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En bref - «Grossier personnage!»

Le Devoir   18 avril 2008  Québec
Excédée par les questions répétées du leader adéquiste Sébastien Proulx dans le dossier du renvoi de l'ancien délégué du Québec à New York, Bruno Fortier, la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, a piqué une colère, hier en Chambre, et a traité M. Proulx de «grossier personnage».

Elle s'est aussi dite attristée par le fait que cet homme commence sa carrière politique ainsi, dans les «insinuations» et le «salissage». Plus tôt dans la journée hier, les libéraux ont bien tenté de soustraire le premier ministre Charest et la ministre à l'obligation de comparaître devant la commission, mais les deux partis d'opposition les ont contraints à obtempérer lors d'une séance de travail.






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  • Jacques Pelletier
    Abonné
    vendredi 18 avril 2008 04h04
    Bruno Fortier, il est parti, qu'il en soit ainsi
    Je trouve tout-à-fait déplacé de faire une commission parlementaire pour le renvoi de Me Bruno Fortier. Cet individu ne faisait pas un travail adéquat point à ligne. Pourquoi s'acharner sur une situation qui est déjà résolue. La ministre, Madame Monique Gagnon-Tremblay, pour laquelle, j'ai un grand respect, serait-elle arcellée de la sorte. L'ADQ cherche quoi au juste...toujours la même rengaine, du capital politique. Le jeune puceau Proulx a bien des failles dans son cerveau, de même que les Gilles Taillon, débarrassez-nous de ces opportunistes frivoles.

  • Max Roujeon
    Abonné
    vendredi 18 avril 2008 07h44
    Quand on n'a plus d'arguments, on insulte, c'est bien connu!
    Chère Madame Gagnon-Tremblay, un peu de tenue, svp.
    Et de un :
    Je ne vois rien de grossier à vouloir soutirer une vérité que l'on veut nous soustraire.
    Il fallait vous attendre à être dans l'eau chaude avec la sinistre mascarade faite autour de ce départ précipité de L'AMI du PM.
    Question salissage, n'est-ce pas être grossier que de nous prendre pour des andouilles en invoquant un bénin motif pour en cacher un bien pire sachant que vous seriez pognée de toute façon? Et à ce jour, je pense, on n'a pas entendu la VRAIE raison, car même celle invoquée, ne justifiait aucunement toute cette comédie et le risque pris avec tout le préjudice qui s'en suit.
    Résultat : Je ne crois plus rien de ce qui se dit dans cette affaire et ne suis sans doute pas le seul. Donc, j'espère que les questions continueront, ne vous en déplaise.
    Et de deux :
    Question d'être grossier si c'est ça que vous appelez grossier, le PLQ l'a été à ses heures et plus souvent qu'autrement quand il savait que ses adversaires étaient dans l'embarras pour répondre. Alors...«calmoss», prenez des calmants ou laissez la place à un(e) autre si vous ne pouvez assurer!
    Et de trois :
    Comme quoi, ne jamais oublier que quand on crache en l'air, ça finit toujours par vous retomber sur la gu.... c'est valable pour le PLQ aussi.

  • Claude Stordeur
    Abonné
    vendredi 18 avril 2008 07h52
    Le «lait» commence à bouillir
    Quand on ne donne pas quelque chose à faire à un parle-ment, il gratte après des puces. C'est au gouvernement, même minoritaire, que revient l'agenda et malheureusement c'est en ne faisant rien que Charest est le plus populaire...

  • Fleurette Riverin
    Abonnée
    vendredi 18 avril 2008 11h45
    De "l'olibrius" à "grossier personnage"
    Lorsqu'on l'avait traduit devant l'Assemblée nationale pour le juger sur sa verve colorée, Yves Michaud avait alors traité le péquiste Sylvain Simard "d'olibrius" (individu qui se distingue par une excentricité stupide) et protesté en vain contre ce tribunal d'inquisition, en quelque sorte, qui se permettait de le juger. Et il avait bien raison.

    En qualifiant Sébastien Proulx de "grossier personnage" devant son acharnement à vouloir obliger l'Assemblée Nationale à se transformer encore une fois en tribunal d'inquisition pour tenter par tous les moyens de salir les réputations, profitant même du statut de gouvernement minoritaire pour inventer un scandale qui n'en est pas un, Sébastien Proulx mérite non seulement le qualificatif de grossier personnage et d'olibrius, mais j'y ajouterais celui de pitbull enragé chargé par son maître Mario Dumont de renifler toute odeur suspecte pour ensuite tenter par tous les moyens de la transformer en scandale. Et n'essayez surtout pas de lui couper la parole car il parle plus vite qu'une cassette se déroulant à haute vitesse et sa voix est dans un aigu qui blesse l'oreille à tout jamais.

