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Une sinistre farce

Michel David   17 avril 2008  Québec
Dans le cas des individus, il était toujours possible de prétexter l'ambiguïté de la Charte de la langue française, qui n'impose pas à l'État québécois de communiquer en français avec ceux qui s'adressent à lui dans «une langue autre», c'est-à-dire en anglais.
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  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 00h34
    Ça fait 2 fois que je la vois : et le mot «cinglée» lui va comme un gant!
    « Enfin quelqu'un qui réagit....à ces invraisemblances!!

    Je n'en reviens pas encore et le PQ a laissé faire cela, lui!

    Pauvre Québec!


    Continuez comme a dit quelqu'un.... »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 08h51
    Pourquoi l'indépendance quand on n'applique pas déjà ce que la loi permet
    « Ce n'est pas sérieux de voir qu'un parti politique voué à l'indépendance du Québec sous prétextes, entre autres, qu'il faut préserver la culture française qui baigne l'océan anglais de l'Amérique, a détruit ou fait taire les organismes dont le mandat est justement de voir à la préservation de la langue française. Il est illusoire de penser qu'un gouvernement non indépendantiste fera mieux.

    Depuis quelques semaine, Le Devoir, repris par d'autres médias, nous apprend comment la Charte de la langue française n'est pas appliquée, que ce soit au plan des communications avec les immigrants qu'au plan des communications avec les personnes morales. Tout cela avec le laxisme total de l'Office québécois de la langue française dont le mandat est de surveiller l'application de la loi et de sévir si nécessaire. Tout cela également avec le laxisme des gouvernements qui se succèdent à Québec.

    Cela n'est pas nouveau. À l'exception des quelques années qui ont suivi l'adoption de la Charte, les gouvernements ont toujours fait preuve de mollesse tant en ce qui concerne la description de l'état du français au Québec que l'application de la Charte de la langue française.

    Pour des raisons obscures - la seule qui semble tenir la route étant le désir de ne pas, à tout prix, froisser la communauté anglophone - tant le gouvernement lui-même que les organismes de la Charte, surtout l'OQLF et le CSLF, semblent tout faire pour cacher la vérité aux Québécois et pour ne pas agir.

    Le manque de ressources peut être invoqué mais il est plus difficile d'expliquer la connivence qui existe entre les gouvernements (puisque la situation est la même quel que soit le parti au pouvoir) et les organismes supposément indépendants qui doivent surveiller l'état de la langue française, proposer des actions et sévir s'il y a lieu.

    C'est plutôt l'aplatventrisme qui règne. Malgré de savantes études, il est impossible d'avoir l'heure juste. De plus, les dirigeants des organismes de la Charte ne publient rien, ne déclarent rien, ne font rien sans avoir d'abord obtenu l'approbation du (ou de la) ministre.

    Un grand ménage s'impose dans le dossier de la langue. Qui aura le courage de le faire? On ne peut sûrement pas accuser Harper ou Dion. »

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 09h04
    La farce perdure
    « Marie-Andrée Chouinard nous apprend qu'un ou des fonctionnaires d'un ministère communique en anglais avec les entreprises. Y a-t-il lieu de s'en scandaliser ? Les Québécois, toujours aussi gentils, ne devraient-ils pas se compter chanceux que des entreprises daignent communiquer avec leur gouvernement ? Trève d'ironie. Le chef du parti libéral, qui pense que tout le monde devrait être bilingue comme lui, se fout du sort du français au Québec. Il l'a montré en nommant France Boucher à la tête de l'OQLF.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Ginette Pilon
    Abonnée
    jeudi 17 avril 2008 13h40
    J'ai demandé en français mon dossier de conduite automobile et je l'ai reçu en anglais!
    « Parce que je demeure maintenant en Ontario est certainement la raison pour laquelle on a donné suite en anglais à une demande expressément rédigée en excellent français.

    Je ne savais pas à quel point le gouvernement s'était anglicisé. C'est une honte!

    Ginette Pilon
    Toronto »

  • Henri-Bernard Boivin
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 19h06
    Gouvernement Céline Dion
    « Quand on élit un gouvernement fédéraste et qu'on se pâme pour une chanteuse d'origine francophone qui chante uniquement en anglais, faudrait pas s'étonner que la cause du français en Amérique écope. Quand le français parlé dans les téléséries est farci et cancérisé de mots et d'expressions en langue anglaise, faudrait pas s'étonner des résultats. Cela nous choque lorsqu'on nous sert en anglais dans les magasins, mais la minute d'après on trouve ceci et cela "le fun", alors que le plaisir peut se dire en français de multiples façons, que je ne vous ferai pas l'injure d'énumérer. Commençons par avoir de la suite dans les idées et respectons nous-mêmes notre langue si l'on veut que les autres la respectent et nous respectent. Ce qui m'écorche le plus ce n'est pas qu'on s'adresse à moi en anglais, mais quand j'entends mes compatriotes massacrer leur propre langue à coeur de jour.

    Henri-B. Boivin »

  • Michel Simard
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 19h30
    Nous avons decide en 1980 et en 1995 d etre les dindons de la farce sinistre
    « Decidement, je ne comprends rien a ce sinistre Michel David, dont les analyses fluctuent tellement d'un article a l'autre et qui ne valent guere plus que le populisme de certains autres journaux, puant le clientelisme a plein. Lors de deux referendums et lors de toutes les elections ou les Quebecois ont elu le PLQ, le PLC ou le PC, ils ont affirme qu<ils se contrefichait que le francais soit la langue d'usage au Quebec et qu'ils accordaient une quelconque importance a l'idee d'une nation (tribu ?) francophone sur nos quelques arpents en terre nord-americaine. Jean Charest n'a que faire de l'avenir du francais au Quebec ou dans son pays, le Kenada. Pourquoi Michel David joue-t-il a la vierge offensee aujourd'hui alors qu'en maintes occasions il fait preuve de complaisance envers les politiques et actions de compromission du PLQ? Que ceux qui tiennent au devenir du francais votent en consequence et investissent les partis les plus susceptibles de retablir un equilibre en faveur de la francophonie qui, il me semble, forment 80 % de l'electorat,peu importe le decoupage electoral. Mais bon, on sait que les petits Canadiens francais aiment se mettre a plat ventre (desole, il ne faut pas dire ces verites). P S desole, je suis en pays anglo-saxon cette semaine, alors je n'ai pas trouve les accents encore. »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 18 avril 2008 15h37
    Pendant ce temps ...
    « Madame Marois publie et oublie et la cause et le français! Suivons VLB!

    Claude L'Heureux, Québec »

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