La fois où un syndicat n'a pas voulu d'une augmentation de salaire de 30 %
L'État québécois emploie une cinquantaine de médecins vétérinaires. L'année dernière, pour éviter une saignée alors que grondaient les menaces d'épidémie animale (grippe aviaire, vache folle, etc.), le gouvernement a majoré de 30 % le salaire de ses 13 médecins vétérinaires spécialistes et de 15 % celui de ses 39 généralistes. Les fonctionnaires bardés de doctorats ne gagnaient alors que 65 000 $ par année. Le fédéral offrait une moyenne de 92 000 $ et les employeurs privés encore plus.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