    Ce qui donne le triste spectacle d'une Assemblée nationale ressemblant de plus en plus au cirque du Parlement d'Ottawa où tous crient sans écouter personne, et ce grâce à l'ADQ qui ne sait plus où se chercher un crénau qui la ferait remonter dans les sondages. Quand on n'a rien à dire d'intelligent, hé bien! on jappe! Or, ce n'est pas d'une meute dont on a besoin mais d'une opposition responsable et qui ne fait pas perdre le temps des députés et ministres sur des choses mineures et déjà réglées, alors qu'ils ont tant à faire pour travailler sur les vrais problèmes.

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    vendredi 18 avril 2008 15h57
    Une tuile n'attend pas l'autre.
    En plus de la tuile «Bruno Fortier» et celle de la double rémunération (privée) de Jean Charest, voilà qu'une autre tuile s'abat très lourdement sur la tête des rouges de la confrérie du PLC-Q, après l'arrestation, ce matin, du DG des «libéraux canadiens du Québec», Benoît Corbeil, qui doit faire face à de graves accusations de fraude, d'exercice d'influence et de complot pour fraude. Rien pour calmer les nerfs de ceux et de celles des libéraux chez qui le volcan de l'irascibilité est en ébullition et dont la grogne en dit long sur l'éventuel éclatement.

    À la suite de sa dérape langagière et de son insulte de «grossier personnage», lancée à la face du député Sébastien Proulx dont les insistants questionnements semblent lui avoir crêpé le chignon, faudra-t-il comprendre que le raffinement aristocratique de la ministre Monique Gagnon-Tremblay qui a tenté d'arranger, de maquiller et de masquer la vérité, au sujet de Bruno Fortier, ami intime de Jean Charest et délégué général du Québec à New York, n'était que postiche, façade et plastie? En évidente perte de contrôle sur la gravissime situation dans laquelle se retrouvent Jean Charest, Bruno Fortier, le PLQ et le Gouvernement du Québec et en complète perte de contrôle de ses nerfs, la montée de lait de la ministre et ses débordements suris, indignes d'une parlementaire senior, sont désespérément bas de gamme et font balcon de ruelle.

    Il est de notoriété publique que les jeunes le moindrement doués, allumés et fringants, qui en mènent large au risque même de bousculer, dérangent les bonzes jusqu'à provoquer chez certains et certaines, des éruptions, des laves et des gaz quasi volcaniques. Alors que sur les parquets du parlementarisme de certains pays, on s'autorise toutes les formes de l'agression physique, ici, dans notre latin Québec national, après avoir paradé tels des paons devant l'électorat plus souvent leurré qu'autrement, à défaut d'arguments, à défaut de transparence, à défaut de compétences, à défaut d'être à la hauteur des minima de la fonction politique, on se fesse à grands coups de gueule, à grands coups de procès d'intentions, à grands coups de poursuites pour diffamation, à grands coups d'insultes toutes aussi mouchardées que pimentées,toutes aussi misérablement infantiles les unes que les autres. C'est très évidemment le cas, chez les libéraux grabataires du minoritaire Jean Charest. Ce le fut de façon plus remarquable et davantage encore, chez les sécessionnistes de Landry et les séparatistes de Parizeau que chez les souverainistes de René Lévesque. À entendre les députés adéquistes discuter, dans les restos et bars de la Grande Allée et de la zone du Parlement (ça vaut le déplacement), force nous est de conclure que ça le sera tout autant sinon plus, chez les échoués de la vague anti-libérale de 2007 qui sont encore surpris de se retrouver à l'Assemblée nationale, comme jadis le Doge de Venise s'étant un jour retrouvé à Florence, s'en était dit le plus étonné des surpris...

    En somme la scène est disgracieuse et le langage de gars de taverne qu'utilisent, entre autres, Jean Charest, Jacques Dupuis, Jean-Marc Fournier n'a pas plus sa place que le crêpage de chignons dans lequel se spécialisent Marguerite Blais, Monique Jérôme-Forget et Michèle Courchesne. À cet égard, il serait intéressant de diffuser les ébats de l'Assemblée nationale dans les écoles secondaires et de demander aux élèves du deuxième cycle de livrer leurs commentaires, en marge des fautes d'expression qui y pleuvent et des manques les plus élémentaires d'éducation qui y dansent en rond.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec

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