L'OIF prise à partie
Québec — «Une gabegie scandaleuse, inexcusable et choquante»: c'est en ces termes que l'ancien ministre libéral François Cloutier a réagi hier en prenant connaissance, dans Le Devoir, des problèmes de gestion à l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). «J'ai bien connu cette organisation», a dit M. Cloutier. Il a en effet été vice-président de l'Agence de coopération culturelle et technique (à l'origine de l'OIF). Selon lui, l'OIF «ronronne et est mal orientée».
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