Dumont entend bien choisir ses candidats
Québec — Mario Dumont entend bien conserver toute sa marge de manoeuvre pour déterminer qui portera les couleurs de l'Action démocratique (ADQ) aux prochaines élections.
Le chef de l'ADQ n'a pas caché hier que, si Sylvie Tremblay n'était pas du lot, c'est parce qu'il n'avait pas voulu d'elle dans son équipe.
Et loin de s'en excuser, il a dit qu'il pourrait bien y avoir dans les prochains mois d'autres adéquistes qui seront déçus d'être laissés sur le banc eux aussi.
«Il n'est pas dit qu'il n'y en aura pas d'autres non plus. C'est loin d'être impossible», a-t-il prévenu.
Il ne faudra donc pas s'étonner de voir apparaître de nouveaux visages à l'ADQ, au cours des prochains mois, et de constater la disparition de certains autres.
Quant à elle, la vice-présidente de l'exécutif de l'ADQ et ex-candidate en 2007 dans Verdun, Sylvie Tremblay, a claqué la porte du parti dimanche en réglant ses comptes.
Frustrée d'avoir été tassée et, selon ses dires, intimidée, Mme Tremblay a dit qu'elle souhaitait que l'ADQ ne prenne pas le pouvoir, considérant que le parti voulait ramener les femmes à la maison et bafouer les règles démocratiques.
Souvent associée au parti d'un seul homme, Mario Dumont, l'ADQ devrait donc offrir aux électeurs une équipe renouvelée lors du prochain scrutin général, s'il n'en tient qu'à son chef.
«Il y aura de nouveaux visages. Il y a des visages qui étaient là et qui ne seront plus là», a-t-il indiqué.
Pour justifier sa mainmise totale sur le choix des candidats adéquistes, M. Dumont fait valoir que c'est lui, en personne, qui sera jugé par la population sur l'équipe de candidats qu'il aura réussi ou non à attirer.
Pendant la campagne électorale de 2007, M. Dumont avait dû en catastrophe répudier deux de ses candidats — dans Prévost et Deux-Montagnes — qui avaient tenu des propos très controversés sur les immigrants et les femmes.
D'aucuns lui avaient reproché alors la faiblesse de son équipe, jugée inexpérimentée.
Cette fois, en prévision du prochain scrutin, M. Dumont semble vouloir être beaucoup plus circonspect dans le choix de ses candidats, pour parer les coups.
«Ce n'est pas un droit acquis» d'être candidat de l'ADQ, a-t-il rappelé, lançant un avertissement à ceux qui auraient pu croire le contraire.
«À la prochaine élection, on va être jugés sur la qualité des gens qu'on va présenter à la population», a-t-il ajouté, en disant qu'on ne faisait pas d'omelette «sans casser des oeufs».
Le chef de l'ADQ n'a pas caché hier que, si Sylvie Tremblay n'était pas du lot, c'est parce qu'il n'avait pas voulu d'elle dans son équipe.
Et loin de s'en excuser, il a dit qu'il pourrait bien y avoir dans les prochains mois d'autres adéquistes qui seront déçus d'être laissés sur le banc eux aussi.
«Il n'est pas dit qu'il n'y en aura pas d'autres non plus. C'est loin d'être impossible», a-t-il prévenu.
Il ne faudra donc pas s'étonner de voir apparaître de nouveaux visages à l'ADQ, au cours des prochains mois, et de constater la disparition de certains autres.
Quant à elle, la vice-présidente de l'exécutif de l'ADQ et ex-candidate en 2007 dans Verdun, Sylvie Tremblay, a claqué la porte du parti dimanche en réglant ses comptes.
Frustrée d'avoir été tassée et, selon ses dires, intimidée, Mme Tremblay a dit qu'elle souhaitait que l'ADQ ne prenne pas le pouvoir, considérant que le parti voulait ramener les femmes à la maison et bafouer les règles démocratiques.
Souvent associée au parti d'un seul homme, Mario Dumont, l'ADQ devrait donc offrir aux électeurs une équipe renouvelée lors du prochain scrutin général, s'il n'en tient qu'à son chef.
«Il y aura de nouveaux visages. Il y a des visages qui étaient là et qui ne seront plus là», a-t-il indiqué.
Pour justifier sa mainmise totale sur le choix des candidats adéquistes, M. Dumont fait valoir que c'est lui, en personne, qui sera jugé par la population sur l'équipe de candidats qu'il aura réussi ou non à attirer.
Pendant la campagne électorale de 2007, M. Dumont avait dû en catastrophe répudier deux de ses candidats — dans Prévost et Deux-Montagnes — qui avaient tenu des propos très controversés sur les immigrants et les femmes.
D'aucuns lui avaient reproché alors la faiblesse de son équipe, jugée inexpérimentée.
Cette fois, en prévision du prochain scrutin, M. Dumont semble vouloir être beaucoup plus circonspect dans le choix de ses candidats, pour parer les coups.
«Ce n'est pas un droit acquis» d'être candidat de l'ADQ, a-t-il rappelé, lançant un avertissement à ceux qui auraient pu croire le contraire.
«À la prochaine élection, on va être jugés sur la qualité des gens qu'on va présenter à la population», a-t-il ajouté, en disant qu'on ne faisait pas d'omelette «sans casser des oeufs».
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