade de l'instinct, et cet instinct même s'est révélé faible et diffus. Le sentiment s'est effrité faute d'une vision claire, de la formulation d'une doctrine nationale, et de l'élaboration d'une politique originale. Les événements offraient à l'ADQ la chance inestimable de se hausser au premier plan, de mobiliser le Québec contre le chaos que lui prépare la Commission Bouchard-Taylor. L'ADQ aurait eu besoin d'une pensée forte, d'un sentiment national sans faille, d'une grande audace de vues et d'action. Elle s'est montrée faible, indécise, opportuniste. Sa médiocrité l'apparente aux autres partis . Est-il trop tard pour qu'elle revienne à son âme?
    Hubert Larocque,Gatineau.

  • André Ouellet
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 06h02
    L'intelligence des électeurs
    Je crois que Mario Dumont se trompait amèrement lorsqu'il avait déclaré, il y a quelque temps: <<Les électeurs ne veulent pas savoir, ils veulent croire>>. Plusieurs d'entre eux ont peut-être perdu la foi!!!

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 07h56
    Le superficiel peut attirer mais il ne peut convaincre à la longue
    Sauter sur toutes les occasions de faire le point mène à se limiter au superficiel. Dumont surf sur l`actualité mais ne semble pas avoir de principe directeur. Chapleau a réussi à le dévoiler progressivement. Son temps est terminé car l`électeur a un peu plus de profondeur que ne le croit Dumont. Dommage car il aura raté une belle occasion d`aller au fédéral sous les Conservateurs de Harper en 2006. Une meilleure représentation québécoise aurait évité des Bernier et Verner avec sa venue. L`ADQ lui envoi un message ephémère ces jours-ci.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 08h04
    Troisième mandat en ligne pour le PLQ ?
    Le PQ et l'ADQ devraient se centrer et se fusionner ou laisser passer M. Charest et son PLQ à la prochaine élection mais ils ne le feront pas à cause des intérêts individuels et ceux de leurs caisses électorales qui passent souvent avant l'intérêt de la nation, dans les partis politiques.

    À défaut d'une fusion, difficile à réaliser, faudrait qu'il y ait une coalition PQ-ADQ sur les changements constitutionnels du Québec à apporter et sur la prochaine élection. Ça pourraient aller de l'indépendance totale du Québec à une vraie confédération " Une association de l'État du Québec souverain avec le ROC qui délègeraient certaines compétences à des organes communs.

    Les Québécois auraient alors le choix entre le full-fédéralisme du PLQ et l'entente PQ-ADQ qui devrait être claire avec les avantages et inconvénients.

  • Stéphan Gauvin
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 08h10
    C'est quand même drôle encore... intelligence ces électeurs?
    Un sondage vient nous dire comment penser et pour qui ne pas voter, on est fort au Québec, on a l'esprit critique, on accorde notre dévotion à ceux qui on l'apparence de plaire.

  • andré michaud
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 08h57
    le réveil
    Les citoyens qui ont voté ADQ ont été très déçus. Ils ont vu M.Dumont s'opposer au gouvernement seulement pour s'opposer, n'avoir aucun plan de rechange bien défini dans les dossiers, et en plus se chicaner entre eux...l'ADQ c'est le parti d'une seule personne;Mario Dumont.

    Il est à prévoir que parmis les ex adéquistes, ceux qui sont content d'être canadiens voteront libéral, et les adeptes du séparatisme voteront PQ ou pour un des autres partis pronant le séparatisme. Il sera intéressant de voir comment voteront les citoyens du compté de M.Dumont. Combien de votes carrément séparatistes aura Victor Lévis-Beaulieu ? Ce sera un peu un baromètre pour connaitre le pourcentage de québécois vraiment séparatistes....à suivre

  • Hoe Bee
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 09h18
    ADQ'S direction VLB
    Le parti de MD n'est pas à la hauteur du Quebec, J'espère que VLD redonnera à Rivière du Loup... La Passion Politique Pour un QC libre aux changement.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 10h11
    @ M. Hubert Larocque
    Vous écrivez de l'ADQ : «D'un parti local, coïncidant avec son chef, l'ADQ promettait de devenir le parti de l'identité québécoise, et de l'affirmation de celle-ci. Est-il trop tard pour qu'elle revienne à son âme ? »

    Une partie de la force de l'ADQ, à la dernière élection, venait de sa nouvelle option constitutionnelle "l'autonomie du Québec" qui allait très loin dans les revendications du Québec envers le Canada mais...on n'entend plus parler de ça.

