Le délégué général du Québec à New York - Bruno Fortier s'expliquera devant les députés
Photo : Jacques Nadeau
Bruno Fortier
Québec — L'ex-délégué général du Québec à New York, Bruno Fortier, devra venir expliquer à l'Assemblée nationale les raisons de son congédiement expéditif le 15 mars.
Poussé dans les câbles par les partis d'opposition, le gouvernement Charest a consenti hier à mandater la commission de l'administration publique de «faire toute la lumière» sur les circonstances entourant le licenciement de M. Fortier, qui n'est demeuré que neuf mois à la tête de la délégation québécoise à New York.
L'ancien délégué sera invité à se présenter de son plein gré, mais s'il s'y objecte, la commission pourra le contraindre à venir témoigner.
«C'est une preuve supplémentaire de notre volonté de transparence», a dit le leader parlementaire du gouvernement Jean-Marc Fournier, en point de presse.
Outre M. Fortier, le sous-ministre du ministère des Relations internationales, Alain Cloutier, patron de l'ancien délégué général, sera aussi invité à présenter sa version des faits aux parlementaires.
En après-midi, les libéraux ont présenté un amendement à la motion qui sera présentée aujourd'hui par l'Action démocratique pour instituer le processus d'enquête. En vertu de l'amendement libéral, les employés de la délégation qui ont porté plainte contre leur ancien patron ne pourront être obligés de témoigner contre leur gré.
La comparution prochaine de M. Fortier — au plus tard le 29 avril, prévoit la motion — ne satisfait qu'en partie l'opposition officielle. L'Action démocratique a en effet continué hier de réclamer la démission de la ministre des Relations internationales Monique Gagnon-Tremblay, l'accusant d'avoir menti à «au moins dix reprises» à l'Assemblée nationale sur les motifs du départ forcé de M. Fortier.
Pendant des jours, Mme Gagnon-Tremblay a évoqué des motifs administratifs, puis a fini par admettre vendredi dernier que des plaintes pour harcèlement psychologique avaient été portées par des employés de la délégation contre M. Fortier.
Pour l'Action démocratique tout comme pour le Parti québécois, il est clair que la ministre a tenté de dissimuler les motifs réels du congédiement afin de protéger la réputation de M. Fortier, un ami intime du premier ministre Jean Charest.
Poussé dans les câbles par les partis d'opposition, le gouvernement Charest a consenti hier à mandater la commission de l'administration publique de «faire toute la lumière» sur les circonstances entourant le licenciement de M. Fortier, qui n'est demeuré que neuf mois à la tête de la délégation québécoise à New York.
L'ancien délégué sera invité à se présenter de son plein gré, mais s'il s'y objecte, la commission pourra le contraindre à venir témoigner.
«C'est une preuve supplémentaire de notre volonté de transparence», a dit le leader parlementaire du gouvernement Jean-Marc Fournier, en point de presse.
Outre M. Fortier, le sous-ministre du ministère des Relations internationales, Alain Cloutier, patron de l'ancien délégué général, sera aussi invité à présenter sa version des faits aux parlementaires.
En après-midi, les libéraux ont présenté un amendement à la motion qui sera présentée aujourd'hui par l'Action démocratique pour instituer le processus d'enquête. En vertu de l'amendement libéral, les employés de la délégation qui ont porté plainte contre leur ancien patron ne pourront être obligés de témoigner contre leur gré.
La comparution prochaine de M. Fortier — au plus tard le 29 avril, prévoit la motion — ne satisfait qu'en partie l'opposition officielle. L'Action démocratique a en effet continué hier de réclamer la démission de la ministre des Relations internationales Monique Gagnon-Tremblay, l'accusant d'avoir menti à «au moins dix reprises» à l'Assemblée nationale sur les motifs du départ forcé de M. Fortier.
Pendant des jours, Mme Gagnon-Tremblay a évoqué des motifs administratifs, puis a fini par admettre vendredi dernier que des plaintes pour harcèlement psychologique avaient été portées par des employés de la délégation contre M. Fortier.
Pour l'Action démocratique tout comme pour le Parti québécois, il est clair que la ministre a tenté de dissimuler les motifs réels du congédiement afin de protéger la réputation de M. Fortier, un ami intime du premier ministre Jean Charest.
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