Le député libéral Roch Cholette démissionnera aujourd'hui
Gatineau — Le libéral Roch Cholette devrait annoncer ce matin sa démission comme député provincial de Hull, en Outaouais, un poste qu'il détient depuis presque 10 ans.
Il occupera sous peu un poste de lobbyiste à Ottawa, une occupation qui lui permettra de passer davantage de temps avec sa femme et ses deux adolescents de 12 et 16 ans, actifs dans le hockey mineur.
Sans faire une croix définitive sur la politique, M. Cholette désire consacrer davantage de temps à sa famille, selon des sources libérales.
M. Cholette n'a jamais caché son désir d'obtenir un portefeuille ministériel à Québec. Mais sans remaniement à l'horizon et avec déjà deux représentants de l'Outaouais au conseil des ministres, ses chances apparaissent plutôt minces à court terme. Depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux en 2003, il a occupé des postes d'adjoint parlementaire en plus de siéger comme membre à plusieurs commissions.
Roch Cholette a mûri pendant plusieurs semaines sa décision de démissionner. Ses proches collaborateurs sont au courant de ses intentions depuis plusieurs semaines. Plusieurs s'étonnaient même que, jusqu'à hier, rien n'ait filtré dans les médias. Après avoir informé son chef Jean Charest, M. Cholette a fait part de ses intentions à ses collègues députés en matinée hier, avant de s'adresser à l'exécutif local en soirée.
Roch Cholette doit expliquer publiquement les raisons de sa démission en conférence de presse aujourd'hui. Selon des sources libérales, il invoquera surtout des raisons familiales. À 44 ans, il ne fait pas une croix définitive sur la politique. Ses proches affirment toutefois qu'il n'a pas de visées immédiates sur la mairie de Gatineau.
Avant de se lancer en politique provinciale, M. Cholette a siégé six ans comme conseiller à l'ex-ville de Hull entre 1992 et 1998. «Si jamais il devenait maire, ce serait un atout pour les gens de Gatineau», dit son mentor, l'ancien maire hullois Jean-Marie Séguin.
En ce qui concerne le futur successeur de M. Cholette, des recommandations ont déjà été faites par des membres influents du parti. Le nom de son attachée politique, Maryse Gaudreault, circulait hier dans les cercles libéraux.
Il occupera sous peu un poste de lobbyiste à Ottawa, une occupation qui lui permettra de passer davantage de temps avec sa femme et ses deux adolescents de 12 et 16 ans, actifs dans le hockey mineur.
Sans faire une croix définitive sur la politique, M. Cholette désire consacrer davantage de temps à sa famille, selon des sources libérales.
M. Cholette n'a jamais caché son désir d'obtenir un portefeuille ministériel à Québec. Mais sans remaniement à l'horizon et avec déjà deux représentants de l'Outaouais au conseil des ministres, ses chances apparaissent plutôt minces à court terme. Depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux en 2003, il a occupé des postes d'adjoint parlementaire en plus de siéger comme membre à plusieurs commissions.
Roch Cholette a mûri pendant plusieurs semaines sa décision de démissionner. Ses proches collaborateurs sont au courant de ses intentions depuis plusieurs semaines. Plusieurs s'étonnaient même que, jusqu'à hier, rien n'ait filtré dans les médias. Après avoir informé son chef Jean Charest, M. Cholette a fait part de ses intentions à ses collègues députés en matinée hier, avant de s'adresser à l'exécutif local en soirée.
Roch Cholette doit expliquer publiquement les raisons de sa démission en conférence de presse aujourd'hui. Selon des sources libérales, il invoquera surtout des raisons familiales. À 44 ans, il ne fait pas une croix définitive sur la politique. Ses proches affirment toutefois qu'il n'a pas de visées immédiates sur la mairie de Gatineau.
Avant de se lancer en politique provinciale, M. Cholette a siégé six ans comme conseiller à l'ex-ville de Hull entre 1992 et 1998. «Si jamais il devenait maire, ce serait un atout pour les gens de Gatineau», dit son mentor, l'ancien maire hullois Jean-Marie Séguin.
En ce qui concerne le futur successeur de M. Cholette, des recommandations ont déjà été faites par des membres influents du parti. Le nom de son attachée politique, Maryse Gaudreault, circulait hier dans les cercles libéraux.
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