    M. Dumont avait une chance de se joindre à Mme Marois quand elle voulait présenter un projet de constitution et de citoyenneté du Québec mais l'ADQ a choisi, à la place, de critiquer Mme Marois pour son initiative même si ce parti avait ça dans son propre programme. Allô les partisans !

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 12h41
    Des nouilles bien cuites
    On parle des contraintes de Dumont mais quoi dire des incompétentes Libérales? Les Saint-Pierre, Normandeau et Blais contribuent quoi au débat politique du Québec. Normandeau se permet de diminuer Dumont et l`ADQ. Il faudrait qu`elle se concentre dans sa cour. Le dossier de Montréal est un fouillis indescriptible que la maire d`un village de Gaspésie n`a aucune compétence à gérer. Saint-Pierre nous fait des déclarations d`amour sur la langue mais reste très timide à appliquer les lois existantes. Et puis Blais se distingue par son inexistence. Quelle belle équipe Libérale fière de son incompétence.

  • emeri
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 13h21
    Je pavoise... et pourquoi pas?
    Cela fait plusieurs années que je l'écris dans les journaux
    et différents blogues, il n'y a rien à faire avec Mario Dumont. J'irais même jusqu'à dire qu'il n'est rien d'autre qu'un pseudo-populiste et que les Québécois qui ont cru en lui, le laisse tomber comme une vieille lavette.
    Reste plus, maintenant, que nos même Québécois comprennent
    vite que Jean Charest est la pire des solutions.
    Ce qu'il faut pour le que le Québec survive, c'est
    L'INDÉPENDANCE LE PLUS TÔT POSSIBLE.
    Réjean Grenier

  • Claude Tardif
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 16h19
    Le système électoral en cause?
    C'est beaucoup demander au bipartisme traditionnel PQ-PLQ de
    supporter la tension séparatiste-fédéraliste en plus de la tension
    gauche-droite normale. Il y a de la place pour un troisième parti
    d'importance, et même un quatrième. C'était donc naturel de
    de voir naître l'ADQ dans la foulée du rapport Allaire
    et de l'échec de l'accord du lac Meech. Ce qui est beaucoup
    moins naturel, c'est quinze ans d'attente pour pouvoir avoir le
    moindre poids dans le débat politique. C'est assez long pour
    écarter les gens compétents, qui se trouvent des avenues plus
    productives, et transformer tout parti en caricature.

    N'est-ce pas là un microcosme de la scène politique québécoise et
    canadienne depuis la première guerre mondiale? Nous avons conservé
    le scrutin majoritaire uninominal dans un système à plusieurs partis,
    où il n'était plus adéquat. N'est-ce pas pour ça qu'à la longue, les
    visionnaires délaissent les petits partis pour être remplacés par
    des insignifiants, et les politiciens honnêtes délaissent les gros
    partis pour être remplacés par des politiciens corrompus?

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 18h16
    @ M, Laroque et M Bousquet
    Oui l'ADQ et le PQ aurait pu se joindre ensemble. Alors qui aurait cédé? Aurait on formé un nouveau parti, ou la proposition de la Marois n'était qu'une trappe à homard (spécialité du PQ) pour faire disparaitre l'ADQ?

    De toute façon les sondages le montre que les gens fidèle à l'ADQ y sont resté et les autre ont rejoint leur bercail respectif. Que devons nous en conclure ? Que la Marois n'a été chercher que 3% du vote ? Ou bien que la déconfiture de l'ADQ a donné 3% a l'ADQ ?

    Ce que dis ce sondage est simple les Québécois, les vrais, ne sont pas intéressé par toutes ces baliverne que sont ces revendications nationalistes ce qu'ils veulent c'est un bon administrateur des fond qu'ils versent à tous les ans, ils veulent des bons services efficaces. Moi je me fou comme l'ensemble des vrais Québécois de ce que sera la place du Québec dans le monde... à met pas de bouffe dans mon assiette, ça ne me soigne pas et surtout ça ne rapporte rien à l'éducation. Tout ce que çà fait ça justifie pour certain des job d'ambassadeur, de consulat et surtout il ne faut pas oublier l'Élisette ou plutôt la Maroiette ces jours ci car son château ne sera pas suffisant pour sa grosse tête.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 19h33
    À quand une coalition?
    La division des francophones et le bloc compact anglophones-allophones risque de nous amener un autre gouvernement libéral.

    À quand une coalition souverainistes-autonomistes- solidaires pour donner aux Québécois un gouvernement à l'image de sa majorité francophone?

    Libera nos, Domine ...

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    jeudi 24 avril 2008 20h07
    @ Réjean Grenier
    Comme vous le dites monsieur Grenier, l'indépendance du Québec au plus vite!
    Que les québécois n'oublient pas l'arrogance de Jean Charest et ses lois baillons alors qu'il gouvernait majoritairement. Son succès présent est tributaire de son gouvernement minoritaire, sans plus... L'opposition ayant son mot à dire, les libéraux ne peuvent agir à leur guise. Charest ne peut faire comme bon lui semble. Comment peut-on avoir confiance en un homme qui entre autres pendant 10 ans a fait des culbutes pour nier ses revenus supplémentaires, jusqu'à ce que pris la main dans le sac...difficile alors de se vanter de transparence. Parlez-en au journaliste ayant perdu son emploi à cause de toute cette masquarade.
    Je fais confiance au peuple québécois, un sondage n'étant pas une élection et...l'eau coulera bien sous le pont d'ici là.
    De plus, le Québec ayant toujours été autonomiste tout au long de son histoire,( IL EN A PAYÉ LE PRIX) Mario Dumont (l'opportuniste autonomiste) ne peut prétendre à un vrai changement...c'est l'éternel Statut Quo! La seule vraie alternative jamais encore expérimentée, ne pas qu'en parler, mais FAIRE la Souveraineté du Québec. Nous méritons plus qu'une simple reconnaissance symbolique de Nation! Nous avions 22 recommandations avec le rapport Allaire, diminuées à 5 demandes minimales lors de l'échec du lac Meech....certains insultent notre intelligence en nous proposant une seule de nos demandes...qui n'est en plus que symbolique... On n'a qu'à penser au droit de véto, simple coutume constitutionnelle... On nous propose des miettes, certains applaudissent, se mettent presque à genoux...
    Donnez un mandat majoritaire à Charest, son arrogance reviendra au galop! C'est long un autre 4 ans!
    Québec Solidaire selon le sondage prend encore 4% des votes souverainistes et nuit à la cause en divisant le vote. Lors de la dernière élection, ils ont permis à Jean Charest entre autres de remporter la victoire par un mince écart d'environ 2,000 votes contre le candidat péquiste.
    Les vrais souverainistes n'éloignent pas le pays à naître en divisant le vote.
    SOUVERAINEMENT

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 25 avril 2008 10h33
    Retour aux résultats du vote d'avril 2003
    Les intentions de vote publiées par la maison Léger& Léger sont presque identiques aux résultats obtenus par les divers partis lors du scrutin d'avril 2003.

    Une différence toutefois : au début de l'année 2003, la majorité des gens étaient d'accord avec la tenue de nouvelles élections alors que, maintenant, presque personne ne veut en entendre parler.

    Pourquoi retourner voter ? On l'a fait en mars 2007 (laissez-nous respirer un peu !). De plus, les électeurs semblent bien apprécier les gouvernements minoritaires : ça les rend moins arrogants !

  • hugues2
    Inscrit
    vendredi 25 avril 2008 17h13
    La clique à Mario
    L'inexorable enlisement de l'ADQ est probablement attribuable à celui qui est et demeure le seul député vraiment connu de l'ADQ, Mario Dumont.

    Cette formation a vraiment manqué l'occasion de monter en grade au près de l'électorat, si ce n'est que lors de la dernière élection miracle, où des politiciens improvisés ont gagné à la loterie politique, et ce, sans vraiment travailler pour se faire élire, poussé par une vague de sympathie qui a poussé plusieurs électeur à voter sans vraiment comprendre pour qui ils votaient, ils se réveillent enfin!

    Dès l'arrivée de ce parti sur la scène politique je n'ai pu que constater à quel point ils manquaient de sérieux et de cohérence, pour preuve, le choix des candidats a toujours été une farce pour moi, je vous épargne les détails de la comédie Vaudevillienne.

    Si ça continue, ils vont complètement disparaître de la scène ;-)

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